Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Jusqu'à Raqqa. Avec les Kurdes contre Daech
Hébert André ; Maucort Pauline
BELLES LETTRES
21,50 €
Épuisé
EAN :9782251449166
André Hébert est le pseudonyme d'un jeune Français parti combattre durant quinze mois l'Etat islamique aux côtés des Kurdes de Syrie. Dans Jusqu'à Raqqa, lieu de la dernière bataille menée avec ses camarades du YPG, "les Unités de Défense du Peuple" , dans la capitale des djihadistes, il livre le premier témoignage, essentiel, sur ce conflit. A la lecture de ce journal de guerre, on plonge dans la vie quotidienne, âpre, de ceux qui mènent la lutte contre Daech et dans la férocité des combats qui les opposent. Mais Jusqu'à Raqqa est aussi un manifeste politique. Celui de ce militant internationaliste qui choisit en 2015 de risquer sa vie pour ses idées : "Je m'exprime en tant qu'activiste révolutionnaire, internationaliste, marxiste, soutenant la cause kurde". Ils sont 700 volontaires venus du monde entier - dont une trentaine de Français - à vouloir reproduire au Kurdistan syrien le combat des Brigades internationales en Espagne et c'est aussi à eux qu'André Hébert veut rendre hommage. Une poignée de soldats au milieu d'une armée composée de Kurdes, d'Arabes, de Kurdes yézidis et de Turcs. Beaucoup meurent dans une guerre où les voitures piégées, les kamikazes, les mines artisanales font autant de ravages que les armes classiques. Après avoir été brièvement emprisonné à Erbil, au Kurdistan irakien, ce sont les policiers de la DGSI qui le cueillent à son domicile parisien alors qu'il va repartir en Syrie participer à l'hallali contre Daech. Déterminé, André Hébert poursuit en justice l'Etat français et parvient à rejoindre une deuxième fois la zone des combats. Jusqu'à Raqqa. Dans ses ruines, il participe aux derniers et furieux affrontements contre des djihadistes qui n'ont plus rien à perdre et vont faire payer chèrement leur défaite.
La Seconde Guerre mondiale se termine. Beaucoup ont le sentiment que le monde chancelle, risque de s'écrouler, et qu'on n'y trouve rien de solide sur quoi se fonder. C'est dans ce contexte qu'à New York, Tillich adresse à un auditoire d'universitaires les prédications de ce recueil. Il n'atténue en rien l'horreur du conflit qui s'achève et la menace d'une catastrophe à venir, mais il s'efforce d'annoncer une confiance et une espérance qui subsistent malgré tout. Au fond de l'abîme, il n'y a pas le néant, mais la foi paradoxale et solide de Pâques qui surmonte, sans l'annuler, le Vendredi-Saint. Tillich considérait que ses sermons étaient la meilleure entrée dans sa théologie et ils n'ont rien perdu de leur pertinence en notre époque troublée.
Quand on parle de la "foi", de quoi s'agit-il exactement? Ce mot, qui semble simple et que tout le monde croit comprendre, donne pourtant lieu à quantité de contresens et de malentendus. Il embrouille plus qu'il ne facilite la communication et la réflexion. Dans ce petit traité nourri par une réflexion, une culture et une expérience personnelles d'une exceptionnelle qualité, le théologien et philosophe Paul Tillich (1886-1965) analyse, explique et clarifie ici ce l'est la foi.
A quoi ressemblent les conditions de vie des écrivains au XIXe siècle ? Comment évoluent, dans l'histoire littéraire québécoise, les représentations de la ville, du cheval, de l'Américain ou des rébellions de 1837 et 1838 ? Comment se transforment les pratiques littéraires au féminin, des épistolières de la Nouvelle-France à Nelly Arcan ? Que dire des nouvelles tendances du XXIe siècle chez les éditeurs, les poètes, les romanciers ? Quels sont les auteurs et oeuvres à connaître ? Ouvrage unique en son genre, instructif et agréable à lire, rédigé par les meilleurs spécialistes, cet Atlas littéraire du Québec permet de découvrir ou d'approfondir d'innombrables facettes des lettres québécoises. On pourra donc, à son gré, circuler dans la littérature québécoise en parcourant son histoire et ses multiples territoires de la Nouvelle-France à nos jours, de l'apparition de l'imprimerie à l'ère numérique, du théâtre à la presse, de l'humour à l'utopie, de la littérature autochtone à la littérature gaie.
Wolf Eric R. ; Drainville André C. ; Hébert Martin
Résumé : Peut-on sortir d'une vision eurocentrée de l'histoire du monde ? Dans cet ambitieux projet qui couvre l'histoire depuis 1400, l'anthropologue Eric R. Wolf nous invite à penser l'expansion coloniale puis l'essor du capitalisme à travers un enchevêtrement d'histoires locales et de processus interconnectés. De fait, les expéditions européennes lancées à partir du XVe siècle s'insèrent dans de vastes réseaux économiques et politiques déjà structurés entre le Proche-Orient, l'Asie et l'Afrique, mais aussi dans les Amériques et en Océanie. Ces contacts donneront forme aux pouvoirs, violences et résistances qui vont se déployer par la suite dans le monde colonial. Ruée vers l'or en Amérique du Sud, traite des fourrures en Amérique du Nord, esclavagisme en Afrique, quête de nouvelles richesses en Asie... Dans ce récit vivant, Wolf analyse les rapports de domination qui se jouent à l'échelle des populations locales aussi bien qu'au niveau mondial, dans un constant aller-retour entre le centre et la périphérie qui fait la force et l'originalité de son regard. Il analyse également les effets du capitalisme sur la formation des classes ouvrières et leurs migrations. Maintes fois traduite, fruit d'une vaste recherche documentaire, l'oeuvre maîtresse de Wolf est enfin publiée en français. Par sa démarche de décolonisation des savoirs, cet ouvrage fondamental a révolutionné notre façon d'appréhender notre histoire globale commune.
Sacrifices humains, siège de Tenochtitlan, serpent à plumes: la civilisation aztèque a ses images d'Épinal, qui tendent à masquer des réussites plus subtiles. À la tête d'un grand empire politique et économique, mais aussi héritiers des cultures antérieures à la leur dont ils ont brillament fait la synthèse et parfois même amélioré les apports, les Aztèques ont su développer une pensée et une vision du monde profondément originales, qui trouvent des échos jusque dans la culture du Mexique contemporain.
Résumé : Faire l'histoire de peuples et de pays qui jusqu'au XVIIIe siècle ont tout ignoré de l'Inde et des Indes, et dont beaucoup ont ignoré l'idée même de l'histoire, tel est le pari de ce livre. En 1888, John Strachey écrivait dans son India : "Il n'y a pas, et il n'y a jamais eu d'Inde, ou même un pays, l'Inde, qui, selon les idées européennes, aurait possédé quelque unité, physique, politique, sociale ou religieuse." L'inde était un artefact crée par l'impérialisme européen. Cela était vrai à la fin du XIXe siècle et pour le passé, mais aujourd'hui l'inde, partie des Indes, existe : être indien est à la fois une réalité et une prétention ; c'est aussi une exclusion, dont témoignent les violents débats historiques qui passionnent l'Asie du Sud. Pour retracer la longue histoire de ce pays promis à devenir une des grandes puissances du monde, Michel Angot réussit un véritable tour de force : embrasser plusieurs milliers d'années et un espace aux dimensions de l'Europe, avoir recours aux sources les plus étendues et tenir ensemble les traces du temps, de l'Antiquité à nos jours, qui font de cette histoire une fabrique de l'Histoire.
This work, which is included in the new "Guides des civilisations" series, does not claim to be exhaustive ; it simply attempts to convey the most characteristic aspects of a civilization from which we have inherited most of our philosophical concepts, our literary and artistic heritage, and our vocabulary. What do we know about the Greeks - their cities,their ideals, or their lives ? What can we learn from the Nike of Samothrace or the Venus de Milo ? The primary purpose of this book is to refine ourpartial and fragmented perceptions, to avoid preconceived notions, and to help us to understand a civilization whose criteria are so foreign to us and yet which are still such an intimate part of our lives. Only part of the History of Ancient Greece is depicted in this book : the period ranging from its birth up to the death of Alexander the Great (323 B.C.). This distinction from the following period - that of "Hellenistic" Greece - is amply justified from a political, social, religious, moral and artistic point of view.Anne-Marie Buttin, whose agrégation degree is in Classical Literature, formerly taught preparatory classes for the grandes écoles.Table des matières : I. L'HISTOIREÉpoque préhistoriqueÉpoque mycénienneÉpoque géométriqueÉpoque archaïqueÉpoque classiqueChronologie fondamentaleII. ATHÈNES, LES CITÉS ET LES COLONIESAthènesAutres citésColoniesIII. L?ORGANISATION POLITIQUE ET SOCIALELes classes socialesLes institutions et l?exercice du pouvoir à AthènesLa justiceLes financesLe pouvoir militaireIV. LA VIE ÉCONOMIQUEAgricultureIndustrieCommerceMesure et poidsMonnaiesV. LE TEMPSCalendrierMesure du tempsJournée du citoyenÂges de la vieRites de passage VI. LA RELIGIONReligionCultes publicsCultes privésCultes à mystèresDivinationFêtesPrincipaux dieuxMythologiePrêtreTempleThéâtreVII. LA LITTÉRATURELangue grecqueGenres littérairesPhilosophieQuelques auteursVIII. LES ARTSArchitectureSculpturePeintureMusique et danseIX. LES LOISIRSJeux publicsJeux privésBainsVoyagesChasse et pêcheRepasX. LA VIE PRIVÉENomsHabitationsFamille, femme, enfantSexualitéSanté et médecineÉducation et écoleCostumes et paruresNotes Biographiques : Jean-Noël Robert, latiniste et historien de Rome, a publié aux éditions Les Belles Lettres une quinzaine d'ouvrages sur l'histoire des mentalités dans l'Antiquité romaine, parmi lesquels Les Plaisirs à Rome (1986, nlle édition 2005), Rome la gloire et la liberté (2008), Les Romains et la mode (2011) ou L'Empire des loisirs (Signet, 2011). Il dirige en outre la collection « Realia » et celle des « Guides Belles lettres des civilisations » dans laquelle il a signé deux volumes, Rome et Les Étrusques.