
Le XIXème siècle et l'histoire. Le cas Fustel de Coulanges
De 1830 à 1930, du programme de Guizot et de Thierry aux débuts des Annales de Bloch et Febvre, au milieu des ces années vit et écrit un grand historien: Fustel de Coulanges, l'auteur de l'inoubliable Cité antique. Libéral selon ses dires mais en rupture avec les illusions de la Révolution française; référence, après sa mort, de l'Action française; soucieux de méthode et de science, mais en marge de la nouvelle Sorbonne républicaine; historien de l'Antiquité mais plus prolixe encore sur la France de son temps, comme en témoignent les textes rassemblés par François Hartog. Fustel est décidément un "cas". A travers lui, c'est toute l'historiographie du XIXe siècle qui est réinterrogée et le malaise même de l'historien à l'âge de la Science mis au jour.
| Nombre de pages | 428 |
|---|---|
| Date de parution | 13/04/2001 |
| Poids | 250g |
| Largeur | 108mm |
| SKU: | 9782020475631 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
| EAN | 9782020475631 |
|---|---|
| Titre | Le XIXème siècle et l'histoire. Le cas Fustel de Coulanges |
| ISBN | 2020475634 |
| Auteur | Hartog François |
| Editeur | POINTS |
| Largeur | 108 |
| Poids | 250 |
| Date de parution | 20010413 |
| Nombre de pages | 428,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

MEMOIRE D'ULYSSE. Récits sur la frontière en Grèce ancienne
Hartog FrançoisAu commencement, il y a Ulysse, celui qui a tout vu, jusqu'aux confins des confins. D'autres le suivent, se réclamant de lui, voyageurs effectifs ou fictifs, nous emmenant en Égypte, au c?ur de la Grèce, à Rome ou autour du monde. Jamais aucun ne s'intéresse vraiment aux sagesses étrangères, pour elles-mêmes, dans leur contexte, dans la langue qui les expriment. Leur voyage est à l'image de l'Odyssée, dont Emmanuel Levinas disait qu'elle ne fut «qu'un retour à l'île natale - une complaisance dans le Même, une méconnaissance de l'Autre».Pourtant, ces voyages instillent le doute sur les accomplissements des Grecs, quand se découvre la sagesse égyptienne, ou que triomphe Rome, maîtresse de l'univers. C'est que, première société au monde à décider que la loi ne sera pas reçue des Dieux, mais élaborée par les hommes, la cité grecque, en s'instituant, a inventé l'histoire. L'histoire qui mesure l'apport des Grecs à ceux des autres civilisations : en disant l'autre, en le visitant, les Grecs s'interrogent, s'affirment, se posent ou doutent d'eux-mêmes, tout en demeurant, jusque dans la comparaison, les maîtres du jeu.Ambassadeurs de certitudes ou colporteurs de doutes, les voyageurs, ces hommes-frontières, expriment toujours l'inquiétude d'une identité tremblée, avec, récurrente, la question : qui sommes-nous, les Grecs ?ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,60 € -

Partir pour la Grèce
Hartog FrançoisRésumé : "La Grèce antique est la plus belle invention des temps modernes", écrivait Paul Valéry. En 1964, Roy Lichtenstein lui faisait écho en présentant Le Temple d'Apollon comme un stéréotype publicitaire, emblème d'une Grèce de carte postale. Provocation, la toile du maître du Pop art, à l'instar de la sentence de Valéry, invite à s'interroger sur notre rapport à la Grèce. Cet héritage, si longtemps placé au coeur de la culture européenne, est fait de multiples voyages vers un objet façonné et refaçonné au fil des siècles. De quelles significations la Grèce a-t-elle été successivement porteuse, à Rome, au Moyen Age, à la Renaissance et depuis la Révolution française ? De quelles manières a-t-elle aidé à définir les identités culturelles ou nationales, la démocratie, l'histoire ? Et quel sens peut-il y avoir, aujourd'hui encore, à "partir pour la Grèce" ? François Hartog, par une réflexion lumineuse qui nous conduit d'Hérodote à Jean-Pierre Vernant, en passant notamment par Plutarque, Montaigne ou Fustel de Coulanges, permet de comprendre l'émergence et les transformations de ce repère majeur de la pensée occidentale qu'on appelle la Grèce.ÉPUISÉVOIR PRODUIT23,90 € -

Confrontations avec l’histoire
Hartog François4e de couverture : Ces Confrontations avec l'histoire sont une suite de questions adres-sées à l'histoire, celle des historiens comme celle qui a incarné la marche du monde moderne : l'Histoire. Plus d'une fois, elle a été interpellée, critiquée, récusée par des auteurs qui ne sont pas des historiens de métier et que François Hartog nomme des outsiders. En Occident, le premier d'entre eux, Aristote, a donné l'avantage à la poésie. Ces grands outsiders ont, ici, pour nom Char, Camus, Sartre, Lévi-Strauss, Barthes, Foucault, Michon.Confrontations aussi avec des concepts majeurs que l'histoire n'a cessé au cours des siècles de convoquer et de remodeler (l'altérité, l'accélération, l'héritage et la dette, le simultané du non-simultané).Confrontationsenfin avec le présentisme : la place prise par la mémoire, les transformations du musée, la montée du patrimoine, l'actualité des ruines, en questionnant l'histoire, l'obligent à se repenser. Quel peut être le rôle de celle qui s'est voulue la régis-seuse du temps, quand Chronos semble plus que jamais échapper à toute prise ?ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,50 € -

Croire en l'histoire
Hartog FrançoisHistorien majeur, François Hartog est directeur d'études à l'EHESS. Il a notamment publiéLe Miroir d'Hérodote (Folio, 2001), Évidence de l'histoire (Folio, 2007), Anciens, Modernes,sauvages (Points Histoire, 2008) et Régimes d'historicité (Points Histoire, 2012), tous traduits dans de nombreux pays.ÉPUISÉVOIR PRODUIT21,00 €
Du même éditeur
-
Trois essais sur le comportement animal. Les leçons de l'évolution de la théorie du comportement
Lorenz KonradRésumé : Les trois essais qui composent ce livre constituent la synthèse des recherches poursuivies par Lorenz dans le domaine de la biologie du comportement, et pour lesquelles le prix Nobel de médecine et physiologie lui a été décerné en 1973. S'appuyant sur des observations précises, Lorenz donne à l'éthologie son premier contenu scientifique positif. Il souligne la continuité des sociétés animales et humaines et montre les prolongements philosophiques de son étude de l'instinct.ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,30 € -
L'ingénieux hidalgo Don Quichotte de la Manche. Tome 1
Cervantès Miguel deTraduit de l'espagnol par César Oudin, François Rosset et Jean Cassou. Édition de Jean Cassou.ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,90 € -
Physique quantique et représentation du monde
Schrödinger ErwinErwin Schrödinger, le grand pionnier de la théorie quantique, est-il vraiment mort en 1961 ? On peut légitimement en douter à la lecture des textes ici rassemblés, qui montrent que sa pensée n'a rien perdu de son actualité. Il y évoque la "barbarie de la spécialisation" et la nécessaire intégration de la science à la culture, convaincu que la recherche scientifique doit aller de pair avec l'"enquête" philosophique et la réflexion épistémologique. Il y parle de la science d'une voix étonnamment proche, avec cet inimitable mélange de profondeur et de légèreté, et ce lumineux sens de l'analogie qui a fait le succès du célèbre article (inédit en français) du "Chat de Schrödinger". Un chat qu'il faut bien - comme Schrödinger lui-même - imaginer à la fois mort et vivant. Né à Vienne. Son oeuvre de physicien culmine en 1926 avec la formation de l'"équation Schrödinger", élément décisif de la théorie quantique qui venait alors d'être crée. Ce travail lui vaut le prix Nobel en 1933. En 1939, il émigre en Irlande, où il demeure jusqu'en 1956. Passionné par la philosophie depuis son adolescence, il s'y consacre presque exclusivement à plusieurs reprises durant sa vie.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,30 € -
Mythes égyptiens
Hart GeorgeL'Égypte ancienne n'est pas seulement la terre des pharaons, des pyramides et de fabuleuses richesses. C'est aussi le pays d'un peuple dont ce livre a le mérite de nous montrer, par le texte et par l'image son existence et ses préoccupations de tous les jours : travaux des champs, lutte contre la pauvreté et la disette, croyance dans un au-delà pareil à l'en-deçà, dont les dieux, semblables aux humains, sont souvent incapables de trancher contre le mal en faveur du bien. Au total, ce livre aux images évocatrices, constitue un panorama de la vie quotidienne dans ce qui fut l'un des plus grands empires du monde antique.ÉPUISÉVOIR PRODUIT7,30 €
De la même catégorie
-
Sur les traces de nos peurs
Duby Georges ; Hartog FrançoisRésumé : C'est une plongée dans les peurs du Moyen Age, en écho à nos peurs contemporaines, qu'offre cet entretien avec le grand médiéviste Georges Duby. Angoissés par leur survie, menacés par les épidémies et familiers de la mort, nos ancêtres, violents mais solidaires, ne connaissaient pas la solitude qui accompagne la misère d'aujourd'hui. Délivrés à l'aube du troisième millénaire, le récit et l'analyse de Duby demeurent d'une étonnante actualité et nous frappent autant par les différences que les concordances avec les mentalités médiévales au travers de cinq grandes peurs : de la misère, de l'autre, de la violence, de l'au-delà, et bien sûr, peur des épidémies. "Explorer les mentalités d'hier permet d'affronter plus lucides les dangers d'aujourd'hui" : le message de l'historien fait de cet ouvrage un précieux viatique.ÉPUISÉVOIR PRODUIT14,90 € -
L'entrée dans la vie. Amour, travail, famille, révolte. Ce qui change un destin
Ferro MarcJamais autant qu'aujourd'hui l'"entrée dans la vie" n'est apparue comme une source d'anxiété et de colère pour des millions de jeunes gens. L'entrée dans la vie ? C'est le premier travail payé, le premier amour, la première participation à l'activité de la cité. De Chaplin à Kennedy - en passant par Saint-Just, Trotski, Marie Curie, Freud ou Gandhi -, des révolutionnaires de 1789 à ceux de 1917 en Russie, des communards aux Black Blocs, tous ont connu ce moment où la vie bascule et prend un tournant décisif. En piochant dans ses souvenirs personnels et grâce à de nombreux exemples d'hommes et de femmes, célèbres ou anonymes, Marc Ferro nous montre comment la famille, la religion, l'économie ou le simple surgissement d'événements inattendus font éclore des destins individuels, mais dessinent aussi, à travers la révolte, l'émancipation ou l'invention, les mouvements collectifs qui font l'Histoire.ÉPUISÉVOIR PRODUIT17,90 € -
Ernst Kantorowicz, une vie d’historien
Lerner Robert ; Dalarun JacquesErnst Kantorowicz (1895-1963) est considéré à la fois comme un spécialiste d'histoire de l'art, de théologie médiévale et de droit canonique, de philologie et de droit patristique, de littérature et de philosophie médiévales. Peut-être le doit-il d'abord à sa nature artiste. Sa biographie de Frédéric II de Prusse parue en 1927 est devenue un best-seller et Les Deux Corps du roi (publié en 1957), une expression de la science politique et du langage courant. Sa vie elle-même traverse les tragédies du siècle. Né dans une famille juive industrielle de Poznán, il débute en ardent nationaliste, engagé volontaire au service du Kaiser, blessé à Verdun, volontaire encore pour la lutte contre les spartakistes. C'est à ce titre qu'après la Première Guerre il est étroitement lié au Cercle de Stefan George — considéré alors comme le plus grand poète vivant — qui avait constitué autour de lui une sorte de secte fanatique d'antimodernisme et d'antirationalisme dévouée au culte du héros et à la recherche d'une Allemagne secrète et souterraine. Nationaliste conservateur, Kantorowicz s'engage pourtant dans la lutte antihitlérienne dès 1933, ce qui le conduit à refuser de prêter serment au régime nazi et donc à devoir démissionner de son poste universitaire en 1934. Il échappe de peu à la Nuit de cristal en 1938 et réussit à fuir, par l'Angleterre, aux Etats-Unis où il trouve un poste à Berkeley. Il s'y attache, fait école jusqu'à ce que le maccarthysme fasse de lui un des défenseurs de l'indépendance universitaire (à l'allemande), un des premiers intellectuels à refuser le serment de loyauté. Déchu de nouveau de son poste universitaire, il est accueilli à Princeton au sein de l'Institute for Advanced Study. Mais c'est sa personnalité qui rend Kantorowicz fascinant : cet érudit avait l'élégance d'un dandy, un charme personnel qui lui valait toutes les conquêtes, féminines et masculines. Il s'est lancé dans des liaisons brillantes avec l'aristocratie allemande et fut tout proche, sa vie durant, du grand historien d'art d'Oxford Maurice Bowra, autour de qui se pressait une cour d'esprits brillants.ÉPUISÉVOIR PRODUIT36,00 € -
Le vol de l'histoire. Comment l'Europe a imposé le récit de son passé au reste du monde
Goody Jack ; Durand-Bogaert FabienneRésumé : Une fois encore, comme hier à propos de la famille en Europe ou de la place de l'écriture dans notre civilisation, Jack Goody vient perturber la ronde des historiens emportés par leurs certitudes. A la question soulevée par l'anthropologue britannique, on devine déjà ce qu'argueront les esprits chagrinés par cette interpellation d'exigence : comparaison n'est pas raison. Or, c'est bien de cela qu'il s'agit. La question ? C'est le "vol de l'histoire", c'est-à-dire la mainmise de l'Occident sur l'histoire du reste du monde. A partir d'événements qui se sont produits à son échelle provinciale, l'Europe a conceptualisé et fabriqué une représentation du passé toute à sa gloire et qu'elle a ensuite imposée au cours des autres civilisations. Le continent européen revendique l'invention de la démocratie, du féodalisme, du capitalisme de marché, de la liberté, de l'individualisme, voire de l'amour, courtois notamment, qui serait le fruit de sa modernisation urbaine. Plusieurs années passées en Afrique, particulièrement au Ghana, conduisent Jack Goody à mettre aujourd'hui en doute nombre d'"inventions" auxquelles les Européens prétendent, sous les plumes de Fernand Braudel, Joseph Needham ou Norbert Elias notamment, alors que ces mêmes éléments se retrouvent dans bien d'autres sociétés, du moins à l'état embryonnaire. Economiquement et intellectuellement parlant, seul un écart relativement récent et temporaire sépare l'Occident de l'Orient ou de l'Afrique. Des différences existent. Mais c'est d'une comparaison plus rapprochée que nous avons besoin, et non d'une opposition tranchée entre le monde et l'Occident, au seul profit de ce dernier.ÉPUISÉVOIR PRODUIT11,20 €





