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LARRY - UNE AMITIE AVEC LAWRENCE DURRELL
SALEM GEMMA
BAKER STREET
18,00 €
Épuisé
EAN :9791097491291
Dans les années 1980, l'écrivain britannique Lawrence Durrell, dont les romans ont toujours fasciné aussi bien le public français qu'anglo-saxon, habitait Sommières, un petit village du Gard. Gemma Salem résidait à quelques kilomètres de là, à Gailhan. Leur amitié est née lors d'une rencontre fortuite : ils s'écrivent, s'appellent, se rendent visite, se font des farces, et parlent de tout. Ils se reconnaissent : une connivence est née. Gemma Salem souhaitait depuis longtemps rassembler ses souvenirs de cette amitié, évoquer leur complicité pleine de respect, d'attentions et de fous rires. Elle en parlait depuis vingt ans à Stéphane Héaume, lui-même romancier, et c'est lors d'un voyage à Vienne de ce dernier, qu' été conçu ce livre sur Lawrence Durrell, composé d'entretiens, de lettres, de dessins, de photos : un témoignage inédit. Dans ce petit volume, ce n'est pas spécialement de l'oeuvre mais de l'homme dont il est question, de sa vie, ses doutes, ses angoisses : une histoire d'amis
A la mort de Thomas Bernhard, Gemma Salem avait déjà écrit deux livres à son sujet. Ensuite, pour éclairer la figure alors floue et désormais légendaire de l'écrivain autrichien, elle a entrepris de rencontrer ses intimes, ses acteurs et metteurs en scène, ceux qui l'ont côtoyé et surtout tous les personnages vivants de ses livres. Plus de quarante témoignages constituent ce livre, paru une première fois en 1993, et vite épuisé. "La dévotion de Gemma Salem est à ce point accompagnée d'intelligence, d'humour et souvent de cruauté qu'on croirait lire une ?uvre posthume de Thomas Bernhard, une dernier codicille lancé de Là-Haut par l'écrivain hilare." François Granon, Télérama. "Pages réjouissantes et injurieuses provenant assurément beaucoup plus qu'un texte biographique ou critique conventionnel, du c?ur de l'univers bernhardien." Mathieu Lindon, Libération.
Toute relation thérapeutique, a fortiori toute psychothérapie, est supposée reposer sur un pacte de non-belligérance entre médecin et patient. Mais ce principe respectable se heurte aux réalités : l'entrée dans les mœurs de la psychothérapie a fait corps avec la reconnaissance et la prise en charge de la vulnérabilité humaine. Elle a doté le statut de victime d'une forme de prestige. De quoi renforcer mainte tendance régressive, présente en chacun, et fournir de nombreux alibis à l'Irresponsabilité personnelle. D'où les remises en question que s'autorise cet essai incisif, souvent ironique, toujours profond et argumenté. II traite du combat thérapeutique. Non pas du combat livré à la maladie, mais au malade. Dans une perspective avant tout éthique et philosophique, il passe en revue les difficultés, les obstacles, les impasses encore si fréquentes en psychothérapie, les faux succès, les vrais échecs. Gérard Salem le démontre : une alliance authentique avec le patient et une efficacité réelle exigent presque toujours un affrontement, sinon un véritable duel. Une vingtaine de récits cliniques et six dialogues avec des patients étoffent l'argumentation.
A la mort de Thomas Bernhard, Gemma Salem avait déjà écrit deux livres à son sujet. Ensuite, pour éclairer la figure alors floue et désormais légendaire de l'écrivain autrichien, elle a entrepris de rencontrer ses intimes, ses acteurs et metteurs en scène, ceux qui l'ont côtoyé et surtout tous les personnages vivants de ses livres. Plus de quarante témoignages constituent ce livre, paru une première fois en 1993, et vite épuisé.
Je ne me souviens de rienÇa fait des années que j'oublie des choses - depuis la trentaine, au bas mot. Je le sais, car j'ai écrit là-dessus à l'époque. J'ai des preuves. Bien sûr, je ne me rappelle pas exactement ce que j'ai écrit, ni quand, mais je pourrais sans doute remettre la main dessus s'il le fallait.Dans les premiers temps où j'ai oublié des choses, les mots m'échappaient, les noms aussi. J'ai fait alors ce qu'on fait normalement dans ce cas: j'ai compulsé mentalement un dictionnaire, en tâchant de retrouver les premières lettres des mots et leur nombre de syllabes. Pour finir, ce qui était perdu refluait dans ma tête, reconquis. Je n'ai jamais pris ces défaillances pour des signes de mauvais augure, avant-coureurs de la vieillesse ni d'une sénescence réelle. J'ai toujours su que ce que j'oubliais, quoi que ce fût, me reviendrait tôt ou tard. Une fois, je suis allée dans un magasin pour acheter un bouquin sur la maladie d'Alzheimer... mais j'avais oublié le titre. J'ai trouvé ça rigolo. Et sur le moment, ça l'était.Encore un truc dont je n'ai jamais été capable de me souvenir: le titre de ce film avec Jeremy Irons. Celui où il joue Claus von Bülow. Vous voyez lequel. Tout ce que j'ai jamais réussi à me rappeler, c'est qu'il est long de trois mots et que celui du milieu, c'est «of». Pendant de nombreuses années, ça ne m'a pas du tout dérangée, car parmi mes connaissances, personne n'avait retenu ce titre non plus. Un soir, on était huit à être allés ensemble au théâtre, et aucun d'entre nous n'a pu le retrouver. Finalement, à l'entracte, quelqu'un est sorti et a interrogé Google; une fois renseignés sur le titre, on a tous juré de s'en souvenir à jamais. Ce qu'ont fait les sept autres, autant que je sache. Pour ma part, me revoilà à me rappeler qu'il est composé de trois mots avec «of» au milieu.Soit dit en passant, quand on a enfin appris le titre ce soir-là, on est tous convenus que c'était un mauvais titre. Rien d'étonnant à ce qu'on ne s'en soit pas souvenus.Je vais aller sur Google voir comment s'appelle ce film. Je reviens tout de suite...C'est Reversal of Fortune.Comment peut-on se rappeler ce titre? Il ne rime absolument à rien.Mais voici où je veux en venir: j'oublie des choses depuis des années, mais aujourd'hui je les oublie d'une façon nouvelle. Je croyais avant que je pourrais un jour récupérer tout ce que j'avais perdu puis le reconfier à ma mémoire. Je sais aujourd'hui que cela relève de l'impossible. Tout ce qui s'est effacé l'est une fois pour toutes. Et ce qui est nouveau n'adhère pas.
En pleine seconde guerre mondiale, Lucia Holley vit avec son vieux père et ses deux enfants adolescents, au bord d'un lac. Son mari est parti se battre depuis trois ans dans le Pacifique. Femme au foyer et mère dévouée, elle essaie désespérément de protéger sa fille d'une amourette avec un homme marié au passé douteux, Ted Darby, jusqu'au matin où elle le retrouve mort dans le hangar à bateaux de la propriété... Les catastrophes s'enchaînent ensuite allègrement. Chantage, menaces, violences tourbillonnent autour d'elle; ballottée entre la police qui l'a dans sa ligne de mire et les malfrats aux exigences toujours plus extravagantes, elle ne sait plus où se tourner. Dans ce roman au suspense qui va crescendo, Holding dresse les portraits d'individus ordinaires pris inextricablement dans des complications qui les dépassent. Toujours rattrapés par les événements, ils sont traqués par le sentiment que tout peut à tout moment s'écrouler sous leurs pieds.
Dix ans après, Vianne Rocher, l'héroïne du roman magique de Joanne Harris, Chocolat, est de retour, avec sa fille Anouk. Mère maintenant d'une deuxième petite fille, Rosette, elle a quitté le Périgord et, après un long périple sur les routes de France, a repris une chocolaterie... à Montmartre. Vianne a changé cependant: devenue Yanne Charbonneau, elle est déterminée à cacher les dons surnaturels qui lui ont valu tant d'ennuis à Lansquenet et aspire désormais à une vie paisible. La voilà même sur le point d'accepter la demande en mariage de Thierry, un riche entrepreneur. Mais une mystérieuse Zozie de l'Alba, à l'identité floue et inquiétante, se lie à Anouk, et vient s'immiscer entre elle et sa fille, ou est-ce pure imagination? Ah si Roux était là, pour l'aider à y voir plus clair... Dans un Montmartre revisité, empreint à la fois de réalisme et de fantastique, rôde une magie maléfique qui va contraindre l'héroïne de Chocolat à affronter malgré elle de diaboliques pouvoirs. À la croisée de l'univers féerique d'Amélie Poulain et de la magie d'Harry Potter, avec un zeste du savoureux Charlie et la chocolaterie, ce véritable conte de fées pour adultes met en scène la lutte entre les forces du bien et du mal, entre magie blanche et magie noire, tout en abordant avec justesse la délicate question de la relation mère-fille et du passage à l'adolescence. Biographie de l'auteur Joanna Harris. Née d'une mère française et d'un père anglais, elle a publié une dizaine d'ouvrages traduits dans plus de quarante pays. Son grand best-seller Chocolat, vendu à plus de trois millions et demi d'exemplaires, est devenu un film avec Johnny Depp et Juliette Binoche, nominée pour un Oscar. Ses romans ont obtenu de nombreux honneurs et récompenses: finaliste du prestigieux prix Whitbread avec Chocolat, elle a été également nominée pour deux prix du polar, l'Edgar aux États-Unis et le prix du festival de Cognac en France, pour son dernier roman, Classe à part, qui paraît aujourd'hui en poche chez Points. Joanne Harris a également publié deux grands livres de cuisine, et un livre pour la jeunesse. Elle vit avec son mari Kevin et sa fille Anouchka dans le Yorkshire.
Ben Contini, peintre à Dublin, d'origine italiano-irlandaise, trouve dans le grenier, après la mort de sa mère, un somptueux tableau dont il est immédiatement convaincu qu'il s'agit d'un authentique nu de Modigliani. Mais il tombe le même jour sur quelque chose d'encore plus troublant : une liste d'un certain nombre de grands tableaux et d'objets d'arts qui semblerait Former une sorte d'inventaire. Il commence alors à se poser des questions... D'autant plus qu'aux funérailles de sa mère, ben a été approché par une inconnue, surgie de nulle part, qui lui a transmis un message urgent de la part de son père mourant, parlant d'un lien mystérieux entre sa famille et celle de ben. Ben et Elsa vont partir sur les traces du tableau. Dans une course effrénée à travers l'Europe, de Dublin en Italie, en passant par paris et l'Allemagne, ils seront entraînés dans le sombre univers des spoliations nazies. Le passé de leurs pères va se révéler bien plus complexe et sinistre qu'ils ne l'auraient jamais imaginé. Dans cette aventure pleine de rebondissements, Joseph Hone nous embarque dans un périple où s'enchaînent découvertes et coups de théâtre, avec toujours, au centre, ce désir lancinant de faire jaillir la vérité sur les êtres et les choses, quel qu'en soit le coût. Et il sera lourd...