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L'autre scène philosophie du théâtre.
Haumesser
VRIN
19,00 €
Épuisé
EAN :9782711627790
Pour Shakespeare, le monde était une scène. Avant lui, Platon avait déjà comparé notre existence à un théâtre de marionnettes. L'image du "théâtre du monde" continue à s'imposer aujourd'hui encore comme un véritable lieu commun, et l'on parle souvent de la "scène politique", des "drames" ou des "tragédies" de l'actualité. Pourquoi la condition humaine est-elle si étroitement associée à cette image ? Telle est l'interrogation qui guide ce livre. Le réel envisagé littéralement comme théâtre, ou à partir du théâtre : voilà ce qu'il propose d'appeler l'Autre Scène. Il s'agit d'un réel charnel et passionnel, lié aux possibilités qui nous tourmentent ou nous fascinent, et sur lesquelles on aimerait porter un regard distancié et englobant. Mais ce réel est aussi débordant, il donne lieu à toutes sortes d'illusions et ne se laisse pas facilement enfermer dans les limites étroites de la scène. Voilà pourquoi il relève d'une Autre Scène, plus insaisissable et fantasmatique. En interrogeant cette idée, on voudrait montrer la puissance philosophique du théâtre. Et l'on tentera ainsi d'offrir ceux qui aiment cet art de quoi éclairer, peut-être, le sens de leur désir.
Résumé : Les Lumières, selon Kant, c'est le fait pour chacun de se libérer des autorités et des préjugés qui l'empêchent de penser par soi-même. Mais penser par soi-même, cela ne veut pas dire se replier sur soi. C'est au contraire exposer ses idées dans l'espace public pour les partager avec toute l'humanité. Car les Lumières sont un progrès collectif : émancipation de la raison, liberté d'expression, éducation de la jeunesse - autant d'idéaux contenus dans cette devise, que Kant t'adresse : ose savoir ! Dossier : Chronologie / Introduction à l'oeuvre / Plan du texte /Glossaire / Fiches thématiques / Enjeux contemporains / Bibliographie En GF PHILO', le texte de l'oeuvre est donné à lire, dans son intégralité, sur la page de droite. En regard, des extraits tirés d'autres oeuvres viennent l'éclairer, le questionner, le prolonger.
Thomas Michel ; Haumesser-Doan Evelyne ; Ribourg-W
Méthode audio d'apprentissage du chinois (mandarin) fondée sur la participation active à un cours enregistré : deux professeurs, dont un de langue maternelle chinoise, s'adressent à deux élèves débutants. Se mettant dans la peau d'un troisième élève, l'utilisateur répond aux questions posées en appuyant sur pause avant d'écouter la correction.
Hausser-Hauw Chantal ; Jarraya Béchir ; Bourdain F
Résumé : La maladie de Parkinson ? " Un petit vieux courbé, qui marche mal et qui tremble des mains " : c'est ainsi qu'on l'imagine le plus souvent. Pour celui ou celle qui apprend qu'il en est atteint, surtout s'il est encore jeune (10% des personnes atteintes ont moins de 50 ans), l'annonce du diagnostic est une terrible épreuve. Comment vivre avec une maladie neurodégénérative qui affecte peu à peu les mouvements et les facultés intellectuelles, et de ce fait, les rapports avec le monde alentour ? A travers le journal d'un patient qui témoigne sans complaisance de son quotidien, ce livre montre que rien n'est pourtant perdu d'avance : l'évolution de la maladie est souvent lente, elle peut être marquée par de longues rémissions. Chacun des symptômes est ici décrit d'abord du point de vue du patient puis de celui d'un neurologue qui en explique les manifestations et en expose les traitements, des traitements en constante évolution et de plus en plus efficaces car la recherche est très active.
Ouvert de mai à octobre 1862, le musée Napoléon III représente malgré son caractère éphémère l'une des réalisations culturelles les plus significatives du Second Empire. Conçu autour d'une des plus prestigieuses collections d'Europe, la collection Campana, il regroupait aussi les résultats des missions archéologiques en Méditerranée et des séries de moulages d'oeuvres antiques. L'ensemble était abrité dans un lieu méconnu mais emblématique de l'époque, le palais de l'Industrie, ancêtre du Grand et du Petit Palais. Par sa muséographie d'un type nouveau et son ambition de devenir un musée d'art industriel, le musée Napoléon III a été perçu comme un anti-Louvre et a suscité les polémiques. Il a surtout constitué un jalon essentiel dans l'histoire moderne des musées.
Nombreuse, infiniment ondoyante et diverse, cette pensée n'est qu'une charité toujours active dont le mouvement incessant tend vers des objets qui nous échappent ou vers les aspects inconnus de ceux que nous percevions déjà. Comment suivre une telle pensée sans être cette pensée même (...)? ". Le présent ouvrage tente une réponse en même temps qu'il pose la question. Considérant que les écrits de Bonaventure dessinent moins une progression linéaire qu'ils ne suivent un " ordre du coeur ", Etienne Gilson propose ici, après un chapitre introductif de nature biographique qui cherche l'homme derrière l'oeuvre, un parcours circulaire autour du centre de la synthèse bonaventurienne, le Verbe, incarné en la personne du Christ. C'est ainsi que se trouvent abordés les thèmes fondamentaux que sont la critique de la philosophie naturelle, l'évidence de l'existence de Dieu et le problème de la science et de la volonté divines, mais aussi la création, les corps inanimés, les animaux, l'âme humaine, les anges, ou encore l'illumination, la grâce et la béatitude. Ces études convergent et culminent tout à la fois dans un dernier chapitre qui s'attache à saisir l'esprit de ce penseur. A l'encontre de l'argument qui consiste à qualifier Bonaventure de mystique pour le reléguer hors de l'histoire de la philosophie, Etienne Gilson se propose de recourir précisément à cet argument pour l'y réintégrer : le sentiment mystique, pénétrant en effet toutes les couches de l'édifice, est ce qui lui confère sa systématicité, et une systématicité telle que cette mystique spéculative bonaventurienne partage seule avec la doctrine thomiste le titre de synthèse de la pensée scolastique tout entière. Tendant toujours vers une métaphysique de la mystique chrétienne comme vers son terme ultime, cette pensée témoigne simultanément de la nécessité de la science et de sa subordination aux " ravissements mystiques ", et se situe à la rencontre des influences de saint François, de saint Augustin et des exigences systématiques des Sommes de Thomas d'Aquin. L'oeuvre de Bonaventure marque ainsi un moment capital dans le long progrès par lequel la théologie scolastique parvint à l'unité d'un système.
Ce livre n'est pas un exposé de la métaphysique cartésienne, mais s'attache à la pensée qui l'anime et qui cherche en elle son expression. Ce mot "expression" introduit un premier postulat : une philosophie n'a de sens que par référence à une certaine vision du monde dont précisément elle veut être l'expression. A l'origine il y a un esprit qui regarde l'univers, l'homme, Dieu et qui s'étonne de les voir comme on ne les a encore jamais vus. Qui dit "expression" dit donc volonté de communication. La vision du monde - c'est le second postulat - n'est en aucune façon une sorte d'essence intemporelle et elle ne peut être séparée de son "environnement" historique. Ainsi tout texte a deux contexte : l'ensemble ordonné d'idées duquel il tient son sens et un certain dialogue qu'il doit rendre propice à la transmission de ce sens.