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Culture en force !
Hayot Alain ; Barey Jean-Jacques ; Dharréville Pie
CROQUANT
10,00 €
Épuisé
EAN :9782365122283
- Les 28 et 29 septembre 2018 une Convention pour l'art, la culture et l'éducation populaire s'est tenue à l'initiative du Parti communiste français, avec l'ambition d'ouvrir un chantier majeur : remettre la culture au coeur des combats émancipateurs. La culture n'est pas une catégorie comme une autre de l'action publique. C'est une des conditions de la vie politique, celle qui donne le sens du rassemblement nécessaire pour changer la vie, pour donner un nouveau souffle à l'imaginaire, à la création artistique et à l'éducation populaire, à la démocratie. Dimension transversale des rapports sociaux, contre toutes les dominations et les inégalités, pour l'écologie, le féminisme, l'antiracisme et toutes les libertés, elle appelle la mobilisation de toutes et tous pour construire une alternative aux eaux glacées du calcul égoïste et de la haine de l'autre. Marx, Gramsci ou Pasolini ont montré le caractère essentiel de cet enjeu : il n'y a pas d'émancipation politique sans émancipation culturelle.
Pritchard Jane ; Hayot Monelle ; Mac Mahon Eléonor
Imprésario visionnaire, russe, Diaghilev porte au plus haut niveau l'art du ballet dans le Paris, catalyseur des talents, des années 1909 à 1930. Sous la bannière des Ballets Russes, il capte le génie de danseurs, chorégraphes, peintres, musiciens et interprètes aux noms évocateurs: Pavlova, Karsavina, Fokine, Nijinsky, Massine, Picasso, Matisse, Cocteau, Man Ray, Bakst, Gontcharova, Benois, Chanel, Paquin, Stravinsky, Debussy, Prokofiev... Basés à Monte-Carlo, les Ballets Russes feront connaître et rayonner, en Europe et en Amérique, une Russie dans laquelle ils ne se produiront jamais. Ce livre, fruit du travail scientifique de conservateurs passionnés fait connaître tous les aspects des productions de cette troupe mythique.
Elle prétend être "la voix du peuple", proclame son attachement à la République et à la laïcité, fait croire qu'elle a un programme social, fustige l'Europe en vantant les mérites d'un Frexit... La propagande tapageuse de Marine le Pen, elle qui fait de Trump son modèle, a besoin d'être combattue en révélant point par point ses mensonges, son discours xénophobe de division et l'impasse de son nationalisme. Il se fait une fierté de supprimer 500 000 postes de fonctionnaires, de réduire drastiquement les remboursements des soins par la Sécu, promet de gouverner par décret et ordonnance en laissant croire que l'élection supprime la discussion. Il veut en finir avec le logement social, présente l'immigration et l'islam comme des menaces pour la France... Les intentions ultra libérales et conservatrices de François Fillon doivent être dévoilées et contrecarrées. En répliquant à dix points essentiels des projets respectifs du candidat de la droite et de la candidate de l'extrême droite, ce livre propose à tout citoyen de sortir du piège où nous enferme l'imposture Le Pen et le danger Fillon.
C'est l'histoire d'un petit curieux qui, son panier sous le bras,part à la cueillette d'éclats de poèmes signés Hugo, Verlaine,Desnos, Eluard... Une promenade au pays des mots et descouleurs pour faire ses premiers pas en poésie!
La catastrophe climatique a commencé. Ce désastre annoncé s'accompagne aujourd'hui d'un véritable effondrement politique de notre monde. Tout concourt à la course à l'abîme de l'Humanité : la folie aveugle des pouvoirs et de la finance, l'institutionnalisation de la corruption, l'explosion des inégalités et l'extrême brutalité des relations sociales, la désagrégation des Etats dans l'extension de la guerre et la destruction de la planète. La logique prédatrice d'un capitalisme financier et numérisé emporte les Etats eux-mêmes. Les espoirs révolutionnaires du siècle dernier ont fait naufrage. La démocratie représentative est à la dérive. Grande est alors la tentation du sauve-qui-peut généralisé, qu'il soit individuel ou collectif, du populisme et de l'apartheid climatique. Chacun sait qu'il y a urgence. Nous n'avons plus le temps. d'attendre des décisions qu'aucun gouvernement ne prendra, plus le temps de construire patiemment des stratégies électorales sur des échéances pluriannuelles. L'enjeu d'aujourd'hui n'est pas de sauver coûte que coûte la démocratie représentative mais de faire face ensemble, en commun, à l'apocalypse qui vient. Cette urgence vitale est le moteur des soulèvements contemporains : en 2019 en France avec les Gilets Jaunes, au Chili, en Irak, au Liban, à Hong Kong, en Algérie, en Iran, en Equateur, au Pérou.... Une autre fin du Monde est peut-être possible, celle d'une intervention directe des peuples dans les affaires du Monde et d'une démocratie radicale à la hauteur des défis de l'époque que nous vivons.
Non l'hôpital public n'est pas mort! Car il soigne toujours, et plutôt bien. L'immense majorité d'entre nous lui voue un attachement fidèle, tous les sondages en témoignent! Un chantier de mise en pièces de l'hôpital, dont les meilleurs morceaux sont promis au privé, est aujourd'hui interdit au public: interdit au secteur public d'y prospérer pour le bien de tous, interdit au citoyen d'y inscrire ses désirs en vertu de la loi d'airain de concepts idéologiques surannés qui ont fait ailleurs la preuve de leur inanité. Dans ce livre, des sociologues, des politistes, des médecins, des économistes, des psychologues sont à son chevet, non pour adoucir sa fin en d'improbables soins palliatifs, mais bien pour réanimer l'énergie nécessaire à tous les acteurs de la santé dans ce pays. Ils vous livrent les clés pour reconstituer le puzzle de la politique aujourd'hui en oeuvre, qui plutôt que guérir l'hôpital d'une maladie dont il souffrirait, hâte sa disparition en lui inoculant le virus sournois et malfaisant du néolibéralisme qui infecte les services publics. Cet ouvrage est dédié à chacun d'entre nous, décidé à sauver ce qui a été, est, ou sera une étape de notre destin.
Le procès des sciences humaines et sociales (SIS) semble avoir été rouvert à l'occasion des attentats du 13 novembre 2015 à Paris, quand plusieurs déclarations publiques ont dénoncé La "culture de l'excuse" qui serait implicite aux tentatives d'explication ou de compréhension du djihadisme portées par ces disciplines. Quelles sont les distinctions à opérer entre comprendre, expliquer, justifier et excuser ? Les causes dissolvent-elles les raisons ? La compréhension exclut-elle le jugement moral ou politique ? faut-il ou non considérer que les explications apportées par les sciences sociales peuvent, à l'image des savoirs psychiatriques, constituer des "circonstances atténuantes" dont les juges, et la société plus largement, auraient à tenir compte ? Comment situer cette condamnation de la "culture de l'excuse" dans l'histoire plus longue des usages politiques des théories des sciences humaines et sociales ? Et plus Largement, dans quelle mesure les sciences humaines et sociales peuvent-elles ou doivent-elles aider à comprendre "l'incompréhensible" ? Telles sont les questions posées par cet ouvrage à partir d'exemples passés et contemporains— La collaboration de scientifiques sous l'occupation nazie, les violences physiques collectives, La radicalisation ou la folie.
Les mouvements sociaux portés par la jeunesse qui ont émergé ces dix dernières années ont remis au goût du Jour une notion considérée comme dépassée : l'honneur. L'honneur évoque, selon les époques, un principe chevaleresque, une passion patriotique ou un terme propre aux populations du bassin méditerranéen. Il tend à s'imposer aujourd'hui comme un concept "brandi" par les individus pour dénoncer les conditions sociales qui les asservissent. Le sentiment d'indignation est d'autant plus fort qu'il répond au désenchantement des individus face au monde qui les entoure : marasme politique, mondialisation, monde de plus en plus rationalisé et tourné vers le profit, absence de perspectives d'avenir... Pour résister à la déchéance sociale et morale qui les guette, les individus vont alors mobiliser "la seule chose qui leur reste", à savoir leur honneur, pour dire "non" aux injonctions de la société marchande et mu corruptions afin de reprendre le contrôle de leur existence. L'honneur semble ainsi acquérir une nouvelle dimension : il cristallise les indignations et insuffle un élan libérateur. Ce sentiment de révolte face à un monde d'injustices gagne de nombreux pays. Dans cet ouvrage issu de sa thèse de sociologie, c'est à la lumière d'interviews avec des jeunes français et turcs que l'auteure s'efforce de cerner l'évolution sociale de la référence à l'honneur, face à des situations qui portent atteinte à la dignité humaine et dont ils souhaitent s'émanciper. Si l'honneur était jusqu'ici empreint de la culture dans laquelle il était invoqué, il semble s'universaliser pour devenir une notion qui fait écho aux souffrances des populations du monde entier.