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The Leftovers, le troisième côté du miroir
Hatchuel Sarah ; Thiellement Pacôme
PLAYLIST SOCIET
14,00 €
Épuisé
EAN :9791096098279
Inspirée du roman de Tom Perrotta, The Leftovers (2014-2017) est la série héritière de Lost (2004-2010) : les deux oeuvres partagent le même showrunner, Damon Lindelof, et peuvent être vues comme les deux faces d'un même disque. Si Lost suivait le destin de disparus après le crash d'un avion, The Leftovers se consacre à ceux qui sont restés derrière à la suite d'un événement singulier et inexpliqué : la disparition soudaine, le 14 octobre 2011, de 2% de la population humaine. Au sein d'un monde hanté par le doute, le mystère et l'ambiguïté, la série présente des personnages qui pensent parfois avoir compris le sens de leur vie, à tort. Les spectateurs, eux, sont emmenés sur un très grand nombre de fausses pistes, alors que l'évidence est sous leurs yeux. The Leftovers met en scène non seulement la fin de l'humanité, mais surtout le déni des êtres humains devant l'extinction du vivant, dont ils sont eux-mêmes responsables. Dans notre monde en crise, The Leftovers, le troisième côté du miroir interroge la capacité de la fiction à résoudre les maux des humains et à les aider dans les combats à venir.
Le design d'expérience apporte une réponse aux nouveaux besoins, tels que la demande de relations authentiques, de développements responsables et durables, de possibilités de partage, d'accomplissement de soi. C'est un levier et une ressource pour tous les types d'organisations dans leurs démarches d'innovation et de transformation. Ce raisonnement de conception permet la création d'objets et de services de nouvelle génération : lab d'innovation, le fab lab ; parcours d'intégration ; escape game ; véhicule autonome ; expérience clients ; industrie 4.
Que transmettent les familles? Comment les parents signifient-ils à leurs enfants ce qui est possible, souhaitable, valable pour eux en tant que futurs adultes? Après une introduction portant sur les processus, notamment psychiques, à l?oeuvre dans la transmission, cet ouvrage questionne la possibilité même de « faire famille » ou de se « sentir père », avant de pointer quelques modes de faire.
Résumé : Longtemps " le marché " a été le lieu public et visible des activités marchandes. Mais avec le développement du commerce, il devint invisible et abstrait. Se forme alors une grande confusion moderne : où le marché est pensé à la fois comme un équilibre naturel et comme un idéal utopique des échanges. Ce livre, issu d'un colloque de Cerisy, invite à rejeter les équivoques et les mythologies du " marché " car elles masquent la réalité et les mutations des activités marchandes. Explorations toujours incertaines du désir et du social, ces activités n'ont pas de " loi naturelle " et ne peuvent s'autoréguler. Elles ne survivent que par l'exercice de compétences et de techniques et grâce à l'intervention de prescripteurs et de pouvoirs adaptés. L'extension surprenante du commerce tient donc avant tout au travail d'étayage que les sociétés modernes ont apporté aux activités marchandes. Et, ce travail est aujourd'hui d'autant plus nécessaire que les révolutions techniques de l'information et du commerce sur la Toile, celles des services et du développement durable, bouleversent les logiques classiques de la valeur, de la transparence et de la confiance. La crise économique récente a apporté une démonstration indéniable à ces propositions. Et cet ouvrage montre comment, hors des équivoques de la notion de marché, les chercheurs de plusieurs disciplines (Economie, Gestion, Histoire, Sociologie) étudient désormais les instruments et les dispositifs réels des activités marchandes, seule garantie scientifique pour soutenir leur développement ou déjouer leurs crises.
Depuis son arrivée fracassante sur les écrans il y a trois décennies, Twin Peaks hante la télévision et le cinéma. Cet ouvrage collectif est le premier à explorer toute la constellation Twin Peaks (les deux premières saisons de 1990-1991, le film Fire Walk With Me de 1992 et la troisième saison Twin Peaks : The Return de 2017) en mobilisant des disciplines variées — esthétique du cinéma, narratologie, intertextualité, musicologie, civilisation américaine, sciences sociales, études de genre, approche gnostique. Autant de manières de regarder l'oeuvre, de révéler ses complexités et de tenter de comprendre sa formidable persistance. A l'image de la mystérieuse Chambre rouge qui mêle les arts et invite à l'interprétation, cet ouvrage s'approche du secret de la série sans jamais lui faire violence, révélant des strates de sens qui feront évoluer notre regard sur une oeuvre qui ne cesse d'inspirer les artistes et de faire rêver les spectateurs.
Après une carrière hors du commun, Malick devient aujourd'hui, à plus de 70 ans, un frénétique de travail, réalisant plusieurs projets à la fois. Accompagné de grandes stars hollywoodiennes - de Richard Gere à Ben Affleck, en passant par Sean Penn et Brad Pitt -, il façonne des tableaux impresionnistes sur la solitude, l'incommunicabilité, le deuil et l'espoir. Qu'est-ce qui fait la spécificité du cinéma malickien ? En quoi le territoire américain inspire sa puissance visuelle, ses thématiques, ses légendes, sa morale ? C'est ce à quoi l'ouvrage "Terrence Malick et l'Amérique" tente de répondre. A la fois essai de vulgarisation et analyse thématique, il offre de nouvelles perceptives pour appréhender le cinéma de Malick.
Massacre à la Tronçonneuse (1974) est considéré comme une véritable matrice de l'horreur moderne, une oeuvre tellement culte qu'elle a fini par éclipser le reste de la filmographie de son auteur. Pourtant, Tobe Hooper est loin d'être le réalisateur d'un seul film. Entre Poltergeist (1982), produit par Steven Spielberg dans le confort hollywoodien, et Mortuary (2005), son retour en grâce dans les salles, le cinéaste aura connu les affres de la série B et du marché de la vidéo, sans jamais se départir de son style, un mélange de macabre et de grotesque au service d'une vision critique de la société américaine. En quatre décennies, son oeuvre explore les terreurs de son époque et les angles morts de l'Amérique, du génocide indien à la guerre du Vietnam.
Au début des années 1980, deux groupes New-Yorkais vont permettre au courant no wave de prendre un nouveau tournant : Sonic Youth et Swans. Si les premiers ont su s'imposer avec le temps comme des piliers du rock indépendant américain, les seconds, réunis autour de l'imposant Michael Gira, ont mené une carrière parsemée d'albums d'exceptions et d'échecs commerciaux retentissants. Swans et le dépassement de soi retrace le parcours hors normes de Michael Gira et de ses collaborateurs, de leurs débuts bruitistes d'une radicalité outrancière à leur reformation en 2010. Aujourd'hui, avec une musique à la portée chamanique, faite de boucles sonores obsédantes, ils sont plus que jamais portés aux nues par la critique musicale pour l'exigence de leur recherche esthétique. Entre analyse musicale et récit historique, ce livre nous plonge dans la scène musicale du New York d'après la déferlante punk afin de comprendre la quête sonore de ces musiciens pour qui la beauté ne se résume pas à une jolie mélodie.
C'était d'abord un choix pratique : personne ne voulait produire leurs films. Alors Hayao Miyazaki et Isao Takahata, aidés de Toshio Suzuki, ont fondé ensemble le studio Ghibli. Depuis, ils ont enchaîné les succès, de Princesse Mononoké à Pompoko, du Tombeau des lucioles au Voyage de Chihiro. Leurs personnages, comme Totoro et Porco Rosso, sont devenus emblématiques, et les oeuvres du studio ont marqué des générations entières de fans à travers le monde, comme si Ghibli était un équivalent japonais de Disney. Bien plus qu'une marque et au-delà d'une simple usine à rêves, Ghibli offre avant tout une vision d'un monde idéal, fondé sur l'écologie, le féminisme, l'ingénierie et les croyances magiques. Un monde parfait selon Ghibli explore les histoires créées par le studio, les décortique, en les mettant en perspective avec la carrière de leurs créateurs, avec en toile de fond une question lancinante : Ghibli survivra-t-il à la retraite de ses fondateurs ?