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Onze jours
Harstad Donald ; Halff Serge
POINTS
7,00 €
Épuisé
EAN :9782020822343
Onze jours, c'est le temps qu'il faudra au shérif Carl Houseman et à son unité pour résoudre une enquête particulièrement troublante et éprouvante. Tout commence par la découverte, dans deux fermes isolées de l'Iowa, de plusieurs corps atrocement mutilés. Les victimes semblent avoir été l'objet de meurtres rituels... Donald Harstad, policier dans l'Iowa depuis plus de vingt-cinq ans, s'inspire d'une enquête qu'il a réellement menée pour nous conter cette terrible histoire. Vérifiant l'adage selon lequel " la réalité dépasse la fiction ", on découvrira dans ce voyage au bout de l'horreur que les habitants des campagnes américaines n'ont rien à envier à ceux des mégapoles en matière de secrets, de déviances et de perversités. Un polar noir, captivant et diablement efficace.
Portrait- robot du suspect: visage blanc, faciès de clown, dents longues et très pointues. Etat des victimes: morsure à la gorge et vidée de leur sang, pieu enfoncé dans la poitrine. Les superstitions les plus folles ont vite fait de ressurgir dans ce petit comté de l'Iowa. Aurait-on affaire à un vampire? Le shérif Carl Houseman a du souci à se faire.
En enquêtant sur une série de cambriolages dans une petite ville enneigée de l'Iowa, le shérif Carl Houseman coince un gamin qui lui avoue être le complice des voleurs. Quand on retrouve ces derniers congelés dans le garage d'une maison, l'enquête prend une tout autre dimension... D'autant que peu de monde, à commencer par le FBI, ne semble prêt à la voir aboutir...
Carl Houseman est shérif depuis plus de vingt ans dans une petite bourgade de l?Iowa. Une nuit, une femme affolée téléphone pour signaler un meurtre dans une ferme isolée. Lorsque Carl arrive sur les lieux, il trouve un cadavre atrocement mutilé. Puis quatre autres cadavres sont retrouvés dans le même état dans une ferme voisine. C?est une première dans ce petit village tranquille. Carl Houseman, épaulé par l?agent spécial Hester Gorse, n?est cependant pas au bout de ses surprises. Durant son enquête, qui durera onze jours, les meurtres se succéderont, et il sera question de secte sataniste, de meurtres rituels, et d?un mystérieux personnage surnommé «L?Obscur». Carl sera amené à soupçonner ses amis les plus proches avant de mettre la main sur le tueur. On découvrira dans ce voyage au bout de l?horreur que les habitants des campagnes reculées américaines n?ont rien à envier à ceux des mégapoles urbaines en matière de secrets, de déviances et de perversités. Dans une enquête palpitante, véritable danse macabre tirée de faits réels, l?auteur nous fait partager la vie quotidienne de la police américaine avec une exactitude et une authenticité rares. Onze jours est le premier d?une série de romans ayant Carl Houseman pour personnage principal.
Un ambulancier ne veut plus jamais que se reproduise la scène qui ne cesse de le hanter : être arrivé deux mois trop tard pour sauver une jeune femme de la mort. Une adolescente anorexique retrouve goût à la vie grâce à un camarade de classe. Un vieil homme, qui ne se remet pas de la mort de son épouse, se remémore leurs moments heureux et malheureux. Une femme d'origine vietnamienne explique à son psychologue pourquoi l'existence est insurmontable quand on a été victime d'un bombardement au napalm. Onze nouvelles traversées par une ambulance, onze portraits de personnages en difficulté, onze monologues intérieurs où la détresse des situations individuelles laisse place au réconfort, à la réconciliation. A chaque fois, l'auteur semble nous dire : même si vous êtes au bout du bout, même si vous êtes au bord du gouffre et que vous vous apprêtez à sauter, il y aura toujours une ambulance qui passera et s'arrêtera pour venir vous chercher, toujours. " II faut que tu tiennes bon, où que tu sois ", dit l'ambulancier. " Il y a tout le temps des gens qui naissent, des gens que tu peux aimer, tout le temps ", lui répond en écho le vieil homme.
Mythes aztèques et mayas Issus d'une très ancienne tradition culturelle, les mythes mayas ont survécu dans les inscriptions et l'art préhispanique alors que la mythologie des Aztèques, peuple dont l'expansion impériale avait commencé près de deux siècles avant la conquête espagnole, est connue surtout grâce à des documents coloniaux du XVIe siècle. Depuis peu, le déchiffrement de l'écriture hiéroglyphique maya et l'interprétation des codex ont jeté une lumière nouvelle sur l'ensemble de la mythologie méso-américaine. Au fait des sources les plus récentes, l'auteur donne à entendre ces récits majeurs qui parlent de la création et du déluge, des origines de la vie et de la défaite des dieux de la mort. Et il montre en quoi la conception mythique de l'Etat élaborée par les Aztèques fournit comme une justification cosmique à leur fulgurante expansion politique.
Résumé : Les trois essais qui composent ce livre constituent la synthèse des recherches poursuivies par Lorenz dans le domaine de la biologie du comportement, et pour lesquelles le prix Nobel de médecine et physiologie lui a été décerné en 1973. S'appuyant sur des observations précises, Lorenz donne à l'éthologie son premier contenu scientifique positif. Il souligne la continuité des sociétés animales et humaines et montre les prolongements philosophiques de son étude de l'instinct.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Edward T. Hall a montré, dans La Dimension cachée, que l'espace interpersonnel est une dimension de la culture. Le Langage silencieux avait conduit cette réflexion sur d'autres systèmes du même genre, et notamment le temps. Qu'est-ce qu'être en retard? qu'est-ce qu'attendre? par exemple. Le message exprimé là est différent selon qu'il vient d'un Européen, d'un Américain ou d'un Japonais. Ainsi le temps et, plus largement, la culture, sont-ils communication, autant que la communication est culturelle. Communication qui cache plus de choses qu'à première vue elle n'en révèle. A travers de nombreux exemples aussi précis que souvent cocasses, Edward T. Hall développe ainsi la théorie des systèmes de communication non verbaux.