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LES BATAILLES D'HASTINGS
HAVILAND ERIC
FINITUDE
14,00 €
Épuisé
EAN :9782363390509
Espèce d'idiote ! Pourquoi tu m'as fait ce coup-là ? Pourquoi ? Je ne t'aimais pas beaucoup, d'ailleurs personne ne t'aimait. Alors pourquoi moi ? Pour que je n'oublie jamais ce que j'ai vu quand j'ai ouvert la porte de notre chambre au Collège d'Hastings ? Tu avais pourtant l'air heureuse, l'autre jour au match de rugby et puis après au pub. Tu étais presque jolie, j'étais même jalouse. Et maintenant, qu'est-ce que je vais faire ? Qu'est-ce que je vais dire à ta mère ? Tout le monde est gentil avec moi, les filles veulent aller chanter à ton enterrement mais je m'en fous. Tu m'emmerdes, Cynthia, et je ne savais pas qu'on pouvait avoir tant de chagrin. Eric Haviland explore avec beaucoup de délicatesse le moment si fugace et pourtant si crucial où un événement dramatique fait basculer une adolescente dans l'âge adulte. A la manière d'un Henry James, il se fond dans le décor feutré d'un pensionnat anglais et nous offre un roman aux multiples entrées.
Résumé : Espèce d?idiote ! Pourquoi tu m?as fait ce coup-là ? Pourquoi ? Je ne t?aimais pas beaucoup, d?ailleurs personne ne t?aimait. Alors pourquoi moi ? Pour que je n?oublie jamais ce que j?ai vu quand j?ai ouvert la porte de notre chambre au Collège d?Hastings ? Tu avais pourtant l?air heureuse, l?autre jour au match de rugby et puis après au pub. Tu étais presque jolie, j?étais même jalouse. Tu m?emmerdes, Cynthia, et je ne savais pas qu?on pouvait avoir tant de chagrin. Eric Haviland explore avec beaucoup de délicatesse le moment si fugace et pourtant si crucial où un événement dramatique fait basculer une adolescente dans l?âge adulte.
Haviland William A. ; Roy Louis ; Trudeau Nadine ;
Claire et abondamment illustrée, cette nouvelle édition propose un portrait stimulant de l'anthropologie sociale et culturelle, en montrant bien ses découvertes, sa pertinence et l'importance toujours actuelle des questions de survie culturelle. Dans cette deuxième édition, revue et corrigée en profondeur, quelques chapitres ont été fusionnés ou scindés, et un nouveau chapitre sur la condition féminine et les rapports de genre a été rédigé. A des fins pédagogiques, des encadrés ont également été écrits par des anthropologues québécois, principalement issus du milieu collégial. Cette introduction vise deux grands objectifs : d'une part, donner un aperçu des principes et des méthodes propres à l'anthropologie sociale et culturelle, d'autre part, stimuler la sensibilité culturelle des étudiants afin d'éloigner tout réflexe ethnocentrique. Enfin, l'ouvrage veut amener les étudiants à développer leur capacité de porter un regard critique et faciliter leur réflexion tant abstraite que concrète.
La vie d'Axelos n'a rien d'ordinaire. Né à Athènes en 1924 dans une famille de la grande bourgeoisie, communiste à dix-sept ans, il s'engage dans une lutte à mort contre l'occupant nazi. Fin 1945, refusant la victoire de la droite, qui allait bientôt le condamner à mort, il quitte sa ville natale pour Paris. Mais, lucide avant bien d'autres, il rompt néanmoins avec le communisme. Plus tard, quand sa pensée se déploiera, elle restera à jamais marquée par cette violence originelle. A Paris, Axelos rencontre beaucoup de figures importantes de l'après-guerre : Breton, Picasso, Heidegger, Lacan parmi bien d'autres. Mais loin d'effectuer des visites obligées à des célébrités, il vient à eux avec des questions, aiguës et directes, celles d'un homme en quête de sa propre pensée, un homme qui n'avait pas seulement été un résistant, mais bien plutôt un attaquant. L'oeuvre d'Axelos se développe sur une quinzaine d'ouvrages. Métamorphoses (1991) est son dernier livre paru ; Héraclite et la philosophie (1962) et Le jeu du monde (1969) viennent d'être récemment réédités. Remontant jusqu'à Héraclite, le "premier" penseur-poète et par-delà Hegel et Marx, Nietzsche et Heidegger, sa pensée est axée sur le jeu du monde dont elle scrute les enjeux - et aussi l'Enjeu - à l'ère de la technique planétaire. Son but ? Eclairer et radicaliser les humains, trop plats aux yeux d'Axelos, en les ouvrant au monde. Cette biographie narre, sans gratuité aucune, les péripéties d'une vie qu'Axelos n'a jamais vécue ni voulue comme séparée de sa pensée. Dans le même mouvement, elle multiplie les aperçus sur l'oeuvre forte et inclassable d'un homme vivant. "Je n'aime que ce qu'on écrit avec son sang", avoue quelque part Nietzsche. Axelos pourrait en dire autant.
La peau dure, c'est un roman à trois voix. Celles de trois soeurs : Clara, Jacquotte et Louison. Trois femmes fragiles, ballottées dans un monde trop grand pour elles, trop cruel aussi, un monde régi par les hommes.La peau dure, c'est un roman extrêmement social, voire même ouvertement féministe. En cela, près de soixante-dix ans après sa première publication, il conserve une grande modernité, une résonance certaine avec notre société contemporaine.La peau dure, c'est un véritable plaidoyer, âpre et cinglant, pour la cause des petits, des faibles, des laissés-pour-compte.4e de couverture : La peau dure, c'est un roman à trois voix. Celles de trois soeurs : Clara, Jacquotte et Louison. Trois femmes fragiles, ballottées dans un monde trop grand pour elles, trop cruel aussi, un monde régi par les hommes.La peau dure, c'est un roman extrêmement social, voire même ouvertement féministe. En cela, près de soixante-dix ans après sa première publication, il conserve une grande modernité, une résonance certaine avec notre société contemporaine.La peau dure, c'est un véritable plaidoyer, âpre et cinglant, pour la cause des petits, des faibles, des laissés-pour-compte.
Fin des années 80, c'est la période bénie des winners. Le capitalisme et ses champions, les Golden Boys de la finance, ont gagné : le bloc de l'Est explose, les flux d'argent sont mondialisés. Tout devient marchandise, les corps, les femmes, les privilèges, le bonheur même. Un monde nouveau s'invente, on parle d'algorithmes et d'OGM. À Genève, Svetlana, une jeune financière prometteuse, rencontre Aldo, un prof de tennis vaguement gigolo. Ils s'aiment mais veulent plus. Plus d'argent, plus de pouvoir, plus de reconnaissance. Leur chance, ce pourrait être ces fortunes en transit. Ils pensent qu'il suffit d'être assez malin pour se servir. Mais en amour comme en argent, il y a toujours plus avide et plus féroce que soi. De la Suisse au Mexique, en passant par la Corse, Joseph Incardona brosse une fresque ambitieuse, à la mécanique aussi brillante qu'implacable.
Michel Déon est né à Paris en 1919. Après avoir longtemps séjourné en Grèce, il vit aujourd hui en Irlande. Il a reçu le prix Interallié en 1970 pour Les Poneys sauvages et le Grand Prix du roman de l'Académie française en 1973 pour Un taxi mauve. Il est membre de l'Académie française depuis 1978.