Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Pourquoi s'engager ? Bénévoles et militants dans les associations de solidarité
Havard-Duclos Bénédicte ; Nicourd Sandrine
PAYOT
17,00 €
Épuisé
EAN :9782228899567
Quelques chiffres: il existe en France 800.000 associations; ces dernières années, il s?en crée 70 000 par an; elles concernent 12,6 millions de bénévoles; 8 Français sur 10 se disent concernés par la vie associative; l?action sociale représente 14 % du temps bénévole; 60 % des associations emploient plus de 50 bénévoles, 7 % plus de 700. Quels sont aujourd?hui les ressorts de l?engagement? Pourquoi vient-on dans une association? Pour y passer du temps, agir pour les autres? Et pourquoi y reste-t-on, alors que les bénévoles ou militants auraient mille autres occupations? Expliciter les raisons, mais aussi les difficultés et les failles de la fidélité associative, tel est l?enjeu principal de ce livre. Il s?agit de montrer la manière dont les associations, composées de volontaires et donc toujours susceptibles de se vider de leurs membres, parviennent ou pas à fidéliser les individus, à les intéresser suffisamment pour qu?ils se mobilisent en leur sein, à les inciter à leur consacrer du temps et de l?énergie. Le discours médiatique, à force d?insister sur la fin des idéologies et du militantisme, sur l?affaiblissement des grandes organisations politiques ou religieuses, sur le repli individualiste et sur la versatilité des engagements, fait presque oublier que les personnes qui s?engagent le font généralement dans la durée. La « motivation » ou le « manque de motivation » de nos contemporains à s?engager est une piste insuffisante pour comprendre comment la fidélité ou la versatilité dans l?engagement se construisent. Pour que l?activité bénévole soit justifiée et se maintienne dans la durée, les associations doivent entretenir les vocations, limiter les défections, donc répondre aux bénévoles et militants sur quatre registres: l?utilité sociale, le sens de l?engagement pour la trajectoire personnelle, le plaisir apporté par une sociabilité et un statut satisfaisants, la légitimité de l?engagement au regard des normes sociales dominantes.
La réédition de ce dictionnaire de référence comble un manque. Publié en 1890, cet ouvrage traite de l'ensemble des thèmes relatifs à l'ameublement et à la décoration. Il comporte de nombreuses définitions et références artistiques et constitue un support dans la connaissance et l'analyse des objets et des lieux par les amateurs et les professionnels. Volume 1 : A - C Volume 2 : D - H Volume 3 : I - O Volume 4 : P - Z
Au début du XVIIIe siècle, la Nouvelle-France s'étendait sur un tiers du continent nord-américain, des forêts glacées du Canada aux bayous de Louisiane, en passant par les prairies du Midwest. Un Empire dont la clef de voûte fut l'alliance avec les Indiens, qui permit aux Français de s'implanter et de se maintenir sur le territoire au nez et à la barbe des Anglais. Colons, Indiens, esclaves africains composaient une Amérique française au visage cosmopolite. Cette Amérique, que notre mémoire a occultée, n'a pas entièrement disparu. Les toponymes en témoignent ? New Orleans, Baton Rouge, Montréal, etc. ?, et de nombreuses villes nord-américaines ont eu pour fondateurs des Français. Des millions d'Américains, aux Etats-Unis comme au Canada, ont des noms d'origine française, et parmi les descendants des colons, certains parlent toujours la langue de Molière. Ce legs, on ne saurait le comprendre sans se glisser, au fil de la lecture, dans une pirogue ou dans un canoë à la recherche d'une histoire ignorée.
Résumé : Empire colonial français : on pense Afrique Noire, Indochine, Algérie. Et on en oublie la Nouvelle-France qui, à son apogée, au début du XVIIIe siècle, s'étendait sur près des deux tiers du continent nord-américain, de Québec à la Nouvelle-Orléans, des forêts glacées du Canada aux bayous de Louisiane, en passant par les prairies du Midwest. Un Empire dont la clé de voûte fut l'alliance avec les Indiens, qui permit aux Français de s'implanter et de se maintenir au nez et à la barbe des Anglais, pourtant plus nombreux, mais confinés sur le littoral atlantique. Colons, Indiens, esclaves africains composaient, surtout en Louisiane, une Amérique française au visage multiethnique et cosmopolite. Cette Amérique, que notre mémoire a occultée, n'a pas entièrement disparu. Les toponymes en témoignent : New Orleans, Baton Rouge, Saint-Louis, Detroit, Montréal, etc., de nombreuses villes nord-américaines ont eu pour fondateurs des Français. Des millions d'Américains, aux Etats-Unis comme au Canada, ont des noms d'origine française. Archambault, Bissonnette, Boucher, Colombe, Dion, Pineaux, Roubideaux : imagine-t-on aujourd'hui que ces patronymes sont portés notamment par des Indiens du Dakota ? Parmi les descendants des colons français, et pas seulement au Québec comme on le croit parfois, certains parlent toujours la langue de Molière. Ce legs, on ne saurait le comprendre sans se glisser, au fil de la lecture, dans une pirogue ou dans un canoë à la recherche d'une histoire ignorée.
Organiste, Maître de chapelle, chef de chur, chef d'orchestre, compositeur, l'auteur raconte ses nombreuses et diverses expériences, ses réalisations variées, ses luttes en faveur de la musique que certains s'efforcent de chasser des églises, ses prises de position pour la défense des musiciens, ses recherches en faveur d'un public parfois défavorisé et absent des concerts.
Il y a des circonstances qui font que l'on se tait. La parole est alors empêchée: par la prudence, les usages, par la maladie ou la mort& Mais il arrive aussi que les mots se tarissent d'eux-mêmes, se cherchent sans se trouver ou qu'un événement nous laisse sans voix. Le silence qui passe ou qui s'installe alors n'est pas un simple défaut de parole. C'est un blanc qui pèse, qui effraie, contre lequel on peut se défendre en bavardant. Mais parler, ce n'est pas remplir le vide de ses silences. C'est au contraire nouer le fil de ses paroles à une nécessité intérieure qui ne se révèle qu'entre les mots. Les pauses silencieuses de notre vie intérieure nous confrontent à nous-mêmes, et préparent une parole à venir. "La vérité, que seul le silence ne trahit pas", écrivait Bataille. C'est à cette éloquence silencieuse que reconduit le travail de la cure analytique. L'écoute du psychanalyste, faite de son propre silence, donne corps aux moments de vérité où le discours du patient s'évanouit devant l'excès de sens qu'il vient d'énoncer. Pourtant (mais est-ce un paradoxe?), les textes sur la question du silence sont relativement rares dans la littérature analytique. Les principaux sont rassemblés ici, sous la direction de J.-D. Nasio, à côté de contributions cliniques et théoriques de psychanalystes contemporains. Des éléments de réflexion précieux sur cette question essentielle du Silence en psychanalyse. -Emilio Balturi
Presque aveugle à l'âge de seize ans, Aldous Huxley (1894-1963) vécut jusqu'en 1939 avec une vision très déficiente. C'est alors qu'il découvrit la méthode du Dr W.H. Bates, une méthode de rééducation visuelle à base psychologique, qui lui permit en quelques mois de lire sans lunettes. Par gratitude envers ce pionnier de l'éducation visuelle, Huxley écrivit L'Art de voir. Il y explique la méthode du Dr Bates en la rapprochant des grandes découvertes de la psychologie moderne. Car apprendre à mieux voir, c'est apprendre à mieux vivre. Non seulement mieux vivre avec les autres, mais aussi mieux vivre avec soi-même.
Eugène Minkowski (1885-1972) est l'un des plus grands spécialistes de psychopathologie que la France ait connus. Son oeuvre est structurée par une remarquable trilogie - La Schizophrénie (1927), Le Temps vécu (1933) et Traité de psychopathologie (1966) - dont voici réédité le premier volet. Il nous y donne une leçon de clarté et de précision, l'une des rares définitions sérieuses de la schizophrénie. À partir de la philosophie bergsonienne de l'élan vital, il souligne que la base même du processus schizophrénique est une perte du contact vital avec la réalité. Ce que le schizophrène perd, ce n'est pas la possibilité d'un simple contact sensoriel avec l'ambiance, mais bien la dynamique de ces contacts, c'est-à-dire tout ce qui fait le caractère vivant de la relation du sujet à autrui.
Pourquoi Descartes était-il toujours attiré par les femmes qui louchaient, et Rousseau excité par un trait émotionnel très particulier ? Pourquoi y a-t-il des fétichistes de l'?il, de la main, des cheveux, de l'odeur, du mouchoir, de la voix, des fesses, des bottines (la liste est infinie), voire d'une qualité psychique ? Qu'est-ce que le fétichisme sexuel ? Dans ce texte fondamental qui marqua les plus grands psychiatres (Krafft-Ebing), psychanalystes (Freud) et sexologues (Ellis), Alfred Binet (1857-1911) dévoile comment, et pourquoi, par le biais d'un fétiche, il peut arriver à chacun d'entre nous d'obtenir une excitation sexuelle.