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La politique industrielle d'armement et de défense de la Ve République. Evolution, bilan et perspect
Pascallon Pierre ; Hébert Jean-Paul
L'HARMATTAN
32,50 €
Épuisé
EAN :9782296125964
Nous avons souhaité, en 2008, tenter un bilan de la politique de Défense de la Vè République, forte de ses cinquante ans d'existence. Nous avons, pour ce faire, consacré un premier colloque - le 31 mars 2008, à l'Assemblée nationale, à Paris - au volet " militaire " de cette politique de Défense. Nous en avons publié les actes sous le titre : La Ve République, 1958-2008: 50 ans de politique de Défense (L'Harmattan, 2008). Nous avons consacré, ensuite, une journée particulière pour traiter les aspects industriels - le volet " armement " - de cette politique de Défense. Ce fut l'objet de notre deuxième colloque qui s'est tenu à l'EHESS, à Paris, le 29 septembre 2008, sous le titre : " La politique industrielle d'armement et de défense de la Vè République : évolution, bilan et perspectives ". Cet ouvrage reprend les réflexions de cette journée, complétant ainsi - avec le volume précédent - ce qui se veut une véritable somme, unique sur les cinquante dernières années, de notre politique de Défense.
L'attaque des avions sans pilote allemands sur Londres, l'annihilation des défenses sol-air dans la Bekaa, la guerre du Golfe, le conflit en Bosnie: les exemples d'emplois des drones ne manquent pas. Ces engins, sophistiqués ou ultra-simples, équipent aujourd'hui toutes les grandes armées du monde. Plusieurs questions se posent alors avec acuité: simples gadgets ou systèmes d'armes, les armées françaises en sont-elles correctement équipées? Peut-on, doit-on mieux faire? Notre industrie peut-elle faire face à la difficile confrontation entre les besoins et les budgets? L'avenir des drones à des fins civiles est-il assuré? Une nouvelle activité industrielle va-t-elle naître à cette fin? Qui sont nos concurrents étrangers? C'est pour répondre à ces interrogations que Pierre Pascallon, Président du Club "Participation et Progrès" a réuni au Sénat à Paris le 10 janvier 1997 les meilleurs experts en la matière.
Le Club Participation et Progrès n'a eu de cesse ces quinze dernières années, en ce début du XXIe siècle, de s'intéresser au terrorisme devenu la "nouvelle menace". C'est ainsi qu'après les attentats du 11 septembre 2001 et l'irruption de "l'hyper-terrorisme" (F Heisbourg), à la jonction d'une radicalisation islamique et d'une contestation anti-impérialiste exacerbée, nous avons consacré une journée (le 15 septembre 2002 au Sénat) à nous interroger sur la "protection du territoire national à mettre en place face au terrorisme international". C'est dans le même esprit qu'après les attentats plus récents de Paris en 2015, nous avons organisé une réflexion exigeante (le 20 juin 2016 à l'Assemblée Nationale) sur l'indispensable "mobilisation de la nation face au terrorisme international". Il est clair que dans le combat engagé contre le djihadisme, le renseignement est le premier front de la lutte contre le terrorisme, l'arme stratégique déterminante. C'est pourquoi nous avons souhaité mettre sur pied en 2017 une nouvelle table ronde pour examiner au plus près toutes les voies et mesures susceptibles de rendre le renseignement encore plus efficace. Cet ouvrage reprend les communications de cette table ronde.
Cet ouvrage rassemble l'essentiel des communications du colloque qui s'est tenu à l'Assemblée nationale à Paris, le 8 décembre 2014, autour de cette interrogation : notre monde est-il au bord du gouffre ? Pour cette publication, le regard initial du colloque qui était avant tout "géo-stratégique" a été élargi, en le complétant par une vision plus "géo-économique" pour tenter de donner ainsi une réponse plus complète et plus assurée encore. Le propos de cet ouvrage cherche à convaincre que le monde des années 2010-2015 n'est plus — à supposer qu'il le fût dans les années 1990-2000 — le monde de la " mondialisation heureuse " (Alain Minc), marquée par la " fin de l'histoire " (Francis Fukuyama), mais le monde de la mondialisation " dure " scandée par le retour de l'histoire pleine de bruit et de fureur qui frappe à nouveau à nos portes. La réalité de la décennie 2010 est en effet — et les qualificatifs très concordants se pressent pour la définir — celle d'un monde de krachs et de crises, de dangers et de conflits, de désorganisation et de chaos, d'incertitude et d'instabilité... Sans doute — pour dire les choses au plus près et au plus juste à l'heure où les nuages noirs s'amoncellent — un monde de désordres. Avec la dualité et la dialectique : décomposition / recomposition, désordre / recherche de l'ordre, demain par le Progrès et la Paix, mais aussi par la Puissance et la Guerre, qui ne cesse de rôder autour de nos sociétés humaines.
Le 25 novembre 1999, à l'Assemblée Nationale à Paris, le Club "Participation et Progrès", animé par Pierre Pascallon, a organisé un colloque sur "Les Transmissions Militaires", dont cet ouvrage rassemble les actes. Il n'y a pas lieu de s'étonner du choix de ce dernier thème compte tenu des deux colloques "techniques" précédents : "La Guerre Electronique" et "Les Armes Intelligentes" (1998) qui avaient déjà amené à aborder ce sujet. Impossible désormais d'ignorer que les guerres d'aujourd'hui, et plus encore celles de demain, sont et seront toujours plus des "guerres de l'information" avec, au coeur de tous ces engagements, les Transmissions. C'est dire — la maîtrise de l'information étant devenue un enjeu majeur — l'intérêt et l'actualité qu'il y a à s'arrêter sur les "Trans- missions Militaires", arme en constante évolution et modernisation, arme centrale, majeure, "arme qui unit les armes". C'est dire aussi, de façon plus générale, l'intérêt et l'actualité qu'il y a à réfléchir au plus près sur ce que l'on appelle désormais la fonction "Système d'Information et de Communication" (SIC), avec ses exigences de rapidité et d'interopérabilité optimale, de fiabilité et de sécurité pour apporter sa part — prépondérante — aux succès militaires de nos armes.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.