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S'il te plaît, ne m'aide pas ! L'aide sous injonction administrative ou judiciaire
Hardy Guy
ERES
22,00 €
Épuisé
EAN :9782865869473
Les éducateurs, les travailleurs sociaux et les psychologues doivent souvent aider, à la demande ou au profit d'un tiers, des personnes qui ne souhaitent pas toujours l'être. Décrivant leur pratique au travers de situations et de fragments d'entretiens, les auteurs mettent à plat l'inconfort de leur position et analysent la double contrainte à laquelle elle conduit. Ils montrent comment il est possible d'inciter les personnes concernées à quitter leur attitude d'opposition et à s'impliquer dans une relation de soins. Au fil de leurs rencontres avec des jeunes et des familles, des collègues et des juges, ils ont élaboré une trame d'intervention et des pistes de réflexion susceptibles d'aider les professionnels à dépasser le paradoxe propre à l'aide contrainte. "Même si certaines propositions peuvent choquer au premier abord, même si la spécificité de chaque situation empêche de présenter des solutions toutes faites, le mérite de ce livre est de montrer les cheminements possibles," écrit en avant-propos Guy Ausloos, qui souligne aussi l'honnêteté sans complaisance ni jugement d'une démarche dans laquelle « ni le juge, ni les parents, ni les enfants ne sont disqualifiés. » Les auteurs ont mis sur pied un centre d'intervention psycho-médico-social ouvrant strictement à la demande de l'autorité judiciaire. Guy Hardy qui a dirigé la rédaction de ce livre est assistant social, formateur en approche systémique, formateur certifié en PNL par le New-York Training Institute, membre de l'association européenne des thérapeutes familiaux; il anime de nombreuses formations en France, en Belgique et au Canada.
A la suite d?une violente dispute, Michael Henchard a commis l?irréparable. Sous l?emprise de l?alcool et de la colère, ce jeune ouvrier agricole a vendu à un marin de passage sa femme Susan et leur fille. Le lendemain, dégrisé, Michael mesure l?étendue du désastre... Dix-huit années passent, le temps d?une rédemption. Michael, devenu un prospère marchand de grains, est élu maire de Casterbridge. Chacun admire la sobriété de cet homme que tous croient veuf. Mais le hasard place sur sa route une certaine Lucetta, avec qui il noue une relation... Pour éviter le déshonneur, la jeune femme n?a d?autre choix que d?épouser son amant. C?est le moment que choisissent, pour surgir du passé, la femme et la fille de Michael. Qui s?enfonce dans une vie de mensonge et de subterfuges dont pourrait profiter son associé, Donald Farfrae... Inspiré de faits réels, mais aussi de sa jeunesse à Dorchester, ce roman aux accents de tragédie (1886) est l?un de ceux que Thomas Hardy, attaché à ses personnages, remania sa vie durant.
Aujourd'hui, de plus en plus de personnes sont aidées sous influence, sous injonction, sous contrainte. Sans qu'ils ne l'aient réellement voulu ou demandé, nombre de nos concitoyens sont invités, voire convoqués chez des éducateurs, travailleurs sociaux ou psychologues (que l'injonction soit médicale, administrative ou judiciaire). Véritable oxymore, l'aide contrainte trouve sa justification dans la protection des enfants, des adolescents, des femmes battues, des personnes fragiles, des aînés... La gestion de toute déviance, de toute délinquance, y conduit inéluctablement, ce dont témoigne le glissement législatif tant en Suisse, qu'en France, en Belgique ou encore au Québec. A travers sa pratique dans le domaine de la protection de l'enfance, l'auteur décrit l'inconfort de la position des "aidants" professionnels et analyse la double contrainte à laquelle elle conduit. Pour dépasser ce paradoxe, les intervenants sociaux doivent envisager des changements profonds dans leurs approches, leurs méthodologies. Ce livre ouvre des pistes de réflexion sur l'étendue des possibles et la création de nouvelles marges de manoeuvre. Il présente sans complaisance les démarches alternatives mises en oeuvre au sein du centre d'intervention psycho-médico-social Carpe, dans lesquelles ni le juge, ni les parents, ni les enfants ne sont disqualifiés.
Pourquoi le bras gauche de Gertrude Lodge, charmante jeunemariée, s'atrophie-t-il peu à peu en lui causant d'intensessouffrances? Subirait-elle la malédiction lancée par une rivalemalheureuse? Charles Darton pourrait-il imaginer, tandis qu'ilchemine vers la Maison Haute où réside Sally, sa promise,qu'un événement inattendu va bouleverser ses plans?Comment le retour inopiné d'Australie du frère de la jeunefille mettrait-il en péril ses projets matrimoniaux? L'auteur deTess nous raconte avec un grand souci de réalisme, sans effetsde manche, la puissance de la passion et la force du destin.
Dans le paisible village de Mellstock arrive une nouvelle institutrice, Fancy Day. Immédiatement, la jeune femme fait tourner les têtes des célibataires du comté. Dick Dewey, un jeune fermier, est le premier à lui faire des avances. Tombé fou amoureux d'elle au premier regard, il la demande en mariage dans le plus grand secret. Mais un autre homme n'est pas indifférent aux charmes de Fancy : le vicaire du village, M. Maybold, qui invite la jeune femme à se joindre à la chorale de la paroisse, comme organiste, afin de la courtiser. A son tour, Maybold décide de demander sa main et, bien que déjà fiancée, Fancy accepte de nouveau. De cette histoire ne resteront qu'un mariage et un secret, que Fancy emmenera dans sa tombe. Dans un labyrinthe de passions, Sous la verte feuillée, paru anonymement en 1872, dresse un portrait plein d'ironie et de mélancolie du monde rural cher à Thomas Hardy.
La résilience, terme emprunté à la physique pour désigner la capacité des individus à surmonter les traumatismes, n'est pas une notion globale ou uniforme : elle présente de multiples facettes et provoque des controverses dans le monde thérapeutique. Dans cet ouvrage où dialoguent Boris Cyrulnik, à 'origine de la diffusion de cette notion en France, et Serge Tisseron qui en combat les ambiguïtés, les auteurs s'attachent à explorer les phénomènes de résiliences: la résilience serait-elle une recette miracle ou une réelle capacité de chacun à s'épanouir malgré le poids d'un traumatisme ? S'agit-il d'un état ou d'un processus ? D'un mécanisme de défense inné ou acquis ? D'une méthode comportementale ou d'une thérapie ? A mener seul ou avec l'aide d'un tuteur de résilience ? Apanage seulement de la jeunesse ou bien possible à tout âge ? Serait-ce un mot magique survalorisant ceux qui ont survécu à un traumatisme en même temps qu'il donnerait du rêve à ceux qui, dans des difficultés graves, peuvent espérer guérir par leurs seules ressources ? D'autre part, la résilience relève-t-elle du scientifique ou bien du moral dans la mesure où l'amour et la compassion semblent y jouer un râle primordial au détriment du travail scientifique sur l'Inconscient ? Et n'emprunte-t-elle pas à la psychanalyse certains concepts dans leur seul aspect positif et structurant ? Enfin, peut-on en tirer des outils thérapeutiques, voire pédagogiques, où à la traditionnelle prise en charge se substituerait une approche valorisant les ressources de vie, les potentialités de l'individu et de son environnement en développant l'espoir sous forme de réparation ou de création ? . . Joyce Aïn, psychanalyste (Toulouse), membre de la Société Psychanalytique de Paris, présidente de l'association Carrefours & Médiations.
Un nourrisson éveillé reste rarement inactif, même lorsqu'il n'est pas pressé par les besoins de la vie. Joue-t-il pour autant ? Le cas échéant, à quoi joue-t-il et comment ? Questions fédératrices de ce recueil d'observations et de commentaires divers. D'abord, s'entendre sur la définition du jeu, sa fonction, son origine... Ensuite, chercher les conditions nécessaires au jouet : quiétude, maturité, présence de l'adulte, choix des jouets... Vingt-six volets pour se faire une idée à ce sujet : coups de zoom ou angles plus larges sur des situations de la vie quotidienne.
Dès l'apparition de la théorie de l'attachement - dans la trilogie de John Bowlby, Attachement et perte - ses relations tumultueuses avec la psychanalyse ont occupé le devant de la scène. Plus encore, on peut affirmer rétrospectivement que cette option théorique a puisé une bonne part de sa créativité dans la vivacité de cette conflictualité. C'est dans cet esprit qu'a été conçu cet ouvrage qui reprend, actualisé et complété. le dossier publié dans Le carnet Psy. Il propose une revue critique en examinant les éléments de convergences. de divergences et d'enrichissement mutuels entre théorie de l'attachement et psychanalyse. Son format synthétique. sa vocation didactique et sa lisibilité en font un incontournable outil pour tous ceux qui veulent s'initier aux rudiments fondamentaux de la théorie de l'attachement; les thèmes traités et l'originalité des ouvertures épistémologiques offrent aussi une lecture stimulante pour les connaisseurs.
Bosse-Platière Suzon ; Ben Soussan Patrick ; Desca
Si de tout temps les femmes ont travaillé tout en ayant des enfants, aujourd'hui elles sont de plus en plus nombreuses à exercer leur activité à l'extérieur de chez elles. Et les transformations de la famille conduisent la plupart d'entre elles à confier leurs enfants à des professionnels de l'accueil éducatif. Le mouvement féministe, ces dernières décennies, s'est attaché à l'émancipation de la femme et à la construction de la parité avec les hommes. Aujourd'hui, il apparaît important de repenser la maternité et la prise en charge du jeune enfant à partir de la question de la place des femmes dans la société. C'est cette interrogation qui est ici soumise à des historienne, sociologue, médecin, psychiatre, psychologues et psychanalyste.