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Unique &... Spécial
Hargrove A. M. ; Vosardian Edouard ; Nelson Melody
JUNO PUBLISHING
20,90 €
Épuisé
EAN :9782376765417
Règle Numéro Un : Ne laisser personne s'approcher de trop près... Weston Wyndham a plus d'argent autour de son poignet tatoué que je n'en aurai jamais sur mon compte en banque. Ivre, il est magnifique, incroyablement sexy, un dieu tatoué. Sobre, c'est l'homme le plus arrogant du monde. Vais-je le laisser me donner des ordres comme une de ses servantes ? Oh non ! Il est complètement fou s'il pense que je sortirais avec lui. Je me fiche qu'il soit riche ou qu'il conduise une Ferrari ou un pick-up à la mode. Mes murs sont là pour une raison... Et ils ont été construits pour durer. Mais il est implacable, sexy, et il s'avère qu'il aime ses conquêtes un peu fougueuses. Lui succomber ne doit pas rimer avec désastre - à moins que je brise ma règle numéro un. Special O'Malley est un sacré numéro. Avec un prénom comme le sien, elle se doit de l'être. Effrontée et me menant par le bout du nez, mais bon... je le mérite. Mon argent attire généralement les femmes... me laissant faire ce que je veux avec elles. Pas Special. Elle se fiche de cela... ou de moi. Mais il y a plus d'un joueur têtu dans cette partie. Et je ne vais pas abandonner de sitôt... Du moins, pas avant que je sois entre ses jambes, à la faire gémir. Et ses murs en béton... J'ai une grande nouvelle pour elle. Le béton s'effrite lorsqu'on frappe au bon endroit.
Un roman historique passionnant aux thématique modernes dont l'obscurantisme religieux et la place de la femme. Une histoire dépaysante qui décrit avec force l'atmosphère de l'époque. Deux héroïnes attachantes aux destins inoubliables ! Poignant et révoltant !!!
Hargrove June ; Grandjean Gilles ; Cluzel Jean-Pau
AIbert Ernest Carrier-Belleuse (1824-1887) fut l'un des sculpteurs les plus célèbres et certainement les plus féconds du Second Empire et des années suivantes. Comme le souligne Édouard Lockroy en 1865: " C'est presque une machine à sculpter [...] Chaque jour sortent de son atelier des bustes, des ornements, des statues, des statuettes, des bronzes, des candélabres, des cariatides; bronze, marbre, plâtre, albâtre, il taille tout, il façonne tout, il creuse tout; mais que cette machine a d'esprit, d'imagination, de verve!" Selon la pratique du XIXe siècle, il organisa un atelier où collaboraient de nombreux praticiens qui oeuvraient à la production de ses sculptures et de leurs "dérivés ". Le jeune Auguste Rodin y travailla à ses débuts. Plus tard, Rodin reconnut qu'il devait à son maître le pouvoir de faire ce qu'il voulait de ses mains. S'il porta parfois un jugement ambivalent sur son oeuvre, il fut toujours respectueux à l'endroit de Carrier-Belleuse, affirmant en 1913 qu'il : "avait quelque chose du beau sang du XVIIIe siècle; il y avait du Clodion en lui ; ses esquisses étaient admirables ; à l'exécution, cela se refroidissait, mais l'artiste avait une grande valeur réelle." À l'occasion du centenaire de la naissance de Carrier-Belleuse, Achille Segard regrettait que : "Trop adulé peut-être sinon trop admiré au temps de son apogée, il a été ensuite trop vite oublié. Ses succès même lui ont nui." Il fut en fait relégué par les bouleversements esthétiques du tournant du siècle, mais en examinant sans a priori son oeuvre protéiforme on mesure la part de génie qui est la sienne.
En août 2019, June Hargrove (USA), Elise Eckermann (RFA) et Othon Printz (France) ont eu le privilège d'être accueillis au Musée d'Art moderne et contemporain de Strasbourg par la conservatrice Barbara Forest dans le but d'examiner les originaux des quatre oeuvres de Paul Gauguin conservés en ses murs. Leur surprise fut grande lorsqu'ils découvrirent, sur le revers d'une aquarelle dite Paysage Breton, un "gribouillis" totalement ignoré jusqu'ici. Il s'agit une esquisse d'homme dont la caractéristique essentielle est de porter en lieu et place de l'oreille gauche une lettre "G" . Le script évoque la première lettre de certaines signatures de Gauguin. Intrigués par cette découverte, ils ont relu, sans a priori, les propos et textes consacrés par Paul Guaguin lui-même à son séjour chez Vincent Van Gogh. "
Résumé : Un récit poétique et enchanteur où se croisent mythe, magie et contes folkloriques. Ce fut un hiver dont on raconta les histoires. Un hiver qui nous frappa... pour ne jamais repartir. Dans un pays enfermé dans un hiver sans fin, Mila partage une petite cabane avec son frère et ses soeurs orphelins. Un soir, des hommes viennent leur demander un abri pour la nuit ; au matin, ils sont introuvables... et le grand frère de Mila aussi. Bien décidée à le retrouver, Mila va découvrir dans son enquête que tous les garçons du village ont disparu, sauf un... Rune, le garçon mage. Ensemble, Mila et Rune partent pour un long voyage, à la recherche des enfants, à travers les plus hautes montagnes où règnent les loups, jusqu'aux plus froides et terrifiantes régions du Nord. Une quête magique au coeur d'un hiver sans fin
Résumé : Dans la vie, et surtout dans l'esprit des adolescents, tout est question de temps. S aime prendre le temps de parler. T préfère prendre le temps d'écrire. S et T ne se connaissent pas. S et T ne partagent pas grand-chose en commun. Et pourtant, à la suite d'une banale erreur, les deux esprits se rencontrent. Ils partagent ainsi leur temps, s'écrivent nuit et jour, apprennent à s'aimer. Persiste un léger problème. Mettons deux. T ignore qui est S. A moins que ce ne soit l'inverse ? Quand les deux adolescents comprennent que la banale erreur est un terrible quiproquo, le temps a déjà fait ses ravages. S et T n'ont peut-être pas grand-chose en commun, mais ils partagent cette qualité de ne jamais abandonner. Et surtout... au-delà des a priori, au-delà du temps, ils partagent un amour inconditionnel.
Dans la vie, et surtout dans l'esprit des adolescents, tout est question de temps. S aime prendre le temps de parler. T préfère prendre le temps d'écrire. S et T ne se connaissent pas. S et T ne partagent pas grand-chose en commun. Et pourtant, à la suite d'une banale erreur, les deux esprits se rencontrent. Ils partagent ainsi leur temps, s'écrivent nuit et jour, apprennent à s'aimer. Persiste un léger problème. Mettons deux. T ignore qui est S. A moins que ce ne soit l'inverse ? Quand les deux adolescents comprennent que la banale erreur est un terrible quiproquo, le temps a déjà fait ses ravages. S et T n'ont peut-être pas grand-chose en commun, mais ils partagent cette qualité de ne jamais abandonner. Et surtout... au-delà des a priori, au-delà du temps, ils partagent un amour inconditionnel.
Je ne vois pas les morts. Je vous vois, vous. Je vois toutes vos incarnations. Je vois l'histoire de votre âme. Je peux voir votre aura trempée dans le sang de vos vies antérieures. La plupart des gens sont intrinsèquement bons ou mauvais. Certains flottent entre l'obscurité et la lumière. Peu de gens peuvent changer le tissu de leur essence ; c'est un combat que la plupart sont trop faibles pour gagner. Il était autrefois l'obscurité. Un mal si pur que son âme est noire et pourtant je suis attirée par lui comme un papillon vers une flamme. Quelques fois, j'ai l'impression de me noyer, les vagues de mes sentiments me volant l'air de mes poumons. D'autres fois, je ne ressens rien du tout. Je suis incertaine, ce qui est pire ; haletante pour trouver l'air ou mourir de cette soif. Apprendriez-vous à respirer sous l'eau si vous rencontriez quelqu'un qui vaille la peine de se noyer ? Extra lucide est une Dark romance. Les lecteurs d' une disposition sensible doivent s ' éloigner de ce livre. Eloignez-vous, rien à voir ici. Les lecteurs qui aiment danser sur le côté obscur, entrez et profitez de la balade.
Le monde, hier. L'humanité, aujourd'hui. Gary Gardner avait la détestable impression que toutes les épreuves, toutes les missions, toutes les aventures menaient ici. A ce moment, à cet endroit. Ni Olaf, ni Kevin, ni même Cap One ne semblaient faire le poids face à cette nouvelle menace. Nouvelle ? Vraiment ? L'ennemi semble tellement... novice et maladroit. Tel un chat jouant avec une souris, Gary ne s'est jamais senti autant manipulé. Et pourquoi tout semblait-il tourner autour de lui et des siens ? Si la Spyrale et ses équipes surentraînées ne pouvaient venir à bout de l'adversaire, l'humanité tout entière s'effondrerait. Et le complot, installé sur une génération, se refermerait sans espoir de rédemption. Pourquoi Gary a-t-il la désagréable impression que la Spyrale compte qu'il stoppe, seul, l'inexorable effondrement ? Le quatrième tome des Chroniques de Gary Gardner ne déroge pas au style entraînant des tomes précédents. François Panier emmène le lecteur aux quatre coins du globe dans une course à la fois rapide et fluide. Il installe Gary dans sa nouvelle vie. Ce dernier affrontera ses ennemis, pas parce qu'il en a la force, mais pour survivre. Il aura à gérer ses compagnons d'armes, désemparés eux aussi face à la menace. Et Tom, qui mérite tellement mieux qu'un amour sali par l'angoisse permanente de perdre Gary...