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Entrer en matière
Hascoët Julie
FILIGRANES
27,00 €
Épuisé
EAN :9782350465715
Pour ce deuxième opus de la résidence Terre & Territoires, Julie Hascoët propose une forme hybride, entre le carnet de notes, l'étude de terrain et la recherche en bibliothèque. C'est une exploration visuelle, une expédition poétique dans les artères de la terre, qui donne à voir, de façon non exhaustive, un ensemble d'espaces souterrains : anciennes carrières, habitats troglodytiques abandonnés, caves... Julie Hascoët sonde de manière symbolique la portée de ces constructions pour ce qu'elles suggèrent au sein de nos sociétés. Ces mondes invisibles, qui échappent au regard, sont-ils des refuges ou des zones de repli dans un contexte anxiogène ? Entre Loir et Loire, entre tuffeau vendômois et calcaire de Beauce, ce travail est le résultat d'une résidence d'un mois menée à l'automne 2021 entre deux structures et deux départements : Zone i, à Thoré-la-Rochette, dans le Loir-et-Cher, et Valimage, à Tavers, dans le Loiret. Terre et Territoires est une résidence de création photographique, une invitation à voyager en Région Centre-Val de Loire, de la Loire au Perche vendômois en passant par la Beauce. Julie Hascoët, deuxième résidente propose une exploration visuelle, une expédition poétique dans les artères de la terre, qui donne à voir, de façon non exhaustive, un ensemble d'espaces souterrains : anciennes carrières, habitats troglodytiques abandonnés, caves... Cette résidence pose la question du territoire dans une période particulièrement trouble tant du point de vue écologique que du point de vue sociétal. Le·la photographe résident·e investit un terrain rural, industriel, habité et déserté, entre Loire et Loir. Il·elle s'attache à rendre visible les particularités de ce territoire, ses qualités, ses failles et ses richesses. Il·elle aura vocation à interroger l'universel.
Toute ressemblance avec des personnages existants ne saurait être une pure coïncidence ; la coïncidence, c'est l'autre nom de Dieu lorsqu'il choisit de ne pas signer. J'ai imaginé un jeune homme venant frapper à la porte d'un prêtre et, dans une ébauche de dialogue, j'ai souhaité que se fasse jour l'évolution de l'un au contact de l'autre. On trouve dans ce livre des récits, des souvenirs, des explications de l'Ecriture Sainte parfois peut-être difficiles d'accès, mais il se trouve aussi, je l'espère, quelques touches d'humour et des notes de poésie. Dieu a tout créé par sa parole, il est donc forcément poète ! On découvre enfin et surtout un profond désir de faire partager l'amour de Celui qui ne cesse de réunir deux personnes en son nom : Jésus Christ, qui nous a assuré que les pauvres seraient toujours avec nous (Jean 12,8). Si les pauvres sont toujours avec nous, ils finissent un jour par se rencontrer, provoquant peut-être, au contact de leur cœur, l'étincelle de la foi ?
Résumé : "Ils n'ont jamais cessé de parler de toi. Soixante ans après ta mort, ils sanglotent encore. Et moi, je voudrais que tu me fiches la paix. Ce n'est pas mon histoire, tous vos trucs d'Algérie, d'Arabes et de ciel bleu, D'anisette et de sang. D'amour, de haine. Toutes ces histoires de cris. ".
Résumé : Le retour au domicile du nouveau-né et de sa mère est de plus en plus précoce : selon les régions, il oscille en France entre 2 et 5 jours. Ce raccourcissement du séjour en maternité implique une organisation adéquate afin d'éviter les risques d'une morbidité secondaire. Une préparation ante- et post-natale des parents, une observation attentive de l'enfant durant son séjour et la certitude d'un relais adéquat par des personnes formées sont indispensables. L'objectif de cet ouvrage est de donner aux personnes qui entourent la naissance un ensemble d'informations claires permettant d'orienter les choix décisionnels et d'interpréter les signes de normalité ou les anomalies observées et de définir les conduites à tenir. Les auteurs présentent le cadre de la sortie de maternité, la surveillance et les dépistages chez le nourrisson, l'accompagnement des parents, le suivi du nouveau-né normal et de l'ancien prématuré et ouvre des perspectives en faisant part des pratiques dans d'autres pays.
Comme Saint-Marc ou Lambézellec, Saint-Pierre est une ancienne commune aujourd'hui disparue de la périphérie brestoise, à l'histoire indissociable de celle du grand port et de la Marine. Pourtant l'absence de pont sur la Penfeld avant 1861 lui a offert une destinée plus singulière, l'inclinant à entretenir des liens avec les régions rurales environnantes et permettant à l'aristocratie et au clergé d'y conserver une influence particulièrement forte. Après la construction de l'ouvrage d'art, Saint-Pierre connaît une phase de modernisation sans précédent de ses infrastructures, un développement du tourisme et des loisirs plus sensible qu'ailleurs et se rallie précocement aux idées républicaines, tout en conservant un certain goût de l'ordre et du conservatisme. Lorsqu'en 1878, le maire Frédéric Arnaud insiste sur les idées sagement progressives u de ses collègues, il résume bien l'état d'esprit de la grande majorité des Quilbignonnais, qui s'accommodent du progrès mais refusent les bouleversements. C'est sans doute pour cela que la commune de Saint-Pierre sera généralement administrée par des modérés et n'élira jamais, contrairement à Brest, Lambézellec ou Saint-Marc, de municipalité socialiste. Les dernières décennies d'existence de ce faubourg, divisé entre un secteur très urbanisé aux Quatre Moulins, extension de Brest, et de nombreux petits villages le plus souvent ruraux, seront profondément marquées parla disparité entre ces deux entités.
En ouvrant en juin 1983 un travail d'une année à Saint-Jean-Brévelay et dans les communes environnantes du Morbihan, le photographe Guy Hersant répondait en voisin lorientais d'alors, à une commande de la BPI du Centre Pompidou à Paris. A cette l'époque, la campagne bretonne bruisse sous le vent d'une modernité qui déferle depuis les années soixante en remembrement, en mécanisation, en stabulations libres et en salles de traite, en ensilage de maïs, en bâtiments d'élevages qui s'affranchissent de la vieille architecture des fermes, en décohabitation des jeunes agriculteurs d'avec les anciens, en coopératives, en Politique agricole commune de ce qui était encore la Communauté économique européenne. La mission photographique avait pour but de témoigner de ce grand virage de la Bretagne agricole dont le Groupe d'études en sociologie rurale du CNRS- organisme partenaire du projet avec la BPI - avait déjà observé les amorces dans la commune à partir justement de ces années soixante.
Jean Bizien débarque aux Etats-Unis en 1946. Très jeune homme. Il découvre le pays par une ville ? : New York. Une cité faite de centaines d'autres villes, de milliers de Villages d'Irlande, d'Italie, de Russie, de Chine, du Mali, d'Afrique du Sud, du Mexique, du Brésil... Des milliers de villages, des millions d'hommes, des milliers d'habitudes différentes, des milliers de fêtes, de langues, des centaines de couleurs de peau, des millions de démarches, une seule langue pour parler ensemble. Une seule ville pour vivre ensemble. New York est un miracle. Des millions d'hommes si différents se côtoient, vivent, commercent en paix. New York est un miracle sombre et joyeux. La paix et la justice humaine sont très relatives. Pour pouvoir vivre ensemble, inventons autre chose ?? Une ville haute et plus verticale. Et pourtant les humains photographiés par Jean Bizien sont des villageois dans une ville aux immeubles immenses.