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LES FILLES SONT TROP GENTILLES N14
HAYTER SPARKLE
SERPENT A PLUME
15,68 €
Épuisé
EAN :9782842611415
A trente-sept ans, avec derrière elle un mariage brisé et une carrière très ébranlée, Robin Hudson travaille à trouver une nouvelle attitude : positiver ! Bien sûr, elle continue de se morfondre au service des reportages spéciaux, et doit faire face aux nouvelles lubies de la chaîne, mais la belle et opiniâtre reporter de seconde zone veut croire qu'un bon mental changera son karma. A tout hasard, elle a quand même ajouté à son arsenal personnel un pistolet à colle liquide à deux vitesses. Les résultats ne se font pas attendre : on lui vole son agenda, son gynéco est retrouvé mort, menotté sur son fauteuil, et un mystérieux sniper prend pour cibles certains employés d'ANN. La peur gagne Les couloirs de la chaîne : un fan serait-il mêlé à l'affaire ? Son positivisme - chancelant - en bandoulière, Robin se lance dans une enquête qui la mènera dans le monde délicat des clubs SM... Après Les filles n'en mènent pas large, plus drôle que jamais, Le deuxième épisode des aventures de Robin Hudson. " Sans doute le polar le plus "tendance" de la rentrée. Avec son titre français qui fleure bon les riches heures de la Série Noire de Marcel Duhamel, Les filles n'en mènent pas large est un polar tout entier en un clin d'œil. L'histoire est menée tambour battant avec un formidable sens du croquis et de la formule. " Michel Abescat, Le Monde.
Stanley Wiliam Hayter (1901-1988), est non seulement un graveur universellement reconnu, mais aussi l'un des grands peintres du XXe siècle. Membre du groupe surréaliste dès 1934, il expose ses peintures aux côtés des plus célèbres et il est très tôt unanimement reconnu et apprécié par tous ses pairs. Parti aux Etats-Unis pendant la seconde guerre mondiale, il est considéré comme l'un des fondateurs du mouvement abstrait expressionniste américain dont les représentants les plus célèbres, notamment Jackson Pollock et William de Kooning, ont fréquenté son atelier à New York et ont été influencés par son travail. Ce livre est le premier ouvrage à montrer la peinture de Bill Hayter depuis les années 1920 jusqu'à 1988.
La tradition soufie en Occident est un recueil de causeries données par le maître soufi Omar Ali-Shah à ses nombreux élèves dans le monde entier. Bien que certains considèrent la Tradition soufie comme une branche de l'islam, c'est en fait un système autonome qui n'appartient ni à un peuple ni à une religion spécifique. Cette philosophie commence à prendre sa vraie place dans les grands courants de pensée, tant occidentaux qu'orientaux. Sa formulation n'est pas figée, mais évolue au fil des générations pour permettre à chacun de trouver une voie concrète vers une forme de conscience supérieure. Ce livre révèle ce qui, en Occident, est compatible avec cet ancien corpus de pensée. Non seulement l'auteur expose avec lucidité ce que la Tradition soufie peut signifier pour l'individu, mais il observe aussi d'un ?il critique certains dogmes sacro-saints, en offrant un regard distancié sur le monde contemporain.
Guerre en Yougoslavie, en Irak, en Palestine, au Venezuela, en Afrique... Que fait l'ONU, à quoi sert-elle ? Et du reste qu'en sait-on ? Quelques images rapides à la télévision de réunions du Conseil de sécurité, quelques courtes interviews de son Secrétaire général et parfois le débarquement des Casques bleus dans une région du globe avec quelques idées reçues : l'ONU coûte cher, les fonctionnaires internationaux sont des nantis, etc. Première enquête d'investigation journalistique au sein du système onusien et de ses organisations internationales, celle-ci intervient à un moment où se pose avec force dans plusieurs grands conflits la question du rôle et de l'efficacité de l'ONU. Faut-il brûler l'ONU ? est donc un livre d'actualité. Enquêter au sein de l'ONU conduit à un constat interne accablant : le droit du travail est quasiment inexistant, l'emploi d'une précarité insoupçonnée - sauf pour les hauts fonctionnaires internationaux nommés aux postes de direction par les Etats, essentiellement les grandes puissances occidentales qui s'octroient 60 % de ces postes -, la justice inique, le harcèlement psychologique, sexuel et le mobbing répandus, la répression syndicale importante, etc. Mais ce n'est pas tout. A cette situation interne s'ajoute le bilan catastrophique de plus d'un demi-siècle d'ONU. Si vous lisez ce livre en une heure, dans le même temps 900 personnes seront mortes de faim. Des épidémies anciennes et nouvelles se propagent, trois milliards d'habitants sur six "vivent" avec moins de deux dollars par jour, un milliard ne sait ni lire ni écrire, un milliard est sans travail, 800 millions d'individus n'ont pas accès aux soins, le revenu par habitant est aujourd'hui plus bas dans 80 pays qu'il y a dix ans... Que reste-t-il de la Charte des Nations Unies ? Faut-il vraiment brûler cette Organisation qui ne serait plus que " le machin " de quelques grandes puissances ?
Biographie de l'auteur Roland Brival a vécu aux Antilles, aux États-Unis et en Angleterre, avant de s'installer à Paris. Ecrivain reconnu, il est l'auteur de douze romans publiés à ce jour. Il poursuit également une double carrière de musicien de jazz et de plasticien.
Editeur de Jules verne, mais aussi de Balzac, de George Sand, de Victor Hugo, Hetzel est au cœur de la littérature de son époque. Découvreur de talents, il n'hésite pas à "rewriter" les œuvres de ses auteurs. Il accueille des dessinateurs prestigieux tels Grandville, Gavarni et Gustave Doré, et fait travailler ses "reporters d'images" à l'illustration des Voyages extraordinaires de Jules Verne. Ignorant les frontières, il adapte des auteurs anglais et russes, invente le marketing éditorial, lutte contre la contrefaçon, lance les cartonnages de luxe. C'est le créateur de la littérature de jeunesse avec des ouvrages du Magasin des enfants, sa revue le Magasin d'Education et de Récréation et les Albums Stahl de Mademoiselle Lili. C'est aussi un auteur qui signe Stahl ou "un papa". Autodidacte, idéaliste, loyal et fidèle, résolument moderne, il contribue à l'instauration de la IIe République. Exilé après le coup d`Etat de 1851, il milite pour une éducation républicaine et laïque dont les lois de Jules Ferry assureront la consécration. Cette vie passionnée d'un homme aussi célèbre par ses colères que par son humour est racontée ici, illustrée par des cahiers hors texte et complétée par des annexes documentaires.
Un proverbe algérien dit : " Accompagne le menteur jusqu'à la porte de sa demeure. " Latifa Ben Mansour nous offre dans ce livre " les clés des citadelles enfouies sous les monceaux de mensonges ". Elle entrouvre pour nous des portes secrètes et nous promène à travers les méandres de la langue arabe et les venelles d'une mémoire engloutie. A l'heure du " choc des civilisations ", elle s'emploie à venir à bout des remparts de la haine en ressuscitant des textes majeurs occultés. Qui a entendu parler du pacte de Médine, dicté et signé par le Prophète Muhammad en l'an 1 de l'hégire (623) - dans lequel il fixait les droits et les devoirs des tribus juives en terre musulmane - ou du pacte de Najran, scellé en l'an 10 (632) entre le Prophète Muhammad et les chrétiens du Yémen ? Qui sait que le Hidjaz, La Mekke et Médine furent dès l'aube de l'islam, le berceau de la poésie érotique, du chant et de la musique ? Qui connaît les " Perles du Hidjaz et des Quraych " : Sukaïna Bint Al Hussaïn et Aiche Bint Talha ? Elles furent les mécènes des poètes, des musiciens, des chanteurs et refusèrent de porter le voile. Sait-on encore que les femmes musulmanes peuvent exiger " Al'Usma : 1'impeccabilité " et la monogamie de leurs époux à la signature de leur contrat de mariage ? N'a-t-on pas oublié que l'émir Abd El Kader déclara le jihad aux musulmans de Syrie et du Liban pour sauver 12 000 chrétiens du massacre ? L'auteur nous replonge aux sources de la culture arabe et de la civilisation musulmane occultées par les mensonges qui génèrent l'ignorance et la violence. Elle convoque Kafka, Hannah Arendt, Saussure, Freud, Lacan, ainsi que les grands textes arabes profanes écrits par Abou Al Faradj Al Isfahani et les textes sacrés : le Coran et la Tradition du Prophète.