Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Du soi au soi
Hartong Leo ; Henning Philippe de
ORIGINEL ACCARI
17,50 €
Épuisé
EAN :9782863162361
Ce qui est communiqué ici est simple et immédiat. Il s'agit de qui - ou de ce que - vous êtes véritablement en cet instant même." Paradoxalement il s'agit aussi d'un mystère subtil. Nous pouvons donner à cette subtilité des noms tels que Pure Conscience, Essence, Tao, Dieu ou simplement CELA. CELA - Sujet Ultime - est l'Identité Vraie, "votre" Visage Originel ou Pure Conscience. CELA est ce que vous êtes, et non ce que vous pensez être. Le problème à la racine de tous les problèmes est le sentiment d'être une entité séparée et l'identification en tant que corps-mental. Avec l'éveil survient la reconnaissance qu'il n'est pas de personnage séparé à éveiller. Loin du développement personnel, ce dont il est question ici est voir à travers la personne, de la démasquer en tant qu'illusion, et non de lui fournir du grain à moudre. "Détendez-vous dans le voir" conseille l'auteur car "il n'y a aucune chance que la pensée puisse vous emmener au-delà de la pensée." Tous ceux qui résonnent profondément au message de la non dualité se retrouveront dans ces pages qui répondent sans concession à nombres de leurs interrogations les plus intimes. Par sa simplicité et sa cohérence, il passionnera aussi les nouveaux venus à cette aperception particulière de la nature des choses. Avec une infinie patience, l'auteur démonte de façon irréfutable les constructions mentales qui entravent l'advenue de la paix en ceux qui, habités par une recherche d'absolu, s'égarent encore parfois dans les méandres des mots. La vision qui habite Leo Hartong entraîne doucement mais irrévocablement le lecteur vers un lâcher prise définitif.
Résumé : Savant indubitable, Ernest Renan (1823-1892) fut aussi un homme controversé. Après la publication de sa Vie de Jésus, l'ancien séminariste est devenu pour les catholiques "le grand blasphémateur". Bien que rallié tardivement au camp républicain, il allait être une des figures tutélaires que la IIIe République honora. Trois questions guident le voyage qu'entreprend François Hartog sur les traces de Renan : l'avenir, la religion, la nation. Evolutionniste convaincu, Renan croit fortement à l'avenir, mais quel sera le devenir de l'idée même d'avenir ? Il pense que le christianisme a fait son temps, mais quelle sera la religion de l'avenir, puisqu'un avenir sans religion est inconcevable ? Forme politique de l'époque, la nation n'échappe pas non plus au travail du temps : quels seront l'avenir de la nation et celui de l'Europe ? Car dans le monde alors dominé par l'Allemagne, la question de la nation et celle de l'Europe sont liées. Ces trois interrogations sont-elles encore les nôtres ? Dans la distance qui nous sépare de Renan et en nous servant de son oeuvre comme d'un prisme, que nous donnent-elles à voir de notre contemporain ? Jusqu'à il y a peu, l'avenir de Renan pouvait être encore le nôtre ; la religion, jusqu'à il y a peu, semblait être derrière nous ; la nation paraissait, elle aussi, une forme politique épuisée et en voie d'être dépassée. Et voici que tous ces thèmes reviennent et nous portent à reconsidérer ce que nous avons cru savoir de notre situation.
Régulièrement la postérité instruit le cas Hérodote : est-il ethnographe ou historien ? Est-il l'historiographe d'un prince ou d'une cité ? S'il est le père de l'histoire, pourquoi ment-il alors comme ne saurait le faire un historien ? Les Histoires - couramment appelées L'Enquête - et la longue suite de leurs interprétations sont un miroir où l'historien n'a jamais cessé de regarder, en fait de s'interroger sur sa propre identité et sur sa propre activité. Qui est-il, lui aussi ? Mais miroir s'entend aussi en d'autres sens. Parlant des Barbares, les Histoires sont ce miroir en négatif tendu aux Grecs. Ainsi les Scythes, nomades étonnants pour des Grecs, hommes de la cité. Manière de revenir, grâce à eux, sur la question de l'ethnographe et de l'historien. Le miroir, c'est encore la représentation du monde et du passé proche qu'Hérodote construit : parcourant et racontant le monde, à la fois rhapsode et arpenteur, il le met en ordre dans un espace grec du savoir. Manière donc, à partir du texte même de l'oeuvre, de reprendre la question de la place de l'historien et de son pouvoir.
Résumé : "Omniprésent et inéluctable, tel est Chronos. Mais il est d'abord celui qu'on ne peut saisir. L'Insaisissable, mais, tout autant et du même coup, celui que les humains n'ont jamais renoncé à maîtriser. Innombrables ont été les stratégies déployées pour y parvenir, ou le croire, qu'on aille de l'Antiquité à nos jours, en passant par le fameux paradoxe d'Augustin : aussi longtemps que personne ne lui demande ce qu'est le temps, il le sait ; sitôt qu'on lui pose la question, il ne sait plus. Ce livre est un essai sur l'ordre des temps et les époques du temps. A l'instar de Buffon reconnaissant les "Epoques" de la Nature, on peut distinguer des époques du temps. Ainsi va-t-on des manières grecques d'appréhender Chronos jusqu'aux graves incertitudes contemporaines, avec un long arrêt sur le temps des chrétiens, conçu et mis en place par l'Eglise naissante : un présent pris entre l'Incarnation et le Jugement dernier. Ainsi s'engage la marche du temps occidental. On suit comment l'emprise du temps chrétien s'est diffusée et imposée, avant qu'elle ne reflue de la montée en puissance du temps moderne, porté par le progrès et en marche rapide vers le futur. Aujourd'hui, l'avenir s'est obscurci et un temps inédit a surgi, vite désigné comme l'Anthropocène, soit le nom d'une nouvelle ère géologique où c'est l'espèce humaine qui est devenue la force principale : une force géologique. Que deviennent alors les anciennes façons de saisir Chronos, quelles nouvelles stratégies faudrait-il formuler pour faire face à ce futur incommensurable et menaçant, alors même que nous nous trouvons encore plus ou moins enserrés dans le temps évanescent et contraignant de ce que j'ai appelé le présentisme ? "François Hartog
Régulièrement la postérité instruit le cas Hérodote : est-il ethnographe ou historien ? Est-il l'historiographe d'un prince ou d'une cité ? S'il est le père de l'histoire, pourquoi ment-il alors comme ne saurait le faire un historien ? Les Histoires - couramment appelées L'Enquête - et la longue suite de leurs interprétations sont un miroir où l'historien n'a jamais cessé de regarder, en fait de s'interroger sur sa propre identité et sur sa propre activité. Qui est-il, lui aussi ? Mais miroir s'entend aussi en d'autres sens. Parlant des Barbares, les Histoires sont ce miroir en négatif tendu aux Grecs. Ainsi les Scythes, nomades étonnants pour des Grecs, hommes de la cité. Manière de revenir, grâce à eux, sur la question de l'ethnographe et de l'historien. Le miroir, c'est encore la représentation du monde et du passé proche qu'Hérodote construit : parcourant et racontant le monde, à la fois rhapsode et arpenteur, il le met en ordre dans un espace grec du savoir. Manière donc, à partir du texte même de l'oeuvre, de reprendre la question de la place de l'historien et de son pouvoir.
Alan Chadwick (Sâdhu Arunachâla) rencontra le regard de lumière et l'éloquent silence de Ramana Maharshi un beau jour de 1er novembre 1935, à Tiruvannamalai. A partir de ce jour, il consacra sa vie à la présence auprès du Sage. Il resta au Srî Râmanâsramam jusqu'en 1962 quand il quitta son corps, douze ans après le mahâsâmadhi de Râmana Mahârshi. Alan Chadwick vit au jour le jour près de Ramana, ce qui donne un texte d'une grande précision sur la vie quotidienne du Maharshi, sur la vie de l'ashram et sur son enseignement direct. Il nous révèle de nombreuses histoires et dénonce quelques fausses légendes. Il rétabli la vérité sur certaines rencontres avec des célébrités et décrit un homme ayant de l'humour. L'auteur reproduit de nombreux dialogues entre les disciples ou visiteurs et le Mahârshi. Bhagavân a certainement un message particulier pour l'Occident, ses arguments purement rationnels et ses enseignements dépourvus de tout exotisme et formalisme répondent à la pensée occidentale. Il ne prêche jamais ni n'impose une loi, mais invite toujours le chercheur à se tourner vers lui-même. Tout le secret réside dans le fait suivant : sommes-nous attachés ou non à nos actions ? Celui qui abandonnera tous ses attachements, réalisera le Soi le plus rapidement. Le faux sens du "je" doit disparaître, car c'est cette limitation qui créée la servitude. La libération est la délivrance de cet asservissement. A la fois instructif et rafraîchissant, ce livre vivant nous ramène à l'essentiel, ici et maintenant.
Voici un ouvrage clé sur l'enseignement de Râmana Mahãrshi qui répond ici à des questions d'auditeurs du monde entier avec précision et finesse. Ramana Mahãrshi s'inscrit dans le cadre d'une pureté et d'une simplicité d'être confondantes. Il évolue dans l'enseignement traditionnel de l'Advaita et de l'Ajata-vada, de la non-dualité absolue, et il donne vie à cette doctrine millénaire en incarnant l'unicité de jnana et bhakti, connaissance du Soi et dévotion au Divin, et à toutes les créatures. Le Sage affirme sans cesse la vérité de l'Etre : connaissance et amour sont indissociables, comme le feu et sa chaleur. Bhagavan expose ici son enseignement en termes particulièrement directs et subtils. Il nous parle de l'investigation "Qui suis-je ?", de la méditation, des divers samadhi, du nirvana, des différents corps, etc. Le but est d'atteindre la source du sens du "je", par la suppression constante du processus mental... Etre libre de toutes pensées. Chaque être est le Soi par la connaissance directe immédiate. Tous ces univers - humains, objets, pensées et évènements - ne sont que des images se mouvant sur l'écran de la pure Conscience, laquelle seule est réelle. Formes et phénomènes. passent, seule la Conscience demeure à jamais. Le livre se termine sur des instructions spirituelles inédites qui furent recueillies par Sadhu Natãnanda, proche disciple, puis relues et corrigées par Ramana Mahãrshi lui-même. Elles ont une authenticité qui ne trompe pas. La voie de l'Advaita y est décrite en quatre phases - celles de toute pratique véritable : Instructions - Pratique - Expérience -Réalisation. Elles seront bénéfiques à celui, celle qui s'engage sur la voie, tout comme à celui qui est déjà plus avancé. Un témoignage essentiel.
Le chamanisme est une spiritualité tout autant qu'une pratique thérapeutique et psycho-énergétique. Les traditions chamaniques sont de plus en plus connues, mais l'enseignement non duel dont elles sont dépositaires est peu accessible. Accéder à l'Eveil constitue l'essentiel de cette voie. Prendre conscience de la non-séparation — et la réaliser — constitue la hase universelle de toute voie spirituelle. La singularité des enseignements chamaniques consiste à accorder un statut particulier à la " trame du monde ". Pour le chamane, le monde de la dualité est à transcender mais il est déjà, intrinsèquement, de nature spirituelle. Les enseignements chamaniques invitent constamment le mental à abdiquer. Dans la voie chamane la nature est un support de méditation. Tous les phénomènes de l'univers sont des mots qui nous enseignent. Les chants des oiseaux, le courant de l'eau, les bruits du vent, tous disent constamment la vérité éternelle. Cette connaissance permet de découvrir comment la Conscience omniprésente oeuvre en nous et dans tout l'univers. Ce message est très précieux pour notre époque confrontée à des bouleversements culturels et climatiques profonds. Si le chamanisme est un moyen de trouver sa propre puissance, celle-ci n'est pas le but, elle est le moyen pour poétiser et célébrer la vie, pour servir et consacrer le monde dans lequel nous vivons.
Ce texte fait partie des grandes sources de référence et de toute première main concernant les enseignements et entretiens avec Râmana Mahârshi. Tous les aspects de l'enseignement du Sage, et donc de l'Advaïta-Vedânta, sont présentés ici sous la forme vivante de questions-réponses. Les questions sont celles que tous et toutes auraient pu lui poser. Le Sage ramène toujours son interlocuteur à la source, à l'investigation du "Qui-suis-je ? ". Le Sage nous dit : "Trouvez en vous "qui" pose la question ? Pourquoi la posez-vous ? Que cherchez-vous ? Pourquoi vous égarez-vous dans cette direction ? Voyez ce qui est. Voyez cette Réalité, cette Présence éternelle et belle qui est en vous et en toute chose."Il enjoint, à travers l'investigation, de trancher à la racine toute dualité connaissant-connu, voyant-vu, afin que ne demeure que le Soi : ce qui est. Ce questionnement nous met face à une réalité "vitale" : est-on satisfait de sa condition actuelle ? Nous sommes là au coeur même d'un enseignement vivant d'une grande profondeur. Les réponses qui sont données ici sont le fruit, non d'un intellect brillant, non d'une savante dialectique, mais de l'inspiration d'un homme qui, très jeune, découvrit la vérité ultime de son être et qui partagea cette vérité avec force et humilité avec tous ceux et celles qui l'approchèrent. Tous les aspects de la non-dualité sont abordés. L'enseignement est présenté ici avec une clarté et une concision rares. On appréciera l'humour sous-jacent dans nombre d'explications ou de réponses du Sage d'Arunachâla. Au-delà de toute doctrine, le Sage nous invite toujours à revenir à la vérité de notre être, à notre perfection originelle.