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Notre monde est-il au bord du gouffre ?
Pascallon Pierre
L'HARMATTAN
42,00 €
Épuisé
EAN :9782343090672
Cet ouvrage rassemble l'essentiel des communications du colloque qui s'est tenu à l'Assemblée nationale à Paris, le 8 décembre 2014, autour de cette interrogation : notre monde est-il au bord du gouffre ? Pour cette publication, le regard initial du colloque qui était avant tout "géo-stratégique" a été élargi, en le complétant par une vision plus "géo-économique" pour tenter de donner ainsi une réponse plus complète et plus assurée encore. Le propos de cet ouvrage cherche à convaincre que le monde des années 2010-2015 n'est plus — à supposer qu'il le fût dans les années 1990-2000 — le monde de la " mondialisation heureuse " (Alain Minc), marquée par la " fin de l'histoire " (Francis Fukuyama), mais le monde de la mondialisation " dure " scandée par le retour de l'histoire pleine de bruit et de fureur qui frappe à nouveau à nos portes. La réalité de la décennie 2010 est en effet — et les qualificatifs très concordants se pressent pour la définir — celle d'un monde de krachs et de crises, de dangers et de conflits, de désorganisation et de chaos, d'incertitude et d'instabilité... Sans doute — pour dire les choses au plus près et au plus juste à l'heure où les nuages noirs s'amoncellent — un monde de désordres. Avec la dualité et la dialectique : décomposition / recomposition, désordre / recherche de l'ordre, demain par le Progrès et la Paix, mais aussi par la Puissance et la Guerre, qui ne cesse de rôder autour de nos sociétés humaines.
L'on pensait - après les changements géostratégiques de 1989-1991- que le monde allait être un monde pacifié et irénique, ouvrant la voie à la " fin de l'Histoire ", par et avec une " démocratie de marché " à l'échelle de la planète. Or, l'on devait rapidement découvrir un monde fragmenté, divisé, déchiré, avec des territoires en pleine décomposition, des zones de non gouvernance et de non régulation ; bref, des " zones grises ", concept nouveau qui fait son apparition dans la décennie 90 et qui ne va, depuis, cesser d'accaparer tout le devant de la scène internationale. D'où l'importance de chercher à mieux saisir aujourd'hui ce que sont les zones grises - effort de définition et d'explication - dont on peut malheureusement donner des illustrations de nos jours pour quasiment toutes les parties du monde. Tel a été l'objet de la table-ronde organisée, avec les meilleurs spécialistes de cette question, par Pierre Pascallon, sous l'égide du Club " Participation et Progrès", le 19 janvier 2006, à l'Ecole Supérieure de Commerce de Clermont-Ferrand.
Le Club Participation et Progrès n'a eu de cesse ces quinze dernières années, en ce début du XXIe siècle, de s'intéresser au terrorisme devenu la "nouvelle menace". C'est ainsi qu'après les attentats du 11 septembre 2001 et l'irruption de "l'hyper-terrorisme" (F Heisbourg), à la jonction d'une radicalisation islamique et d'une contestation anti-impérialiste exacerbée, nous avons consacré une journée (le 15 septembre 2002 au Sénat) à nous interroger sur la "protection du territoire national à mettre en place face au terrorisme international". C'est dans le même esprit qu'après les attentats plus récents de Paris en 2015, nous avons organisé une réflexion exigeante (le 20 juin 2016 à l'Assemblée Nationale) sur l'indispensable "mobilisation de la nation face au terrorisme international". Il est clair que dans le combat engagé contre le djihadisme, le renseignement est le premier front de la lutte contre le terrorisme, l'arme stratégique déterminante. C'est pourquoi nous avons souhaité mettre sur pied en 2017 une nouvelle table ronde pour examiner au plus près toutes les voies et mesures susceptibles de rendre le renseignement encore plus efficace. Cet ouvrage reprend les communications de cette table ronde.
L'attaque des avions sans pilote allemands sur Londres, l'annihilation des défenses sol-air dans la Bekaa, la guerre du Golfe, le conflit en Bosnie: les exemples d'emplois des drones ne manquent pas. Ces engins, sophistiqués ou ultra-simples, équipent aujourd'hui toutes les grandes armées du monde. Plusieurs questions se posent alors avec acuité: simples gadgets ou systèmes d'armes, les armées françaises en sont-elles correctement équipées? Peut-on, doit-on mieux faire? Notre industrie peut-elle faire face à la difficile confrontation entre les besoins et les budgets? L'avenir des drones à des fins civiles est-il assuré? Une nouvelle activité industrielle va-t-elle naître à cette fin? Qui sont nos concurrents étrangers? C'est pour répondre à ces interrogations que Pierre Pascallon, Président du Club "Participation et Progrès" a réuni au Sénat à Paris le 10 janvier 1997 les meilleurs experts en la matière.
Le 25 novembre 1999, à l'Assemblée Nationale à Paris, le Club "Participation et Progrès", animé par Pierre Pascallon, a organisé un colloque sur "Les Transmissions Militaires", dont cet ouvrage rassemble les actes. Il n'y a pas lieu de s'étonner du choix de ce dernier thème compte tenu des deux colloques "techniques" précédents : "La Guerre Electronique" et "Les Armes Intelligentes" (1998) qui avaient déjà amené à aborder ce sujet. Impossible désormais d'ignorer que les guerres d'aujourd'hui, et plus encore celles de demain, sont et seront toujours plus des "guerres de l'information" avec, au coeur de tous ces engagements, les Transmissions. C'est dire — la maîtrise de l'information étant devenue un enjeu majeur — l'intérêt et l'actualité qu'il y a à s'arrêter sur les "Trans- missions Militaires", arme en constante évolution et modernisation, arme centrale, majeure, "arme qui unit les armes". C'est dire aussi, de façon plus générale, l'intérêt et l'actualité qu'il y a à réfléchir au plus près sur ce que l'on appelle désormais la fonction "Système d'Information et de Communication" (SIC), avec ses exigences de rapidité et d'interopérabilité optimale, de fiabilité et de sécurité pour apporter sa part — prépondérante — aux succès militaires de nos armes.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.