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Ame partagée
Harvey David-Alan ; Clergeau Vincente
PHAIDON FRANCE
24,95 €
Épuisé
EAN :9780714893617
Ame partagée retrace trente années de voyages sur les pas de la diaspora espagnole et portugaise en Amérique latine. A travers plus d'une centaine de photographies couleur, David Alan Harvey explore l'exubérance et les spécificités d'une culture qui ne cesse de le fasciner. Organisées de manière thématique, les photographies sont commentées par le photographes lui-même. Les images évocatrices et parfois contradictoires de David Alan Harvey dévoilent l'âme du monde hispanique, partagée entre les traditions religieuses et les rites séculiers de la vie quotidienne : le rythme du carnaval de Trinidad à Cuba, la ferveur d'un rite tribal africain au Brésil, la sensualité d'une soirée à Lisbonne, une procession de Pentecôte en Andalousie ou une première communion au Mexique. Combinant intuition, patience et curiosité, et refusant de s'encombrer de tous matériel, David Alan Harvey parvient à réduire la distance qui le sépare de ses sujets. Ses images restituent la magie des lieux et le rythme d'un peuple.
Harvey David ; Vieillescazes Nicolas ; Durand Cédr
Les Limites du capital, dont la première édition est parue en 1981, est le plus grand livre du géographe David Harvey et l?un des monuments de la théorie marxiste du siècle passé. Produit d?une dizaine d?années de recherches et de réflexions, cet ouvrage propose une reconstruction « historico-géographique » de l?analyse du capitalisme développée par Marx. Reconstruction, et non commentaire, car l?objectif de l?auteur est double : d?une part, il met à l?épreuve la cohérence et la solidité des travaux économiques de Marx (principalement exposés dans Le Capital, mais aussi dans les manuscrits préparatoires à ce livre, tels les Grundrisse) ; d?autre part, il met particulièrement en relief certains aspects de la théorie marxienne, comme les notions de contradiction et de crise du capitalisme, et en propose des prolongements inédits, le plus marquant concernant la production capitaliste de l?espace : le capitalisme est un système socio-économique qui se développe et résout ses inévitables crises d?accumulation en créant et en détruisant des territoires. Harvey fait donc la part belle à l?examen de la rente foncière et des processus de financiarisation, en particulier du crédit. Qu?on ne s?y trompe donc pas : Les Limites du capital construit une théorie générale du capitalisme. C?est pourquoi cet ouvrage presque quarantenaire, antérieur aux séismes financiers qui ont secoué les trois dernières décennies, n?a absolument pas vieilli. Pas à pas, méticuleusement, il guide les lecteurs à travers les vertigineuses complexités d?un système capitaliste qui est plus que jamais le nôtre.
La géographie doit s'affranchir de son statut de discipline subalterne. fragmentée en expertises techniques (cartographie, aménagement du territoire, architecture...) directement au service des puissances politiques, étatiques et économiques. David Harvey développe ici une théorie de la production de l'espace au sein de laquelle la question spatiale est inséparable des enjeux et des luttes politiques, ainsi que de la reproduction des rapports de production capitalistes. On apprendra dans cet ouvrage comment les crises capitalistes s'incarnent physiquement dans les espaces qu'elles produisent. Sa pensée s'inscrit dans la continuité des problématiques inaugurées par Henri Lefebvre. dont elle constitue tout à la fois l'actualisation et la systématisation au travers de la formulation d'une théorie du développement géographique inégal à l'ère de la mondialisation néolibérale. On trouvera ici un cadre théorique à même de penser quelques-unes des questions posées par la mondialisation : la dialectique du global et du local, l'intégration de la Chine aux mécanismes de la concurrence mondiale, l'écologie et les questions de justice environnementale, l'actualisation de l'analyse marxiste de la lutte de classe à échelle planétaire ou de l'impérialisme... Ce livre est aussi une histoire de la géographie comme discipline, un diagnostic historique des contradictions constitutives de celle-ci : tout à la fois instrument du pouvoir et productrice d'une connaissance du réel, dont une géographie populaire doit se réapproprier à des fins d'émancipation sociale.
Les guerres d'Afghanistan et d'Irak ont obligé la gauche mondiale à élaborer de nouvelles manières d'analyser et de combattre l'impérialisme. Mais David Harvey montre dans ce livre que, outre cette dimension spectaculaire et violente, qui laisse à penser que la main invisible du marché a plus que jamais besoin d'un gant de fer, l'impérialisme procède de logiques qui déterminent aussi notre quotidien de manière plus diffuse. Ce que l'auteur appelle l'"accumulation par dépossession" consiste en une répétition nécessaire du processus d'accumulation primitive jadis observé par Marx: le capitalisme financier entraîne en effet la privatisation accélérée des biens communs (terres, forêts, eau, savoirs traditionnels...) et des services publics (énergie, logements, transports, santé...). David Harvey montre qu'en réalité l'impérialisme capitaliste procède de deux logiques, l'une économique, l'autre politique, qui s'articulent et s'affrontent pour développer des stratégies de domination dans le temps et dans l'espace. Quelles sont les relations entre les dépenses astronomiques du Pentagone et le déclin économique relatif des Etats-Unis? Washington fait-il reposer de plus en plus son hégémonie mondiale sur le facteur militaire? Comment l'Amérique compte-t-elle résister à la montée en puissance de l'Asie de l'Est et du Sud-Est? L'occupation de l'Irak marque-t-elle une première étape de ce conflit planétaire?.. Pour répondre à ces questions, l'auteur combine de façon originale une triple approche théorique, historique et conjoncturelle. II explique ainsi comment l'impérialisme reconfigure en permanence les liens entre expansion économique et domination territoriale; il le situe dans la longue durée et le montre à l'oeuvre, sous nos yeux, en ce début du XXIe siècle.
Brève histoire du néolibéralisme retrace un processus de redistribution des richesses, une "accumulation par dépossession". La financiarisation, l'extension de la concurrence, les privatisations et les politiques fiscales des États redirigent les richesses du bas vers le haut de la hiérarchie sociale. Les néolibéraux se moquent de l'enrichissement collectif. Ils lui préfèrent celui de quelques-uns, dont ils font partie. Plaider en faveur d'un "socialisme libéral" n'a aucun sens. Le néolibéralisme n'est pas une pensée du bien commun. Et pourtant, c'est de cette conception de l'action publique que nous sommes aujourd'hui à la fois héritiers et prisonniers. Le néolibéralisme s'est transformé en institutions. Ces dernières ont produit des dispositifs d'intervention publique, construits sur la durée, qui façonnent des manières d'agir et de penser. À commencer par cette quasi-règle de nos sociétés contemporaines, selon laquelle le marché serait le meilleur outil de satisfaction des besoins humains. Formulée de la sorte, la proposition étonne peut-être. Elle est pourtant le principal pilier de l'édifice. Celui que David Harvey nous invite, en priorité, à abattre.
Résumé : Wa est un caractère japonais qui fait référence non seulement au concept d'harmonie et de paix, mais aussi au Japon et à sa culture. Il est devenu un terme pour décrire cette "japonerie" particulière qui, vue de l'Occident, est au coeur de l'esthétique japonaise. En matière de design, wa renvoie subtilement à la forme simple et au matériau naturel d'un objet ainsi qu'à une approche singulière de l'artisanat, de l'art et de la vie en général. Ce superbe ouvrage invite à explorer la beauté, l'essence et l'impact persistant du design japonais à travers 250 objets essentiels, allant des kimonos brodés et des boîtes bento traditionnelles laquées à des créations classiques ou modernes des plus grands designers japonais, comme Shiro Kuramata et Sori Yanagi, sans oublier les oeuvres contemporaines et novatrices de créateurs émergents. Organisé par matériaux, cet ouvrage présente des objets qui témoignent parfaitement de l'essence du design japonais, en établissant des comparaisons entre le traditionnel et le contemporain. Laissez-vous guider dans l'univers fascinant de la culture japonaise.
Notes Biographiques : Jean Jullien est un illustrateur et graphiste français de renom dont le travail va du dessin à la photographie et à la vidéo, en passant par le costume, les livres, les installations, les affiches et l'habillement. Parmi ses clients figurent The New Yorker, The New York Times, le Guardian, la Tate, Channel 4, Nike, BMW, Colette, Byron Burger et Carluccio's. Il vit à Londres avec son épouse
Résumé : Ouvrage de référence, Jardins de jardiniers recense les jardins les plus remarquables au monde. Cette collection de lieux exceptionnels sélectionnés par un panel d'experts internationaux sur tous les continents constitue aussi une précieuse source d'inspiration pour aménager votre jardin. Ambitieux, il présente plus de 250 jardins réalisés par les plus grands paysagistes, horticulteurs et architectes, du)(Ive siècle à nos jours. Tous les types et styles de jardins y trouvent place, de la grandeur de Versailles au jardin botanique de New York en passant par des sanctuaires privés, à Marrakech ou à Mexico. Avec plus de 1 000 photographies en couleur et un texte concis et explicatif accompagnant chaque jardin, jardins de jardiniers est une source d'inspiration unique pour les paysagistes et jardiniers, amateurs comme professionnels.
Résumé : "Glaces" vous propose 75 recettes de glaces, sorbets, desserts glacés et desserts frais. Les recettes sont expliquées pas à pas et illustrées, pour un résultat garanti.