
Nyaight of the Living Cat Tome 5
Hawkman ; Mecha-roots
MANGETSU
8,25 €
En stock
EAN :
9782382818336
Sommes-nous condamnés à souffrir sans trêve ni repos ni chats ? ! " Revenus de leur mission de sauvetage, Kunagi et ses compagnons s'apprêtent à accueillir un nouveau pensionnaire à Wendelstein. Instauration de nouvelles règles, toilettage, mise au point d'un improbable traducteur automatique... Tandis que toute la communauté s'affaire autour de ce nouveau camarade, une silhouette en armure approche, annonciatrice d'événements funestes... A travers Nyaight of the Living Cat, découvrez un manga de survie qui revisite avec humour la thématique du zombie. Les nombreuses références cinématographiques distillées par Hawkman sont sublimées par le trait texturé de Mecha-roots !
Commandé avant 16h, livré demain
Catégories
| Nombre de pages | 176 |
|---|---|
| Date de parution | 19/02/2025 |
| Poids | 167g |
| Largeur | 130mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782382818336 |
| wmi_id_distributeur: | 09556601 |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782382818336 |
|---|---|
| Titre | Nyaight of the Living Cat Tome 5 |
| Auteur | Hawkman ; Mecha-roots |
| Editeur | MANGETSU |
| Largeur | 130 |
| Poids | 167 |
| Date de parution | 20250219 |
| Nombre de pages | 176,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-
Nyaight of the Living Cat Tome 6 : I Miaou Legend
MECHA-ROOTS/HAWKMANPourquoi faut-il que le destin m'oblige à combattre mes amis, et des chats aussi choouuuux ? ! " La bataille fait rage à Wendelstein ! Trahi par Suô, Kunagi a été mis K. -O. alors que ses amis continuent de lutter. Submergés de toutes parts, les humains peinent à défendre leur forteresse face aux adorables, mais implacables boules de poils. Les transformations se multiplient et tout espoir semble perdu, quand soudain... Quelle sera donc l'issue de ce terrible conflit ? "Ce titre revisite avec humour la thématique du zombie". Presse Océan "Une délirante parodie des films de zombies comme La Nuit des morts-vivants". bfmtv "Reprenant - en les détournant habillement - les codes des films de zombies, ce manga de Mecha-roots est très drôle ! " Picsou Magazine "Le lecteur s'amusera de situations absurdes et de dessins pas sortis d'une litière". Geek MagazineEN STOCKCOMMANDER8,25 € -
Nyaight of the Living Cat Tome 2
HAWKMAN/MECHA-ROOTSTout humain qui se respecte est incapable de tirer sur un chat". Pour échapper à l'invasion féline, Kunagi et ses compagnons se réfugient dans un supermarché. Malheureusement, plusieurs chats s'y infiltrent et contaminent peu à peu les survivants ! Les plus hautes sphères du pays tentent de repousser ce nouvel envahisseur, mais se retrouvent vite à court de moyens face aux adorables boules de poils. Kunagi, quant à lui, est prêt à tout pour survivre, et il compte bien utiliser l'allergie aux chats de Tsutsumi pour changer la donne... A travers Nyaight of the Living Cat, découvrez un manga de survie qui revisite avec humour la thématique du zombie. Les nombreuses références cinématographiques distillées par Hawkman sont sublimées par le trait texturé de Mecha-roots !EN STOCKCOMMANDER8,25 € -
Nyaight of the Living Cat Tome 1
HAWKMAN/MECHA-ROOTSRésumé : " L'humanité ne peut plus se permettre d'éprouver de l'affection pour les chats ! " Un terrible et mystérieux virus sévit et transforme peu à peu les derniers humains en boules de poils. Les quelques survivants se terrent pour échapper aux câlins de ces créatures effroyables... Parmi eux, Kunagi voit ses compagnons se métamorphoser au fur et à mesure, et tente de survivre à cette apocalypse féline. Mais son handicap n'est pas des moindres... Il adore les chats ! A travers Nyaight of the Living Cat, découvrez un manga de survie qui revisite avec humour la thématique du zombie. Les nombreuses références cinématographiques distillées par Hawkman sont sublimées par le trait texturé de Mecha-roots !EN STOCKCOMMANDER8,25 € -
Nyaight of the Living Cat Tome 3 : Mad cats
Hawkman ; Mecha-RootsRésumé : Même les méchants sont précieux lorsqu'ils sont des chats ! En l'an 20XX, un nouvel ordre mondial félin est en marche. Touchés par un mystérieux virus, les humains se transforment peu à peu en chats, bouleversant alors l'ensemble de la société. Dans cette nouvelle ère dominée par des félins, Kunagi et ses compagnons sont bien déterminés à renverser la situation pour redonner un avenir à la race humaine ? "Ce titre revisite avec humour la thématique du zombie". Presse Océan "Une délirante parodie des films de zombies comme La Nuit des morts-vivants". bfmtvEN STOCKCOMMANDER8,25 €
Du même éditeur
-
Tomie
Ito Junji ; Koechlin Anaïs ; Aja AlexandreTomie Kawakami est le mal incarné. Reconnaissable entre mille grâce à ses longs cheveux noirs et son grain de beauté sous l'oeil gauche, elle déclenche les passions chez tous les hommes qui croisent son regard, jusqu'à les pousser à l'assassiner dans d'atroces circonstances. Ce que ses amants ne savent pas, c'est qu'une fois sous son emprise démoniaque, il est impossible de lui échapper et que la mort elle-même fait partie de son plan de conquête. Ses victimes, partagées entre l'amour et la folie, vont petit à petit réaliser l'indicible : peu importe le nombre de fois qu'ils la tueront, le monde ne pourra jamais se débarrasser de Tomie. Pire, son pouvoir ne fait que grandir inlassablement à chacune de ses renaissances. Maître incontesté de l'horreur mondiale aux côtés de Stephen King, Junji Ito est également l'un des plus grands mangakas de tous les temps. Né en 1963 dans la préfecture de Gifu, il se destine d'abord à devenir dentiste et réalise son premier chef d'oeuvre, Tomié, en parallèle de sa vie au cabinet. Inspiré par Kazuo Umezzu, il se décide finalement à devenir mangaka à plein temps et enchaîne les histoires plus marquantes et plus variées les unes que les autres. Aujourd'hui reconnu comme le porte-drapeau de l'horreur à la Japonaise, il bénéficie d'un intérêt tout particulier d'un nouveau public, plus jeune, désireux de découvrir l'univers complexe et profondément unique de celui qui se réclame d'Howard Phillips Lovecraft, notamment en matière d'horreur indicible et cosmique, grâce à ses multiples adaptations animées.EN STOCKCOMMANDER30,10 € -
Les chefs-d'oeuvre de Junji Ito Tome 1
Ito Junji ; Koechlin Anaïs20 histoires exceptionnelles de Junji Ito, selectionnées parmi le meilleur de l'auteur ! Préface de Alt236.EN STOCKCOMMANDER25,05 € -
Keiji Tome 1
Hara Tetsuo ; Ryû Keiichirô ; Aso MioRésumé : 1582. Le Japon connaît une période de guerre civile suite à la mort d'Oda Nobunaga, le seigneur qui a tenté de réunir le pays. Ce que peu de gens savent, c'est qu'il existe, en marge des samouraïs et autres ronins qui peuplent les champs de bataille, ce que l'on appelle les Kabuki-mono , guerriers aussi aguerris sabre à la main que résolument hédonistes. Keiji Maeda est l'un deux, et son voyage à travers un Japon en crise l'amènera à profiter de tous les plaisirs qui s'offrent à lui, mais aussi à régler les comptes de tous ceux qui en auront après sa tranquillité. Sublimé par les dessins de Tetsuo Hara, Keiji est une oeuvre culte, publiée dans le plus grand magazine du japon, le prestigieux Weekly Sh nen Jump. Tokyoïte par excellence, il est né en 1961 dans le quartier de Shibuya et exerce une influence visible absolument partout dans la ville, des salles de jeux aux collections des grandes marques, en passant évidemment par les librairies.ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,50 € -
Ao Ashi - Playmaker Tome 1
Kobayashi YûgoEcrit et dessiné par Yûgo Kobayashi et édité par Shogakukan au Japon, AO ASHI a remporté la 65eédition des Manga Awards en 2020, une des récompenses les plus prestigieuses du monde de la bande dessinée dans l'archipel. Ashito Aoi habite dans la préfecture d'Ehime et ne l'a jamais quittée. Bien qu'il soit un surdoué du football, il souffre depuis toujours d'un caractère trop impulsif. Après avoir été témoin du talent d'Ashito, le directeur des U18 du Tokyo Esperion FC, lui recommande de participer à une détection à Tokyo. Sans le sou ni véritable connaissance des rouages de la formation professionnelle, Ashito se lance corps et âme dans un grand voyage, qui l'amènera peut-être un jour jusqu'aux sommets du football japonais.EN STOCKCOMMANDER7,25 €
De la même catégorie
-
SENGO/03/FAMILLES
Yamada Sansuke ; Ludmann SébastienRésumé : Sur le front chinois, Kawashima, qui n'avait pas l'expérience du front, a tué pour la première fois lors d'un exercice destiné à endurcir les jeunes recrues. Après la guerre, de retour dans un Japon qu'il s'imaginait ne jamais revoir, Kawashima vit avec les fantômes de ses camarades morts au combat et de cet homme qu'il a lui-même décapité, jusqu'au jour où il s'écroule...ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,46 € -
Prison School Tome 1
Hiramoto Akira ; Gorges FlorentRevue de presse Critique 1 L’établissement Hachimitsu a une excellente réputation, mais aussi la particularité de n’accueillir que des étudiants de la gent féminine en plus d’imposer un système d’internat. Et pourtant, l’académie revoit sa politique et l’école Hachimitsu devient mixte, et ce sont cinq jeunes hommes qui vont pouvoir profiter d’une scolarité heureuse… ou infernale. Car au moindre pas de travers et pour n’importe quel comportement obscène, soyez sûr que le conseil clandestin des élèves et ses dirigeants sadiques vous tomberont dessus. Une demoiselle vêtue en femme fatale, l’air sévère, le bâton à la main… Sous cette couverture aussi appétissante qu’inquiétante, cache l’une des dernières grandes acquisitions de Soleil, un seinen signé Akira Hiramoto et qui a dépassé la quinzaine de volumes au pays du Soleil Levant. L’auteur est d’ailleurs loin d’être un inconnu pour le lectorat de l’hexagone étant donné que le monsieur est aussi à l’origine de Me and the devil blues, publié aux éditions Kana. Mais Prison School est d’un tout autre registre et ce premier tome annonce déjà la couleur d’une série étrange, absurde et faisant la gloire du fan service. Difficile de catégoriser Prison School au terme de notre lecture. Tout d’abord, l’introduction pourrait nous faire penser à un Rainbow au pays des demoiselles. Les premiers chapitres sont formels : Les cinq étudiants masculins évolueront dans un établissement ou la femme est reine et tout acte déplacé serait synonyme d’emprisonnement… au sens propre du terme. Un thriller d’évasion alors ? Pas tout à fait puisque la prison décrite est avant tout un outil pour montrer que nos cinq camarades sont loin de faire la loi dans ce milieu presque exclusivement féminin. Tout l’intérêt de l’intrigue repose ici : Ces quelques garçons n’ont pas leur mot à dire et doivent se plier aux règles, l’occasion idéale pour entretenir un ton décalé de la première à la dernière page. On n’échappe ainsi pas à la traditionnelle tentative des lycéens de reluquer les fabuleuses créatures qui abondent çà et là autour d’eux, et ce sera bien là l’élément déclencheur de notre histoire puisque s’en suit une descente aux enfers rapide et douloureuse… du moins pour certains uniquement. A partir de là, Akira Hiramoto nous prend totalement à contrepied et avance toujours plus loin dans le burlesque, notamment grâce au côté décalé la quasi-totalité des personnages. Les héros sont emprisonnés et maltraités, et presque tous aiment ça. Et pour cause : leur « tutrice » n’est autre que Meiko Shiraki, vice-président du conseil clandestin des élèves qui a pour particularité d’être belle à en mourir, d’avoir un corps de rêve… mais aussi d’infliger aux pécheurs de cruels sévices. Entre Meiko et ses comparses du comité dont l’une est une douce karatéka n’hésitant pas à démontrer son art sur les cinq camarades, les jeunes hommes vont devoir se tenir à carreau. C’est ce que pense d’ailleurs Kiyoshi Fujino, protagoniste du titre et élève dont la droiture n’a d’égale l’amour qu’il porte à la jolie Chiyo, une… passionnée de Sumo. Ainsi, de manière surprenante, le héros est le seul type réglo de ce premier tome, et c’est bien le voir évoluer au milieu d’une assemblée de personnages barrés qui rend la lecture de Prison School aussi particulière que délirante. Notons d’ailleurs que du côté des personnages, notamment les 5 héros masculins, le mangaka s’en donne à cœur joie pour nous livrer des stéréotypes qui brilleront par leur état d’esprit dérangé. Du gros lard au geek binoclard de service, aucune caricature ne nous est épargnée. Et tant mieux, car c’est bien ce cocktail qui rend ce premier volet si intrigant. La composition graphique d’Akira Hiramoto surfe sur deux horizons. Tout d’abord, le récit fait la belle part aux superbes demoiselles, de jolies créatures aux formes envoûtantes qui entretiennent tout l’aspect fan service de l’histoire. En opposition, nous retrouvons cet espèce de club des cinq mâles que, excepté Kiyoshi, l’auteur dépeint avec un trait assez grossier, ce qui a tendance à vulgariser les stéréotypes et les rendre encore plus décalés. De jolies filles dénudées, des garçons dessinés sous un trait décomplexé… Voilà qui marque bien les enjeux de Prison School à l’heure actuelle. L’art visuel du mangaka est en cohérence totale avec son sujet. L’édition de Soleil est de fort bonne facture, que ce soit au niveau de l’ouvrage que concernant la traduction. Ceci associé à la forte présence de la série sur l’espace de l’éditeur lors de Japan Expo, tout en partant du principe que la série est plutôt longue dans son genre, on se doute que Soleil mise sur ce titre. Et l’éditeur a raison, car le délire de Prison School a tout pour séduire un lectorat majeur. Oscillant entre les délires sadomasochistes et une intrigue plus sentimentale, le tout porté par de superbes filles aux tempéraments improbables et à quelques étudiants clichés au possible, mais dont les stéréotypes sont détournés volontiers, ce premier opus de Prison School constitue une lecture surprenante et assez unique en son genre. Il sera intéressant d’observer la manière qu’aura le titre pour se développer, notamment sur plus de quinze volumes. Pour l’heure, la recette est très efficace, et le titre a de quoi charmer. 16/20 Critique 2 Après un Cage of Eden plutôt sympa et qui semble bien marcher, les éditions Soleil ont souhaité continuer dans le seinen coup de poing avec la sortie de Prison School, un manga qui a droit à un bon buzz actuellement au Japon. Et si vous êtes allés à la Japan Expo, vous aurez sans doute remarqué que l'éditeur mise beaucoup là dessus tant leur stand était rempli du premier tome de cette série en avant première ! Que vaut donc la nouvelle série d'Akira Hiramoto, à qui l'on doit notamment le percutant Me and the devil Blues ? Jusqu'à peu, la célèbre Académie privée Hachimitsu n'accueillait que des filles de bonne famille dans ses classes et dans son internat obligatoire. Mais à partir de cette année, il a été décidé de rendre l'établissement mixte ! Sauf que pour la première rentrée, ce ne sont que cinq garçons qui intègrent l'école... L'un d'eux s'appelle Kiyoshi Fujino et il ne sait pas où donner du regard tant les jolies filles sont nombreuses à passer sous son nez ! On pourrait croire que c'est le paradis ! Mais il lui suffira d'un seul faux pas pour découvrir...l'enfer. Au vu du titre et de la couverture, nous en sommes en mesure de se demander à quel manga on va avoir affaire avant sa lecture. En effet, on rajouterait un logo "hentaï" sur la couverture, je suis sûr que ça ne choquerait personne. Mais au final, Prison School est un manga un peu à part de ce qu'on trouve actuellement sur le marché tant celui-ci surfe un peu sur tous les genres. L'histoire commence avec un pitch un peu particulier à l'instar de titres comme Ikigami ou Battle Royale, ici une école pour filles réputée décide de devenir une école mixte sauf que seulement cinq garçons sont admis. Pourquoi eux, et pourquoi que cinq gars alors qu'il y a plus de mille personnes de la gente féminine de l'autre côté ? Pour l'instant nous n'en savons pas plus... La lecture du tome se fait en deux temps. En premier lieu, on nous présente les personnages principaux du côté masculin : tout d'abord Kiyoshi le héros, un peu timide mais plutôt raisonnable, Shingo qui pourrait être qualifié du bon pote même si son tempérament surprend un peu parfois, Gakuto le gars complètement déjanté du groupe qui apporte souvent le côté comique avec tout ce qu'il se prend en pleine poire, Jô l'encapuchonné qui ne fait que tousser et ne parle presque pas et enfin André, le "gros" de la bande et sans doute un des plus salement pervers aussi. Comme tout homme de leur âge, nos héros ont le caleçon en feu et voient en cette année une opportunité de perdre leur pucelage, seulement ils n'ont jamais parlé à une fille de leur vie ! Ensemble, ils vont donc chercher à les approcher et concoctent même un plan pour les observer pendant qu'elles prennent leur bain. Et c'est là que les ennuis commencent... Kiyoshi va être le seul capable d'approcher une fille. Enfin, cela va se faire un peu par hasard, mais le voici désormais lié d'amitié avec Chiyo qui est fan de sumo tout comme lui. Ensemble ils prévoient même d'aller voir un affrontement de leurs athlètes préférés ! Mais rapidement nos héros vont comprendre le fonctionnement de cette école : il est strictement interdit de se parler entre sexes opposés, et après avoir brisé ce tabou en effectuant une mission d'espionnage, les cinq garçons vont se retrouver...en prison ! Voici donc un des secrets majeurs de cet établissement, et voilà que nos joyeux lurons se retrouvent à vivre un début d'année particulièrement étrange... Vous l'aurez compris, ce manga est assez loufoque dans son genre. Ici l'auteur jongle sur de multiples tableaux : nous avons droit à un brin de romance qui né entre Kiyoshi et Chiyo, à de l'intrigue concernant tout se qui passe à la tête de cette académie, à beaucoup d'humour avec les personnages principaux mais qui sont obsédés jusqu'au bout des pieds mais surtout à du ecchi assumé orienté SM qui a de quoi surprendre ! Car nos héros ne se retrouvent pas en prison comme dans un manga tel Rainbow, ici ils sont coincés au centre de la cour de l'établissement pour un mois et doivent subir les règles d'un comité nommé "le conseil clandestin des élèves" avec à sa tête plusieurs femmes fatales qui n'hésitent pas à les fouetter, les condamner à des travaux forcés ou bien même à leur faire lécher leurs bottes. Et honnêtement elles n'y vont pas avec le dos de la cuillère, il n'y a qu'à voir Gakuto qui se prend des coups dès qu'il ouvre la bouche ! Condamnés également à de nombreux travaux forcés, leur année qui commence n'a rien à voir à tout autre établissement... Oui, étrange, je veux bien l'admettre. Mais au final on se retrouve avec une lecture franchement agréable tant l'auteur jongle habilement entre les genres, il en est difficile de juger dans quelle catégorie se trouve exactement la série et vers quoi elle va évoluer. Vous êtes tout de même prévenus : Prison School s'annonce clairement comme un manga très particulier qui pourra séduire un public tout comme se faire détester par un autre. D'ailleurs, c'est en voyant la tournure vers laquelle la série va tendre que l'on pourra juger de sa qualité, car pour l'instant ça peut devenir excellent comme vraiment mauvais. Au niveau du dessin c'est du bon, on trouve là aussi un peu toutes les formes possibles entre quelques cases dessinées à la manière d'un seinen percutant et d'autres purement ecchi avec des points de vue bien cadrés sur les gros seins de la femme en couverture. Pour le reste, c'est plutôt fluide et agréable à lire donc. Rien à dire de particulier non plus sur l'édition, on voit que Soleil a chercher à soigner son bébé et ça se voit. Prison School, c'est donc un délire bizarre mais complètement assumé. Difficile à cerner mais plutôt agréable à lire, nous avons tout intérêt à nous laisser porter par l'auteur qui semble savoir vers quoi il va, et quand on voit la qualité de son autre série on peut lui faire confiance. Mais je le répète encore : soyez prévenus, vous avez toutes les chances de trouver ça excellent comme terriblement mauvais ! 15/20 (Critique de www.manga-news.com)ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,50 € -
Candy & Cigarettes Tome 5
Inoue TomonoriRésumé : La mission américaine de Miharu et Raizô se complique : leur filature est mise à mal par les membres d'une secte d'illuminés ! Leur cible, le tout-puissant Saburô Musô, a désormais trouvé refuge chez un parrain de la drogue... Plus qu'une solution : l'infiltration !ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,45 € -
Candy & Cigarettes Tome 2
Inoue Tomonori ; Koechlin Anaïs ; Berberian MartinRésumé : L'ex flic Raizô poursuit non sans mal sa reconversion dans le monde des tueurs à gages aux côtés de Miharu, l'écolière la plus dangereuse du Japon. Au fil de missions toujours plus périlleuses, le duo d'assassins se rapproche petit à petit de sa cible : Saburô Musô, éminence grise de la pègre. Mais le plus grand danger pourrait bien être le passé, qui ressurgit dans le sillage sanglant des deux tueurs.ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,45 €






