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LE MARI DE L'AMBASSADEUR
Hébrard Frédérique
FLAMMARION
11,60 €
Épuisé
EAN :9782080665805
Quatrième de couverture Madame l'Ambassadrice ? Non : Madame l'Ambassadeur ! Subtilité de la langue française : Madame l'Ambassadrice, c'est la femme de l'Ambassadeur. Et le mari de l'Ambassadeur, alors ? C'est lui, Pierre-Baptiste Lambert, chercheur à l'Institut Pasteur. Elle, c'est Sixtine Bader. " Le léopard ". L'Ambassadeur. Ils ne devaient jamais se rencontrer, encore moins s'aimer... Mais l'aventure les réunit au coeur d'une révolution en Amérique Centrale, et l'amour les emporte à travers les continents, des vignes d'Alsace aux steppes du Kazakhstan, des ors de la République aux pompes du Vatican, des geôles de Beyrouth au Quai d'Orsay et au Parlement Européen. Partout où l'Histoire s'écrit. Leur histoire. Celle des hommes et des femmes de notre temps.
Quatrième de couverture Il la regarda avec un sourire. - Depuis combien de temps êtes-vous à Paris ? Michèle rougit. - Ça se voit tant que ça ? - Heureusement, dit-il. Avril 1982, je retrouve Michèle qui partait à la conquête de sa vie à la fin des années 50. Le décor a éclaté autour d'elle, entraînant dans sa chute tout ce qui était fragile. Un théâtre pelucheux, une directrice plus parfumée que compétente, des ludions qui furent à la mode... Mais le temps qui passe épargne l'amour. L'amour du théâtre. L'amour de la vie. L'amour. Tout court. Mais le temps qui passe éclaire à sa façon, sur fond rétro, avec une petite musique déjà historique, ce visage de jeune fille qui partait à la conquête de sa vie à la fin des années 50.
Les années 50.., la photo, c'est moi. Enfin, c'était moi..., les temps ont bien changé et pas seulement aux..., en ouvrant Le mois de septembre j'ai cru tomber dans un roman historique! On vivait comme ça dans les années 50? Je vivais comme ça, moi? Mais oui! L'amour portait encore des petits chapeaux, des gants de veau velours, des étoles, des jupons, des guêpières, des talons aiguilles... Cétait avant. Avant quoi? Avant aujourd'hui. Mais rien d'essentiel n'a changé."Je t'aime, tu m'aimes?"se conjuguent toujours de la même façon, comme au temps de cette histoire, l'histoire rapide d'un mois de septembre. Un petit morceau du temps... Mais son souvenir fait partie de moi et la marche des saisons ne peut ramener les soleils d'automne sans que je retrouve cette saveur douce-amère qui fit tant battre mon coeur. C'était la fin du mois d'août..."
Je suis une enfant de rouges, de salopards, de camisards. C'est Pierrot, mon petit ami de Hache-IV, qui me l'a dit, son papa, lui, il est Croix de Feu..." Des années plus tard, au lendemain du 10 mai 81, ce n'est plus la petite fille du Front populaire qui parle mais la citoyenne qu'elle est devenue. Elle nous entraîne à travers l'époque, à travers l'Europe mais aussi jusqu'au coeur de la France. Dépolitisée comme on est fanatique, républicaine comme on est monarchiste, ne militant que pour la vie, Frédérique Hébrard refuse de porter une étiquette. "Quelle étiquette, d'abord? La droite? La gauche?" Mais moi? "J'ai envie d'être moi, de penser comme moi." Au lieu de m'étouffer avec un cache-nez dont je n'ai choisi ni la laine ni la couleur, laissez-moi respirer avec mon nez. "Et, une fois de plus, c'est notre propre vie que nous découvrons, comme un roman d'aventures, sous la plume de Frédérique Hébrard."