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Impacts des OGM sur les exploitations agricoles
HAUT CONSEIL DES BIO
DOC FRANCAISE
18,00 €
Épuisé
EAN :9782110095534
L?impact de l?adoption des plantes génétiquement modifiées (PGM) sur les exploitations agricoles est une question délicate. En choisissant de cultiver une PGM, l?agriculteur agoit sur la protection phytosanitaire de ses cultures tout en conservant ses espoirs de rendement, et ce avec les conséquences sur la nature e les quantités de pesticides épandus. Les auteurs se sont attachés à synthétiser les effets induits sur le développement de bio-agresseurs. Ils montrent également que le choix d?adopter ou non des PGM s?explique aussi par l?organisation du travail au sein de l?exploitation. Cette étude tente de transposer aux cas français les résultats de travaux de recherche conduits pour l?essentiel à l?étranger. La difficulté tient au fait que les façons de produire et de conduire les exploitations sont différentes d?un pays à l?autre, que les impacts dépendent pour partie du contexte et que les contraintes coexistence entre plantes GM et non GM sont variables. Bien qu?abondante, la littérature scientifique n?aborde le plus souvent que les conséquences de l?adoption d?une culture génétiquement modifiée eu niveau de la parcelle, en un lieu et à moment donnés. Peu de travaux prennent en compte ce qui se passe à l?échelle de la rotation (succession de cultures parmi lesquelles plusieurs peuvent être génétiquement modifiées) ou de région agricole. Cette synthèse s?intéresse, pour les cultures d?intérêt agronomique en France, aux deux caractères GM les plus répandus actuellement, la tolérance à des herbicides totaux (glyphosate et glufosinate) et la résistance à des insectes. Elle constitue une base de connaissances importante pour alimenter les réflexions sur les PGM des pouvoirs publics, des parties prenantes et du citoyen.
Le 21 mars 2014, la république de Guinée confirmait l'existence d'une épidémie de maladie à virus Ebola, l'OMS faisant état par la suite d'une extension en Sierra Leone et au Libéria principalement puis au Nigéria. L'épidémie très rapidement s'est caractérisée par le taux de mortalité élevé (40%) et par la transmission au personnel soignant (881 professionnels de santé infectés dont 513 décédés). En août 2014, l'OMS décrétait finalement l'état d'urgence sanitaire. En réponse à la menace, la France mettait en place plusieurs mesures : l'alerte nationale pour freiner l'introduction du virus, la prise en charge des patients et informer les professionnels et le public, avec renforcement de l'organisation du maillage territorial, la mise en place de Task force interministérielle, pour organiser la riposte aux situations d'urgence sanitaire de portée internationale. Quelles leçons tirer de la prise en charge de cette épidémie par les Etats touchés et par les instances internationales ?
De toutes les addictions, celles liées aux substances licites (tabac et alcool) sont les plus nombreuses ; le cannabis est la première substance consommée parmi les drogues illicites. Leurs conséquences socio-sanitaires sont décrites dans ce dossier. Les différentes politiques mises en œuvre pour lutter contre les drogues n'ont pas permis une diminution de la consommation. L'approche de réduction des risques généralisée depuis vingt ans vient questionner la pénalisation de l'usage de drogues en vigueur.
Résumé : Le Haut conseil des professions du droit, qui est une structure de coopération, de mise en commun et de concertation entre les différents professionnels, a souhaité mener une réflexion sur les règles déontologiques en vigueur dans chacune des professions, afin de s'assurer que ces règles sont bien destinées à protéger l'usager du droit, c'est-à-dire le consommateur et non le professionnel. Tel a été l'objet du colloque organisé le 3 novembre 2011 dans la Grand' Chambre de la Cour de cassation, colloque ouvert par le Premier Président de la Cour de cassation. Quatre thèmes ont été traités, à l'occasion de tables rondes portant sur des questions d'actualité : conflit d'intérêts, publicité, secret professionnel, place des consommateurs dans les procédures disciplinaires. Ont participé à ces tables rondes des représentants de différentes professions ainsi que des parlementaires, des magistrats, des professeurs de droit et des représentants des usagers du droit (entreprises et consommateurs). Les travaux de ce colloque intéresseront non seulement l'ensemble des professionnels du droit et les étudiants, futurs professionnels, mais également les usagers du droit, qu'il s'agisse des particuliers ou des entreprises.
Au cours des dernières décennies, le cadre familial a été profondément bouleversé. De la famille nucléaire « classique » aux familles monoparentales et recomposées, il est de plus en plus difficile d’établir un modèle-type du foyer français. La répartition des rôles entre les membres de la famille a également changé et de nouveaux liens intergénérationnels sont apparus. Toutes les problématiques contemporaines sont discutées, analysées et expliquées dans ce numéro des Cahiers français. Un portrait détaillé de la de la famille d'aujourd'hui, entre tradition et modernité.
Ce rapport de la Cour des comptes vise à identifier les principaux axes de la réforme de gestion de l'Institut de France constitué de cinq académies. La loi de programme pour la recherche du 18 avril 2006 a érigé l'Institut et les Académies en personnes morales de droit public à statut particulier placées sous la protection du Président de la République. La Cour a de nouveau examiné la gestion des institutions du quai de Conti et l'utilisation de leur patrimoine pendant les années 2014 à 2020. Ces institutions se trouvent aujourd'hui confrontées à une situation financière déséquilibrée en raison de négligences de longue date, auxquelles elles n'ont pas remédié depuis le dernier rapport de la Cour, et d'une succession d'évènements récents, parmi lesquels la crise sanitaire et le retrait anticipé de l'Aga Khan du domaine de Chantilly. Le soutien exceptionnel de l'Etat met en évidence l'impérieuse nécessité où se trouvent l'Institut et les académies de réformer leur gestion.
Apparus dans les années 1980 pour remplacer les plantes à la base de l'alimentation animale et humaine, les OGM sont aujourd'hui produits par une poignée de multinationales détentrices d'un immense pouvoir économique. Ces grandes firmes, qui sont également fabricantes de pesticides et de médicaments, ambitionnent de breveter le vivant, de monopoliser le marché mondial de l'agro-alimentaire, et n'hésitent pas à dissimuler les données qui permettraient d'évaluer - comme il se doit - la dangerosité de leurs produits. Face à cette mainmise, les pays divergent sur la politique à adopter. Pourtant le laxisme qui entoure les tests sur la santé et la traçabilité n'est plus tolérable. A quoi les OGM exposent-ils les hommes et l'environnement? Leur technique de production est-elle fiable? Les contrôles sont-ils suffisants? Peut-on vraiment penser qu'ils apaiseront la faim dans le monde? Les enjeux financiers à court terme auront-ils raison de la santé mondiale? Les recherches et contre-expertises de Gilles-Eric Séralini sur les impacts sanitaires et environnementaux des OGM commercialisés et des pesticides qu'ils produisent (ou absorbent) ont fait le tour du monde, divisant même les partisans de la première firme visée: Monsanto.
Hugo Clément a un jour décidé d’arrêter de manger des animaux. Confronté aux nombreuses questions de son entourage, il a alors réalisé des recherches pour compiler des données vérifiées, des faits et des arguments à leur avancer. Et ce livre retranscrit tout son travail. Sans jamais juger celles et ceux qui n’ont pas (encore) fait ce choix, il donne ici les clés pour prendre conscience de l’impact de notre alimentation sur le climat, la biodiversité mais aussi le bien-être animal. Un texte qui secoue nos certitudes et invite, par les faits, à repenser nos habitudes alimentaires.
Résumé : Le temps joue pour nous : les AMAP, la Bio et les circuits courts apparaissent de plus en plus dans les médias comme dans nos assiettes - l'opinion publique est acquise. Si chaque consommateur change ses habitudes alimentaires, si chaque agriculteur se forme à l'agroécologie, alors la victoire est au bout de la fourchette. Ceci est une fable. L'appel à la responsabilité individuelle, ce " chacun doit faire sa part ", ne mettra jamais fin au modèle alimentaire industriel et marchand. Celui-ci est une machine à produire artificiellement au moindre coût, une machine à confisquer les savoirs et savoir-faire, à enrichir les industries technologiques, à déshumaniser. Il est temps d'échapper à notre enfermement dans les niches d'un marché alimentaire réservé aux classes aisées et de reprendre entièrement la terre aux machines. Ce manifeste propose de sérieuses pistes de rupture. L'Atelier Paysan accompagne la conception et le colportage des technologies paysannes. Les auteurs, paysans, syndicalistes et militants, sociétaires de la coopérative, font le constat que les alternatives paysannes, aussi incroyablement riches soient-elles, s'avèrent totalement inoffensives face au complexe agro-industriel, plus prédateur que jamais.
Par la faute de laboratoires et d'experts à la solde de lobbies surpuissants, agroalimentaire, biotechnologies, médicaments, combien de foyers sont touchés aujourd'hui par des cancers, des maladies nerveuses, hormonales, immunitaires? L'insuffisance des tests, leur absence de transparence et la compromission des agences sanitaires doivent cesser."Pour démontrer la dangerosité des produits artificiels et des polluants alimentaires qui inondent nos marchés, nous avons mis en place entre 2008 et 2011 une expérience visant à étudier pour la première fois sur le long terme les effets toxiques d'un OGM alimentaire majeur et du pesticide le plus utilisé dans le monde. Nos découvertes sont alarmantes. Elles remettent en cause toutes nos politiques sanitaires et environnementales.""