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En route vers l'ouest
Harrison Jim
10 X 18
8,90 €
Épuisé
EAN :9782264031747
Après La Route du retour, ce récit de Jim Harrison confirme s'il en était besoin le goût pour le nomadisme et les grands espaces de l'auteur. "Le voyage sans destination particulière, dit-il, est mon mécanisme de survie." Pourtant, il n'est pas question dans ce recueil composé de trois longues nouvelles de conquête de l'Ouest au sens traditionnel du terme. L'Ouest qui est évoqué dans la nouvelle qui donne son titre au recueil c'est Hollywood, l'usine à rêves que Jim Harrison connaît bien pour y avoir travaillé comme scénariste. On y retrouve Chien Brun à la recherche d'une peau d'ours magique qui croise dans sa quête rocambolesque quelques charmantes starlettes et un certain scénariste qui rappelle étonnamment Big Jim. Dans J'ai oublié d'aller en Espagne, Jim Harrison évoque un écrivain qui a le sentiment d'avoir gâché sa vie dans une carrière de biographe à succès alors qu'il rêve de poésie, d'Espagne de bonne cuisine et de balades parisiennes. 'Vous vous demanderez peut-être quel rapport il y a entre le fait d'écouter des morceaux de Miles Davis à minuit dans un club de jazz parisien et le restant de mon récit, mais cette question vient de nos efforts stériles pour trouver une cohérence artificielle à nos existences.' Cette cohérence n'a jamais été aussi sensible que dans ces nouvelles pleines d'humour féroce et de poésie d'un écrivain au sommet de son art.
Péninsule nord du Michigan. Terre d'errance de Chien Brun, métis indien. Membre d'un clan détonnant, il va devoir composer entre détresse charnelle et blessures à l'âme. La faute à qui? Une dentiste nymphomane et une lesbienne prénommée Gretchen. Pas dit qu'il s'en sorte indemne... Trois républicaines. Bien mariées, bien installées. Mais qui, depuis toujours, en pincent pour un sulfureux don Juan. A tel point qu'elles souhaitent mettre fin à ses jours... Last but not least, un homme, l'auteur, romançant sa propre existence, passée entre la campagne et la ville, les relais gastronomiques, sa compagne, Dostoïevski, Whitman, et ses maîtresses... Trois novellas. Plusieurs voix. Désabusées, conquérantes ou gloutonnes. A l'image même d'Harrison.
L'oeuvre de Jim Harrison danse, galope, tangue vers le large, embrasse l'infini d'un continent sans limites. Julip rassemble trois récits. Avec Chien Brun, d'abord, qui continue à crapahuter vers d'introuvables chimères en nous servant une nouvelle rasade de confessions impudiques, avec Phillip Caulkins, un prof de 50 ans qui a le tort d'aimer Ezra Pound et qui sera chassé de son université. La troisième nouvelle raconte la pitoyable odyssée d'une délurée de 20 ans, Julip, qui trimbale son"joli morceau de cul"de bars en motels, cette Zazie aux semelles de vent ne semble pas avoir d'autres pénates que son vieux break Subaru. Né sous le signe du coyote, Jim Harrison ne s'apprivoise pas. Par ces temps de sieste prolongée, il nous remet debout et nous offre bien plus qu'une tranche d'exotisme une cure de sauvagerie.'"
La merveilleuse histoire d'une virée fantastique à travers l'Amérique des années 60! Un trio inoubliable, très Jules et Jim, prend la route, entre un joint, deux cuites et trois parties fines, pour s'en aller faire sauter un barrage du côté du Grand Canyon du Colorado. Selon Michel Lebrun, si ç'avait été un polar, ç'aurait été le meilleur de l'année. En tout cas, on n'oubliera pas de sitôt les aventures savoureuses et les portraits tendres de ces trois héros que Jim Harrison dépeint dans le style flamboyant qui est sa marque.
Dupin est le roi de la déduction. Et quand il décide de mener l?enquête, c?est avant tout pour prouver que tout s?explique, même les histoires les plus extraordinaires. Afin d?illustrer ce propos, le narrateur nous raconte deux affaires que son jeune ami a résolues. D?abord, celle du double assassinat d?une mère et de sa fille, particulièrement affreux, survenu de nuit dans une rue sombre de Paris. Ensuite, celle de la cachette introuvable dans laquelle un maître chanteur avait placé une lettre volée fort compromettante pour sa propriétaire.
Résumé : Siggy et Graff, les deux narrateurs farfelus de ce roman, sont une version moderne de Don Quichotte et Sancho Pança. Seules différences : ils sillonnent la campagne autrichienne sur une énorme moto et se battent pour la libération des animaux du zoo de Vienne. Avec sa richesse, sa vitalité, sa fraîcheur, Liberté pour les ours !, premier roman de John Irving, cache cependant une intrigue plus grave : celle qui explore l'histoire, tour à tour tragique et grotesque, de l'Europe centrale de ces cinq dernières décennies.
Sur le dessus de cheminée, dominant l'âtre, la Femme aux melons de Cézanne et sa sueur jumelle les contemplaient, placides, belles, apparemment identiques. Cyrus s'approcha en secouant la tête: - Vraiment, Nico, je vous félicite. C'est tout à fait extraordinaire. Dites-moi un secret: combien ça vous prend de temps de... - Cyrus! Ayant entendu le bruit d'un moteur, André avait jeté un coup d'oeil par la fenêtre...'"
À quarante et un ans, Cal aborde une autre étape de sa vie : intrigué par l'histoire de sa famille, une famille au fort degré de consanguinité, il a décidé de consigner une fois pour toutes l'errance mouvementée à travers le temps de ses lointains parents, et du gène à l'origine de sa « double » nature. Tout a commencé à Smyrne en 1922. Desdémone élève des vers à soie, elle vit avec son frère Lefty qui va les vendre sur le marché. Lorsque les Turcs mettent le feu à la ville, ils fuient et s'embarquent sur un paquebot. C'est l'occasion de « reconstruire » leur vie sur la seule chose finalement qu'ils n'ont pas perdue, leur désir. Durant le long voyage qui les mènera à Detroit, ils se marient, tout en gardant le silence sur la nature incestueuse de leur union. À Detroit, Lefty ouvre un bar. Leur fils, Milton, le reprend dans les années 50, après avoir épousé sa cousine Tessie. Il le fait prospérer au point de rêver à une autre affaire. Les émeutes sociales de Detroit en juillet 1967 précipitent son projet : le bar brûle et Milton investit dans une fabrique de hot dogs. Il fait fortune et peut enfin s'installer dans les beaux quartiers : il achète la maison la plus excentrique de Grosse Pointe, la banlieue résidentielle de Detroit, une maison « moderne », rue Middlesex. Et il envoie sa fille, Calliope, dans une école pour jeunes filles de bonne famille, jusqu'au jour où elle se lie avec l'une d'elles, une « rousse originaire de Grosse Pointe » qu'elle surnomme « L'Objet Obscur »...