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Concertation citoyenne en urbanisme. La méthode du Community planning
Hauptmann Eléonore ; Wates Nick
YVES MICHEL
15,00 €
Épuisé
EAN :9782913492738
Comment améliorer sa ville ou son quartier? Comment pouvons-nous les rendre plus pratiques, plus agréables, plus en harmonie avec le développement durable? Ce guide est la version française d'un ouvrage anglais consacré à une méthode de concertation citoyenne en urbanisme appellée Community planning. Cette méthode a déjà une longue histoire aux Etats-Unis, en Allemagne, Chine, Ecosse, Grande Bretagne, Irlande, Islande et République Tchèque. La méthode du Community planning rend les citoyens actifs dans l'élaboration du projet urbain et leur laisse exprimer leur créativité au contact des professionnels. Elle repose sur un principe simple: chacun (habitant, élu, technicien ou tout autre acteur concerné) peut s'impliquer dans le processus, afin de mettre en commun ses idées et ses expériences et de participer collectivement à la conception du projet. Cette pratique vaut d'être vécue et encouragée pour tout l'enrichissement mutuel qu'elle apporte, pour sa force de mise en mouvement des acteurs et sa finesse d'ajustement d'un projet dans un contexte local. C'est une aventure humaine des plus passionnantes que celle de rechercher le plus grand dénominateur commun de ce qui fondera le développement d'un territoire à léguer aux générations futures. Tous deux passionnés par cette méthode stimulante, Eléonore Hauptmann et Nick Wates livrent un guide pratique qui intéressera tous ceux qui s'investissent pour développer une pratique originale des démarches participatives.
L'année s'annonce merveilleuse pour Marion : elle observe avec bonheur les invités qu'elle a conviés à l'anniversaire de son mari. Mais Günther a d'autres intentions, il passe toute la soirée à observer Linda, une superbe jeune fille de 25 ans. Au moment où Günther parvient à séduire Linda, Marion passe à l'attaque : la cupidité, les erreurs de raisonnement et la volonté féroce de pouvoir qui caractérisent son mari vont le mener dans des situations incroyables. Une comédie caustique, impertinente et drôle.
La Peau de castor, publiée en 1893, est une des rares comédies allemandes encore jouées aujourd'hui avec succès. La mère Wolff est bien consciente que ce n'est pas en faisant des lessives qu'elle parviendra à joindre les deux bouts. Alors elle commet occasionnellement des petits méfaits, elle braconne, vole une pile de bois ou même une pelisse de castor qu'elle fourgue à un marinier. Au cours de l'enquête menée par un administrateur fanatique obsédé par les conspirateurs, elle parvient habilement à se disculper aux dépens de celui qu'elle a spolié. Le personnage haut en couleur de la mère Wolff a attiré les plus grandes actrices, et notamment Therese Giehse.
Une maison dans la campagne berlinoise au bord d'un lac. Johannes Vockerat, jeune philosophe, vit avec sa femme, Käthe, faible depuis l'accouchement de leur fils. Madame Vockerat est venue soulager sa belle-fille. Johannes n'avance pas dans la rédaction de son ouvrage philosophique consacré au matérialisme. Arrive alors par surprise une jeune étudiante russe. A la grande satisfaction de Johannes, mademoiselle Anna s'intéresse à ses récits: il l'invite à rester quelques jours. Très vite, ils se sentent attirés l'un par l'autre, intellectuellement et affectivement. Käthe tente de prendre pour modèle la femme émancipée qu'est Anna, mais sa jalousie l'emporte et elle tombe malade. Johannes est écartelé entre les deux femmes. Sa mère intervient et demande à "cette personne" de partir. Il est trop tard, Johannes menace de se suicider si on le sépare d'Anna. Cimetière de l'émancipation individuelle, la famille aura-t-elle raison de l'inexorable passion. L'ordre parental ruinera-t-il les aspirations de liberté des jeunes gens. Dans cette peinture d'une petite bourgeoisie intellectuelle en lutte avec les modèles anciens, ces âmes solitaires se débattent entre la rigueur morale imposée par la religion et la pulsion de vie cherchant à briser le carcan... Comme le souligne Jörn Cambreleng, "le drame familial, par petites touches, évoque une marmite où se mijote le XXe siècle".
Quelle serait votre réaction si, comme Cilia, personnage central du roman, vous vous réveilliez un matin au son des tronçonneuses abattant de façon irraisonnée une forêt à laquelle vous êtes attaché ? Quel est l'avenir du bien commun face à la propriété privée ? Comment la résistance peut-elle naître d'un tout petit "ce n'est pas normal" et devenir un engagement dans le collectif, un projet commun ? Cilia engagée malgré elle dans une histoire de résistance qui l'amènera avec les autres personnages du roman à dessiner ce qui pourrait bien être une forme actuelle de ce Bien commun, si malmené aujourd'hui. L'alliance qui s'établira entre les différents personnages, attachants, humains et touchés par la légitime émotion de Cilia, finira par l'élaboration d'un projet commun. Ce roman se veut une illustration concrète d'une féminité agissante dans un monde de force, de puissance et d'interdits. Jacques Rousseau Dufour, à travers ce roman, partage avec nous de manière didactique, passionnée, distrayante un peu de son expérience, de son vécu. Il nous souffle que l'avenir de notre bien commun pourrait passer par une réappropriation collective, des éléments Eau-Air-Sol.
Lietaer Bernard ; Ickx Michel ; Polignac Constance
Est-ce que l'argent moderne est en cohérence avec nos besoins et valeurs d'aujourd'hui? Et si nos systèmes monétaires constituaient le dernier grand tabou de notre époque? Et s'ils étaient en fait fondés plus sur des émotions collectives et inconscientes que sur une rationalité? Expert de la chose financière, Bernard Lietaer nous convie à un passionnant voyage de vingt huit mille ans jalonné par des archétypes, de la préhistoire à Wall Street. Il aborde notamment ceux de la Grande Déesse, de la féminité, de l'argent Yin. La mise en lumière de la dimension émotionnelle de la monnaie nous renvoie aux tréfonds de notre psyché. Il s'agit de guérir nos blessures face à l'argent pour le remettre à sa place de serviteur, au lieu de maître. L'auteur tire de ce voyage des enseignements très actuels pour éclairer les choix monétaires du XXIe siècle. Alors que la situation du système monétaire global de la planète semble devenir ingérable, ce travail de recherche, très bien documenté, ouvre des opportunités exceptionnelles pour trouver des réponses innovantes hors du cadre de la pensée unique.
Audrey Gicquel livre un propos juste, étaillé, dynamique et incarné des différentes expériences, puisqu'elle vit l'aventure de l'habitat participatif au quotidien. Découvrez les clés pour développer votre projet d'habitat participatif à travers de très nombreux exemples de ce qui fonctionne en France. Pour ça, Audrey Gicquel revient en détail sur ce qui peut coincer au quotidien et ce qui n'est pas la hauteur des attentes du groupe. Assurez vos arrières avec les conseils de l'auteur sur les différents statuts juridiques envisageables. L'auteure évoque les atouts de chaque type de projet et propose différents chemins pour adapter les besoins et envies de chaque profil de collectif
Essai sur l'emprise de l'image au détriment de l'Etat de droit, étayé par la prison de Guantanamo (prison US sur le sol cubain hors de tout cadre légal) et " l'affaire de Tarnac ", où des citoyens se sont vus accuser du sabotage d'une ligne TGV au seul motif de leur profil social. Une mise en cause essentielle du " tout sécuritaire " et des lois et procès "terroristes". Il articule critique juridique, politique et concepts de la psychanalyse. Il porte sur l'annulation de la fonction du langage au profit du règne de l'image dans notre société.