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Les réfugiés et déplacés de Syrie. Une reconstruction nationale en question
Hassine Jonathan ; Razoux Pierre
L'HARMATTAN
29,00 €
Épuisé
EAN :9782343082677
Depuis le début des événements en Syrie, en mars 2011, plus de douze millions de Syriens ont été arrachés à leurs foyers, dont quelque quatre millions ont trouvé refuge dans les pays voisins. L'exode du peuple syrien a largement dépassé l'ampleur de la Nakba palestinienne. Dans ce contexte, la question des réfugiés et déplacés de Syrie est progressivement devenue un enjeu en soi pour tous les acteurs impliqués, de près ou de loin, dans le conflit syrien. Cet ouvrage propose une lecture inédite d'un déracinement sans précédent dans l'histoire du Moyen-Orient. Loin de se résumer à des effets secondaires s combats qui font rage, les déplacements de population sont également le résultat e stratégies bien établies par les forces en présence. C'est toute la société civile qui est en fait devenue otage de la partie sanglante qui se joue dans ce segment de l'ancien bilâd ach-Châm. L'auteur s'interroge également sur l'impact grandissant des réfugiés sur les principaux pays d'accueil. Accueillis à bras ouverts lors des premiers afflux, ils sont aujourd'hui considérés comme un fardeau par les communautés hôtes. Les politiques mises en place par les Etats voisins procèdent aussi bien de leurs intérêts stratégiques dans la crise syrienne que de leurs impératifs de légitimité et de stabilité. Indispensable pour comprendre ce drame humain qui se déroule désormais des deux côtés de la Méditerranée, la lecture de cet ouvrage place les réfugiés et déplacés de Syrie au coeur des recompositions territoriales à l'oeuvre dans la région. Elle appelle également à une réflexion sur l'avenir de la Syrie, dépourvue pour l'heure du substrat essentiel à sa reconstruction.
Le BIM permet d'envisager l'ouvrage à toutes les étapes de son cycle de vie : les besoins en matière d'exploitation et de la gestion sont anticipés dès la conception de l'ouvrage, le travail collaboratif favorise la conception, sa gestion est optimisée grâce à la maquette numérique... En outre, son utilisation permet l'économie des coûts de réalisation, etc. Le BIM est également devenu un enjeu collectif majeur de compétitivité, à l'heure où de nombreux pays ont déjà légiféré pour le rendre obligatoire dans le processus de réalisation des ouvrages publics. En France, le BIM a été intégré en 2021 dans le droit de la commande publique lors de la réforme des CCAG. Mais, le BIM soulève de nombreuses interrogations, voire de craintes, parfois infondées car liées à sa seule dimension numérique ou technologique en devenir : identifications des intervenants, de leurs missions et responsabilités, prise en compte du droit de la commande, gestion de la maquette numérique, droits de propriété intellectuelle ou encore gestion des données. Cet ouvrage constitue un référentiel qui fait un état des lieux des règles applicables au BIM dans le cadre des projets publics pour tous les acteurs qui y participent. Sont notamment présentés les différents intervenants, les modalités d'engagement du maître d'ouvrage ainsi que de passation des marchés, les étapes du cycle de vie d'un projet en BIM... à travers les différentes étapes du cycle de vie d'un projet en BIM. Enfin, les enjeux liés au BIM dans leurs aspects juridiques et opérationnels font l'objet de développements spécifiques. De nombreux exemples issus de la pratique, des conseils ainsi que des schémas... enrichissent l'ouvrage et facilitent sa lecture, afin d'offrir des repères opérationnels aux lecteurs et leur permettre ainsi de trouver rapidement une solution à tout problème. Enfin, des modèles de documents (charte, convention BIM, etc.) sont personnalisables et adaptables à chaque projet.
Résumé : A Meknès, ville impériale ismaélienne du Maroc, le quotidien des femmes juives, rythmé par les gestes immuables et séculaires, ne manque effectivement pas de sel dans ce Vieux Mellah ("salé" en arabe), troisième grand quartier de la cité géographiquement conçue pour une coexistence respectueuse entre les trois communautés : musulmane, juive et chrétienne. En ce début de vingtième siècle, derrière d'épaisses murailles, à l'ombre des célèbres portes, ou sur une des trois collines du plateau, chacun vaque à ses occupations, tout en redoutant des bouleversements qui rompraient à nouveau la fragile harmonie de la cité. C'est pourtant la période charnière à partir de laquelle ces femmes voient s'ouvrir des horizons d'intégration, grâce à l'Alliance israélite, au Protectorat. Comment en trois générations, ces Sépharades héritières d'une culture bimillénaire, vont-elles traverser les cinquante années qui mènent de l'illettrisme, mais non de l'ignorance, aux universités françaises ? Leur communauté et leurs valeurs résisteront-elles aux secousses de l'Histoire en pays arabe et aux bouleversements qui se produiront en Afrique du Nord et au Moyen-Orient ?
Un concept peut-il constituer le foyer majeur d'une interrogation historique? Les concepts apparaissent-ils ex nihilo, en dehors de toute tendance spirituelle favorable à leur émergence? Certains concepts sont chargés, dès leur naissance, d'une prégnance symbolique qui fait qu'ils ont une histoire plus tourmentée que d'autres. Une prégnance instable comme l'est leur avancée empirique qui oscillerait comme oscille la prégnance de toutes les choses souvent fréquentées parce que trop convoitées. C'est cette oscillation que ce travail se propose de suivre à travers l'histoire du concept de laïcité, rendre compte de quelques-unes des structurations et des déstructurations dont il a été le lieu à partir de la date de son attestation dans la langue française [le Xllle siècle]. Ce mot sera visité comme un grand musée, afin que soient vérifiés la concordance des épithètes ainsi que les attributs qui lui ont été accolés.
Comme moment historique isolé, l'homme en tant qu'individu ne peut nous montrer que des profils limités de la culture comme totalité. Mais, sitôt que nous considérons ces profils comme une source d'énergie où éclosent à chaque fois les idées et les idéaux d'une époque, l'homme comme l'époque deviennent des représentants, des symboles de l'humanité et de l'histoire.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.