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PRIER L'EVANGILE AVEC MARIE. Redécouverte du Rosaire
Harty G
CERF
16,50 €
Épuisé
EAN :9782204019217
Dans le tourbillon des technologies avancées, notre époque sent le besoin d'un renouveau spirituel. Faut-il, pour cela, aller chercher très loin des techniques de méditation parfois bien étrangères a la prière évangélique ? Au cours des siècles, la tradition chrétienne a développé ses propres méthodes de prière, enracinées dans la Bible, comme le chant des psaumes, les litanies, la " prière de Jésus "... ou la prière du rosaire. C'est à une véritable " redécouverte " du rosaire qu'invite le Père Harty, dominicain irlandais. Le rosaire est tout autre chose qu'une répétition machinale de formules. C'est une méditation de l'Evangile, avec Marie qui " gardait toutes ces choses et les méditait dans son coeur ". Le Père Harty s'appuie beaucoup sur la Bible, mais aussi sur l'enseignement du Concile Vatican II et du Pape Paul VI. C'est un souffle de Pentecôte qui réveille notre piété mariale, peut-être un peu assoupie. Profondément adapté a la psychologie humaine, nourri d'évangile, tout orienté vers un contact personnel avec Jésus et son Père dans l'Esprit Saint, ouvert a la charité fraternelle, le rosaire est bien plus moderne que certains ne l'imaginent. Le Père Harty nous fait partager sa propre expérience spirituelle, une experience de vérité et d'humilité dans l'amour.
Avec Une conquête morale Georges Hardy, le jeune Inspecteur de l'enseignement de l'A.O.F., articula la mission civilisatrice de la France à l'aube du vingtième siècle à l'égard de l'éducation des indigènes en Afrique subsaharienne. Pour lui, l'éducation ne saurait se concevoir en dehors de la colonisation en général, étant une forme plus douce mais non moins rigoureuse de la conquête par les armes qui l'avait précédée. Hardy était donc d'abord et surtout un serviteur enthousiaste de la République, son but - à la fois généreux et équivoque - le rayonnement des valeurs républicaines parmi " les races que le hasard de l'histoire nous a confiées ". " Pour transformer les peuples primitifs de nos colonies, pour les rendre le plus possible dévoués à notre cause et utiles à nos entreprises, nous n'avons à notre disposition qu'un nombre très limité de moyens, et le moyen le plus sûr, c'est de prendre l'indigène dès l'enfance, d'obtenir de lui qu'il nous fréquente assidûment et qu'il subisse nos habitudes intellectuelles et morales pendant plusieurs années de suite ; en un mot, de lui ouvrir des écoles où son esprit se forme à nos intentions. " Georges Hardy.
Aujourd'hui, de plus en plus de personnes sont aidées sous influence, sous injonction, sous contrainte. Sans qu'ils ne l'aient réellement voulu ou demandé, nombre de nos concitoyens sont invités, voire convoqués chez des éducateurs, travailleurs sociaux ou psychologues (que l'injonction soit médicale, administrative ou judiciaire). Véritable oxymore, l'aide contrainte trouve sa justification dans la protection des enfants, des adolescents, des femmes battues, des personnes fragiles, des aînés... La gestion de toute déviance, de toute délinquance, y conduit inéluctablement, ce dont témoigne le glissement législatif tant en Suisse, qu'en France, en Belgique ou encore au Québec. A travers sa pratique dans le domaine de la protection de l'enfance, l'auteur décrit l'inconfort de la position des "aidants" professionnels et analyse la double contrainte à laquelle elle conduit. Pour dépasser ce paradoxe, les intervenants sociaux doivent envisager des changements profonds dans leurs approches, leurs méthodologies. Ce livre ouvre des pistes de réflexion sur l'étendue des possibles et la création de nouvelles marges de manoeuvre. Il présente sans complaisance les démarches alternatives mises en oeuvre au sein du centre d'intervention psycho-médico-social Carpe, dans lesquelles ni le juge, ni les parents, ni les enfants ne sont disqualifiés.
Hardy G-H ; Wright E-M ; Sauvageot François ; Gold
Voici la première traduction en langue française d'un très grand classique des mathématiques, ?uvre de deux mathématiciens britanniques qui ont enseigné à Oxford, à Cambridge, à Aberdeen et dans d'autres prestigieuses universités. Publié pour la première fois en 1938, ce livre fondateur a sans cesse été réédité, indépendamment des radicales réorganisations du domaine de la théorie des nombres au cours du XXe siècle. Le texte est celui de la cinquième et dernière édition publiée par Oxford University Press en 1979, continuellement réimprimée depuis. Partisans de l'élémentaire et de la variété, les auteurs offrent ici ce qui se présente comme une série d'introductions: répartition des nombres premiers, problèmes d'irrationalité et de transcendance, congruences, représentation des entiers comme sommes de puissances, corps quadratiques, géométrie des nombres. La première qualité de l'ouvrage réside dans l'originalité du choix autant que dans le traitement des sujets. On sera saisi par la foule de théorèmes, discutés et démontrés en quelques pages, dont la variété rend hommage aux nombreuses facettes de cette théorie et à la multiplicité de ses applications. On trouvera aussi des sections consacrées par exemple aux sommes de Gauss et à leurs variantes, aux partitions et aux identités formelles ou encore aux tests de primalité, question restée longtemps marginale mais que la théorie du codage a remis récemment au premier plan de la recherche. Cette traduction comprend notamment un index très détaillé ainsi qu'une bibliographie autonome. Très sensible à la démarche des auteurs, le traducteur - enseignant-chercheur spécialiste de la théorie des nombres - s'est attaché à restituer leur style. Il a complété les entrées bibliographiques et, suivant la suggestion du texte, ajouté une figure nouvelle. Tous ceux qui aiment les mathématiques trouveront ici - bien mieux qu'un manuel ou un traité, ce qu'il n'est pas - un livre de vraies mathématiques en action, chose rarissime.
Les éducateurs, les travailleurs sociaux et les psychologues doivent souvent aider, à la demande ou au profit d'un tiers, des personnes qui ne souhaitent pas toujours l'être. Décrivant leur pratique au travers de situations et de fragments d'entretiens, les auteurs mettent à plat l'inconfort de leur position et analysent la double contrainte à laquelle elle conduit. Ils montrent comment il est possible d'inciter les personnes concernées à quitter leur attitude d'opposition et à s'impliquer dans une relation de soins. Au fil de leurs rencontres avec des jeunes et des familles, des collègues et des juges, ils ont élaboré une trame d'intervention et des pistes de réflexion susceptibles d'aider les professionnels à dépasser le paradoxe propre à l'aide contrainte. "Même si certaines propositions peuvent choquer au premier abord, même si la spécificité de chaque situation empêche de présenter des solutions toutes faites, le mérite de ce livre est de montrer les cheminements possibles," écrit en avant-propos Guy Ausloos, qui souligne aussi l'honnêteté sans complaisance ni jugement d'une démarche dans laquelle « ni le juge, ni les parents, ni les enfants ne sont disqualifiés. » Les auteurs ont mis sur pied un centre d'intervention psycho-médico-social ouvrant strictement à la demande de l'autorité judiciaire. Guy Hardy qui a dirigé la rédaction de ce livre est assistant social, formateur en approche systémique, formateur certifié en PNL par le New-York Training Institute, membre de l'association européenne des thérapeutes familiaux; il anime de nombreuses formations en France, en Belgique et au Canada.
Lepori Mauro-Giuseppe ; Scola Angelo ; Ferracci Ma
Le prince des apôtres raconté par l'abbé général des cisterciens : un portrait intime, psychologique, humain de celui qui avait rêvé de ne jamais douter, mentir, trahir. Une histoire d'amour avec Dieu, vécue de l'intérieur. Comment la même personne a-t-elle pu tout quitter pour suivre un homme qu'elle ne connaissait pas, puis le renier après avoir reconnu en lui le messie ? Comment comprendre l'énigmatique " Quo vadis " et le martyr de l'Apôtre Pierre ? Ce parcours n'exprime-t-il pas le paradoxal désir infini d'amour qui réside en chaque homme ? Car le propos de Mauro Giuseppe Lepori est bien de montrer que la vie de Pierre est à l'image de la nôtre. A partir de 14 passages du Nouveau Testament, donc beaucoup sont des paroles de Pierre directement adressées à Jésus, nous entrons dans une proximité inédite avec le prince des Apôtres. Ses limites et ses qualités, ses péchés et sa sainteté, sa psychologie et son caractère sont révélés par les évangiles avec une précision étonnante. Bien plus qu'une énième biographie, l'étude de Mauro Giuseppe Lepori se lit comme une méditation sur l'existence.
Résumé : "Revenons donc maintenant à notre château aux multiples demeures. Vous ne devez pas vous représenter ces demeures à la queue leu leu, comme en enfilade ; portez plutôt vos regards vers le centre, c'est là qu'est la salle où se tient le Roi, et imaginez cela comme un coeur de palmier auquel il faut ôter, avant d'arriver à ce qui est comestible, plusieurs couches d'écorce qui protègent la chair savoureuse." Dans une langue simple et chaleureuse, Thérèse d'Avila nous exhorte avec émotion à un détachement bienfaisant.
Qui est Augustin ? Les Confessions, rédigées en 401, nous font rencontrer ce romain chrétien, rompu à la lecture des auteurs païens, qui interrogea les textes bibliques à travers les catégories de la culture antique. Plus qu'une autobiographie, elles racontent la quête d'une âme tournée vers Dieu qui trouve son point d'orgue dans une réflexion sur le temps. Le temps inflige à notre existence déchue une redoutable dispersion : enfermés dans le présent, ce que nous avons été est oublié et ce que nous serons est ignoré. Nous pouvons toutefois surmonter cet éclatement temporel : parler, chanter, écrire sont des actes où le présent s'étire entre le passé immédiat, retenu, et le futur proche, anticipé. L'homme, créature temporelle, se rapproche donc de l'éternité divine, non pas en sortant du temps dans de fausses extases, mais en l'accomplissant au contraire dans une quête, tendue vers un avenir qui n'oublie pas le passé. Ce que fait précisément Augustin en composant ses Confessions. Une splendide méditation sur ce qu'est de vivre le temps sans s'y perdre. --Émilio Balturi
Ces deux maîtres spirituels, Thérèse (1515-1582) et Jean (1542-1591), sont aussi deux écrivains de premier plan. Ils furent deux individus engagés dans leur siècle, liés dans la contemplation comme dans l'action, et résolus, pour réformer le Carmel, à affronter le monde auquel ils appartenaient. C'est Thérèse qui initie la Réforme. Elle rédige le Livre de la vie pour y exposer son existence, ses péchés, pour y consigner aussi les «faveurs» que le Seigneur lui a accordées, autrement dit ses expériences mystiques, dont la célèbre «transverbération» : il importe de démontrer aux adversaires de la Réforme et aux tribunaux de l'Inquisition qu'il ne s'agit là ni des simulations d'une illuminée ni de manifestations du démon. Son Livre des fondations décrit non sans humour les difficultés qui émaillent l'installation des couvents de carmélites déchaussées, tandis que Le Château intérieur expose dans une prose empreinte de poésie sa conception du cheminement de l'âme jusqu'à l'union avec Dieu. Quant à Jean de la Croix, dont Thérèse perçut très vite le rayonnement spirituel et dont elle fit son confesseur, c'est pendant son incarcération dans un cachot, alors qu'il est soumis à la solitude la plus absolue et à un traitement inhumain par les opposants à la réforme du Carmel, qu'il compose l'essentiel du Cantique spirituel. Splendide poème du désir et de l'extase, dans lequel expérience poétique et expérience mystique ne sauraient être dissociées, c'est, comme Nuit obscure et Flamme d'amour vive, l'un des textes les plus intenses de la poésie universelle.