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Carrier-Belleuse. Le maître de Rodin
Hargrove June ; Grandjean Gilles ; Cluzel Jean-Pau
RMN
35,00 €
Épuisé
EAN :9782711861583
AIbert Ernest Carrier-Belleuse (1824-1887) fut l'un des sculpteurs les plus célèbres et certainement les plus féconds du Second Empire et des années suivantes. Comme le souligne Édouard Lockroy en 1865: " C'est presque une machine à sculpter [...] Chaque jour sortent de son atelier des bustes, des ornements, des statues, des statuettes, des bronzes, des candélabres, des cariatides; bronze, marbre, plâtre, albâtre, il taille tout, il façonne tout, il creuse tout; mais que cette machine a d'esprit, d'imagination, de verve!" Selon la pratique du XIXe siècle, il organisa un atelier où collaboraient de nombreux praticiens qui oeuvraient à la production de ses sculptures et de leurs "dérivés ". Le jeune Auguste Rodin y travailla à ses débuts. Plus tard, Rodin reconnut qu'il devait à son maître le pouvoir de faire ce qu'il voulait de ses mains. S'il porta parfois un jugement ambivalent sur son oeuvre, il fut toujours respectueux à l'endroit de Carrier-Belleuse, affirmant en 1913 qu'il : "avait quelque chose du beau sang du XVIIIe siècle; il y avait du Clodion en lui ; ses esquisses étaient admirables ; à l'exécution, cela se refroidissait, mais l'artiste avait une grande valeur réelle." À l'occasion du centenaire de la naissance de Carrier-Belleuse, Achille Segard regrettait que : "Trop adulé peut-être sinon trop admiré au temps de son apogée, il a été ensuite trop vite oublié. Ses succès même lui ont nui." Il fut en fait relégué par les bouleversements esthétiques du tournant du siècle, mais en examinant sans a priori son oeuvre protéiforme on mesure la part de génie qui est la sienne.
Un roman historique passionnant aux thématique modernes dont l'obscurantisme religieux et la place de la femme. Une histoire dépaysante qui décrit avec force l'atmosphère de l'époque. Deux héroïnes attachantes aux destins inoubliables ! Poignant et révoltant !!!
Charles Hargrove, reporter et correspondant du célèbre Times, fait partie de ces grands journalistes qui n'ont cessé de côtoyer l'histoire, pendant plus de cinquante ans. Les souvenirs qu'il nous livre ici et les réflexions que lui inspirent ses rencontres et son parcours hors du commun font de cet ouvrage un document très personnel sur quelques grands événements de la seconde moitié du siècle mais aussi sur le métier de journaliste et la frontière toujours imprécise qui sépare l'actualité de la grande histoire. Il a vécu le débarquement de Normandie puis l'effondrement de l'Allemagne nazie, le commencement de la fin de la IVe République et les prémices de la décolonisation, l'insurrection avortée contre le régime communiste à Berlin, en 1953 et le crépuscule de l'ère Adenauer, le décollage économique et l'affirmation de l'indépendance politique du Japon, etc. De retour en France, il fut le témoin direct des événements de Mai 68 et de la fin du gaullisme, de l'industrialisation du pays voulue par Pompidou, de l'expérience libérale de Valéry Giscard d'Estaing et du triomphe de la gauche avec l'arrivée à l'Elysée de François Mitterrand. Ce demi-siècle d'histoire, Charles Hargrove nous le raconte à partir de son propre point de vue, celui d'un « Anglo-Européen » comme il se définit lui-même. Il a connu les grandeurs et les faiblesses de la politique française et décrit par le petit bout de la lorgnette la transformation d'une France rurale et retardataire en un pays qui a réussi son rendez-vous avec la modernité. Il se penche enfin avec une certaine dose d'humour sur cette mésentente cordiale, toile de Pénélope franco-britannique éternellement recommencée.
Alors qu'il est interdit de quitter l'île de Joya, Isabella rêve des contrées lointaines que son père a autrefois visitées et cartographiées. Aussi, quand sa meilleure amie disparaît, Isabella est résolue à faire partie de l'équipe de recherches. Guidée par sa connaissance des étoiles ainsi que par une carte ancienne appartenant à sa famille depuis des générations, elle s'aventure dans les dangereux Territoires Oubliés. Mais sous ses pas, un mythe féroce s'agite dans son sommeil...
Si sa peinture fait l'unanimité, on a longtemps délaissé des pans entiers du travail de Gauguin dans le domaine de la sculpture, de la céramique, du dessin, de la gravure et de l'écriture. De passionnantes études parues au cours des dernières décennies et diverses expositions ont apporté un nouveau regard sur l'artiste. Mais elles s'organisent pour la plupart selon tel matériau ou telle technique. Cet ouvrage replace l'oeuvre de Gauguin dans son contexte biographique et son moment historique particulier en faisant appel aux dernières recherches. Il propose une approche globale en évoquant tous les médiums utilisés et l'usage inédit qu'en fait Gauguin. L'évolution du style et les mutations de ses motifs en fonction du sujet, mutations qui orchestrent la rencontre entre création et signification, se dessinent ainsi au fil des pages. Son enfance nomade l'incite à s'intéresser à l'art de toutes origines, et à remettre en question les normes qui entravent sa créativité. L'exil volontaire qui le conduit du Paris bourgeois en Océanie répond à la même soif de s'affranchir des conventions ? artistiques notamment. Nombre de ses contemporains empruntent aux arts non européens, mais Gauguin est le premier à s'en inspirer pour se forger un style. Délaissant le mode impressionniste de ses débuts, il gravite vers la vision subjective du symbolisme, qu'il accentue en inventant l'esthétique du primitivisme. Faisant fusionner sa philosophie artistique et son syncrétisme religieux, il se forge un credo personnel où esthétique et spirituel sont indissociables. Gauguin a par ailleurs beaucoup écrit, des textes désormais reconnus comme des oeuvres à part entière et des outils indispensables pour mieux appréhender son projet. De nombreux extraits aident à découvrir les théories révolutionnaires de celui qui a redéfini le paradigme de l'originalité dans le domaine des arts visuels. Faisant la part du mythe et de la réalité, ce livre retrace ainsi le parcours d'un peintre autodidacte devenu l'artiste majeur qui a contribué à tracer les voies de l'art moderne.
Girveau Bruno ; Comte-Sponville André ; Rosset Clé
La nature éphémère de la joie de vivre, presque indéfinissable, explique sans doute la rareté de cette notion dans la philosophie et a contrario la fréquence de ses représentations dans l'art. Il est plus simple en effet pour un peintre que pour un philosophe de saisir un bonheur fugitif. Quelles images les artistes donnent-ils de la joie de vivre ? La plupart d'entre eux célèbrent la grâce et la spontanéité de l'instant présent. La joie est vécue ici et maintenant. Elle est plus attachée à l'être qu'à l'avoir, à l'être ensemble qu'à la possession ou la consommation de richesses. C'est ainsi qu'à travers les siècles en Occident, depuis l'Antiquité jusqu'à nos jours, parfois en dépassant les interdits, le soleil, le jeu, l'amitié, la famille, la fête, le corps, l'amour et le rire sont célébrés par les artistes. Réunies pour l'exposition du Palais des Beaux-Arts de Lille, une centaine d'oeuvres d'art, de la peinture au cinéma, tentent d'illustrer l'art du bonheur.