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Le brave soldat chve k. Un roman humoristique de jaros
Hasek Jaroslav
CULTUREA
19,90 €
Épuisé
EAN :9791041912995
L'oeuvre relate sur le mode de l'absurde et du grotesque les pérégrinations de Josef Chvéïk, brave Tchèque de Prague vivant à l'époque de la Grande Guerre, sous la domination austrohongroise. Chvéïk s'affirme à lui tout seul, comme le symbole de l'absurdité de la Première Guerre mondiale, et peutêtre de toutes les guerres en général. Autrefois réformé pour idiotie et faiblesse d'esprit, Chvéïk est le type même de l'ingénu voltairien : honnête, naïf et incompétent, il révèle parfois une ruse dont on ne l'aurait pas soupçonné. S'il réussit à ridiculiser le fait militaire, c'est moins en le critiquant qu'en le vénérant d'une façon totalement imbécile. A l'optimisme forcené de Chvéïk s'oppose la résignation désabusée des personnages qu'il rencontre, lesquels ne croient pas une seconde à l'utilité de la guerre ou à la possibilité qu'aurait l'AutricheHongrie et les autres empires centraux de la gagner. Cela donne lieu à de nombreuses scènes burlesques, comme par exemple lorsque Chvéïk se fait arrêter et emprisonner parce qu'il a publiquement manifesté son enthousiasme devant une affiche de mobilisation générale, son élan patriotique sincère ayant été pris pour de l'insolence. Le roman s'ouvre sur une scène de comptoir grotesque, dans le restaurant du Calice à Prague, tenu par Palivec, le 28 juin 1914. Le jour même, l'archiduc FrançoisFerdinand a été assassiné par Prinzip à Sarajevo, marquant le début de la Grande Guerre. Chvéïk et Palivec conversent avec un dénommé Bretschneider, un policier politique caricatural de la monarchie austrohongroise, qui fait tout pour les inciter à tenir des propos défaitistes et attentatoires à l'ordre établi. Palivec ayant eu le malheur de révéler qu'il avait ôté du mur le portrait de l'empereur FrançoisJoseph parce que "les mouches chiaient dessus" , cette déclaration suffit à mettre Bretschneider de joyeuse humeur et à embarquer les deux compères au poste de police. Au centre de détention du poste de police, Chvéïk, avec une parfaite insouciance, interroge la dizaine de personnes incarcérées avec lui, toutes accusées d'Haute trahison mais enfermées pour des raisons absurdes. Une fois introduit dans la salle d'interrogatoire, et après avoir lancé un "Je vous souhaite bonsoir à tous, messieurs ! " aux policiers stupéfaits, Chvéïk vient vite à bout de la résistance de ces derniers en raison de l'idiotie et de la parfaite candeur de ses réponses. Il finit par signer des aveux complets pour leur faire plaisir... (extrait de Wikipedia)
Où l'on retrouve le brave soldat Chvéïk et son officier, le lieutenant Lucas, souvent séparés mais qui finissent toujours par se rejoindre, unis " comme cul et chemise ". Virtuose du sabotage par excès de zèle, Chvéïk entraîne Lucas dans les pires catastrophes. " La fourberie génialement crétine " du brave soldat, comme l'a écrit le critique Vaclavek, fait exploser une satire d'une extrême violence. L'armée, la guerre, la bureaucratie de l'Empire austro-hongrois, et finalement toute autorité en font les frais.
Hasek Jaroslav ; Fantl Héléna ; Bénès Rudolph ; La
Résumé : Ce court récit incisif et hilarant, publié en 1921 dans la presse tchèque, est le témoignage de Jaroslav Hasek sur la guerre civile en Russie. Hasek y raconte à la première personne des situations qu'il a vécues, y campe des personnages qu'il a côtoyés au sein de l'Armée rouge dont il fut commissaire politique. Le livre s'ouvre sur son arrivée à Bougoulma, flanqué d'une escorte de douze Tchouvaches dont personne ne comprend la langue. Plus tard, quand un régiment du même camp reprend la ville, d'innombrables confusions et des complications s'ensuivent pour Hasek, pourtant rusé et débrouillard, car le nouveau gouverneur, lerokhymov, passe son temps à ordonner des bêtises. A travers les péripéties de son récit, Hasek décrit les rouages d'un mécanisme bien huilé dès 1918 où l'arbitraire, la bureaucratie et les abus de toutes sortes s'inscrivent dans la continuité du tsarisme et, avec le recul du temps, préfigurent le stalinisme.
Biographie de l'auteur Né à Prague en 1883, Jaroslav Hasek s'est fait connaître autant par son goût pour la provocation et la mystification que par ses talent de conteur. Lassé des joutes politiques stériles qui ne servent que l'ambition et la vanité des candidats, il fonde en 1911, en pleine tourmente électorale, la Parti pour un Progrès modéré dans les Limites de la Loi, un parti burlesque et iconoclaste dont le nom à lui seul contient tout le programme. Il mourut en 1923, laissant inachevée son uvre capitale, les Aventures du brave soldat Chveïk.
Résumé : Figure majeure de la bohème pragoise du début du XXe siècle, Jaroslav Hasek (1883-1923) était un "palabreur", de ceux qui captent les propos d'auberge mélangeant chronique politique, ragot et délire. Observateur subtil d'un monde grotesque, Halek met en scène des anti-héros ingénus confrontés à un pouvoir obtus. Ici, la direction du pénitencier met tout en oeuvre pour guérir un condamné à mort victime d'un empoisonnement alimentaire lors de son dernier repas, afin d'assurer son exécution en bonne et due forme ; là, madame Stallová, chargée de patronner la cérémonie funéraire des quatre employés ayant trouvé la mort dans la mine de son mari, dépense l'argent récolté au bénéfice des veuves pour organiser une cérémonie somptueuse et acheter une nouvelle tenue, "parce qu'il faut tout de même faire quelque chose pour ces malheureux". Antérieures à la rédaction des Aventures du brave soldat Svejk, ces truculentes nouvelles satiriques préfigurent déjà les grands thèmes du roman : bêtise, antimilitarisme, anticléricalisme et critique acerbe du pouvoir. Comme son exact contemporain Kafka, mais par des voies différentes, Hasek participe au renouvellement de la littérature tchèque. Il débusque la part d'absurde et de folie qui se cache sous l'apparence du quotidien et du banal, sous le masque des conventions et la fausse gravité de nos actes. Les vingt-cinq "humoresques" qui composent ce recueil ont été réunies et traduites par Michel Chasteau.
Epuis une vingtaine d'années déjà, sur la tombe de tel ou tel mort illustre, très fréquemment un orateur prononce cette phrase : "Il appartenait à la forte, à la vaillante génération de 1830. ". . Cette phrase est comme stéréotypée dans la plupart des oraisons funèbres. Aussi certains moqueurs la traitent-ils de "cliché" , d'observation banale, ou d'exagération de parti. Par le temps actuel, lorsqu'on se rit volontiers des convictions et des principes, ils s'égayent en la reproduisant. Nombre de gensfont chorus, sans savoir pourquoi, mais en suivant le courant des idées du jour. Il n'y a rien à redire à cela. Toute génération possède, incontestablement, le droit de juger, d'imiter ou de renier les actes de la génération qui la précède. A une condition, pourtant, selon la loi du progrès : c'est de faire mieux que sa devancière, c'est de la dépasser.
La mort, la vie et son mensonge auquel qu'au dernier moment on s'accroche comme une vieille dame. Cette très courte nouvelle raconte trois morts. A travers ces morts, Tolstoï reprend des thèmes qui lui sont chers : le mensonge face à la mort, l'hypocrisie de la vie et des vivants, ainsi que leur dureté.
On ne trouve nulle part d'étude complète sur la fraternité mystérieuse de la Rose-Croix. Ceux qui en parlaient jadis le faisaient dans un style trop allégorique pour être compréhensible ; on méconnaissait ces adeptes en abusant du prestige de leur légende ; plus tard, des érudits ou des occultistes n'ont su ou voulu présenter qu'un côté de la question. Bien que professant une doctrine interprétative du christianisme beaucoup plus pure et plus haute que celle des prêtres, les Rose-Croix, à l'existence desquels le moyen âge et la Renaissance crurent généralement, étaient tenus par tout le monde comme magiciens et sorciers d'une grande puissance. Un halo d'une poétique splendeur, auréole l'ordre des Rose-Croix ; la lumière fascinante du fantastique joue autour de leurs rêves gracieux, tandis que le mystère dans lequel ils s'enveloppent prête un nouvel attrait à leur histoire. Mais leur splendeur fut celle d'un météore. Cette esquisse, dessinée de main de maître, montre un des aspects du type initiatique de la Rose-Croix. L'initiation antique, la magie faisait de ces hommes semblables au maître Janus d'Axël ; son symbole est la fleur de beauté, la Rose. La véritable initiation évangélique, si peu connue après dix-neuf siècles, cette doctrine d'immolation constante, dont le fidèle marche comme ivre d'amour parmi les malades, les pauvres, les désespérés, a pour hiéroglyphe la croix froide et nue. La réunion des deux symboles est la rose crucifère.
Le Cid est une pièce de théâtre tragi-comique en vers (alexandrins essentiellement) de Pierre Corneille dont la première représentation eut lieu le 7 janvier 1637 au théâtre du Marais. Résumé court : Chimène et Rodrigue doivent se marier, mais une querelle éclate entre leurs pères. Entre amour et piété filiale, Rodrigue décide de sauver l'honneur de sa famille et tue le père de sa promise. Rodrigue aime Chimène et Chimène aime Rodrigue. Leur mariage est sur le point d'être célébré lorsqu'une violente dispute éclate entre les pères des deux jeunes gens. Rodrigue est alors obligé d'affronter le père de Chimène en duel. Pour le jeune homme, le dilemme est cruel : doit-il venger l'honneur de son père ou sauver l'amour de celle qu'il aime ? Résumé général : Don Diègue et Don Gomès (comte de Gormas) projettent d'unir leurs enfants Rodrigue et Chimène, qui s'aiment. Mais le comte, jaloux de se voir préférer le vieux Don Diègue pour le poste de précepteur du prince, offense ce dernier en lui donnant une gifle (un "soufflet" dans le langage de l'époque). Don Diègue, trop vieux pour se venger par lui-même, remet sa vengeance entre les mains de son fils Rodrigue qui, déchiré entre son amour et son devoir, finit par écouter la voix du sang et tue le père de Chimène en duel. Chimène essaie de renier son amour et le cache au roi, à qui elle demande la tête de Rodrigue. Mais l'attaque du royaume par les Maures donne à Rodrigue l'occasion de prouver sa valeur et d'obtenir le pardon du roi. Plus que jamais amoureuse de Rodrigue devenu un héros national, Chimène reste sur sa position et obtient du roi un duel entre don Sanche, qui l'aime aussi, et Rodrigue. Elle promet d'épouser le vainqueur. Rodrigue victorieux reçoit du roi la main de Chimène : le mariage sera célébré l'année suivante.