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Célestin Freinet en URSS (1925). Le pédagogue et l'écrivain
Hardouin-Thouard Carole ; Ovtcharenko Alexeï
L'HARMATTAN
14,50 €
Épuisé
EAN :9782343124889
En août 1925, Célestin Freinet visite l'URSS et ses écoles en tant que membre d'une délégation syndicale européenne d'enseignants. A son retour, il décrit ses impressions dans un petit livre, Un mois avec les enfants russes, et dans une série d'articles intitulés "impressions de pédagogue en Russie Soviétique" et publiés dans la revue L'Ecole émancipée. Freinet rapporte aussi dans ses bagages un petit ouvrage paru en 1922, Les Infracteurs de la loi qui relate le quotidien d'enfants délinquants pour la plupart orphelins, dans une colonie dirigée par Martynov, un enseignant qui tente de les "rééduquer" tout en bataillant contre une administration verbeuse, tatillonne et éloignée de la réalité du terrain. Chronique d'une expérience pédagogique menée dans l'Oural, ce livre publié en 1922 en URSS a fait la notoriété de son auteur, Lydia Seïfoullina. Ses convictions pédagogiques et politiques valurent à Célestin Freinet - comme à Martynov - les foudres de son administration. Les évaluations diverses démontrent que notre école française actuelle reste élitiste, académique et fort discriminatoire. A l'heure où les nouveaux programmes de 2015 invitent le corps enseignant à expérimenter des méthodes et démarches dites innovantes - excursions éducatives, débats, travail de groupe - pour rendre les élèves autonomes, critiques et acteurs de leurs apprentissages. Ce petit livre tente de resituer l'"innovation" dans un contexte historique qui lui appartient et de rappeler le nom de quelques novateurs, dont celui de Célestin Freinet.
Simon lui-même écoutait avec intérêt ses propres histoires, et même si, pour de vrai, il n'avait pas de maison en fer et qu'il n'était pas tsar pour les loups la nuit, en réalité, il était content de ses affabulations. La bouche ouverte, oubliant de cligner des yeux, les frères regardaient Simon comme un homme supérieur et terrible." Tels les petits frères de Simon, les lecteurs se laissent entraîner par ces contes de la vie d'Andreï Platonov et sillonnent avec lui sa "Patrie de l'enfance", étrangement familière.
La gendarmerie nationale est une arme en perpétuelle évolution. Proche des citoyens, elle fait partie intégrante de notre quotidien et doit s'adapter aux mutations sociales et technologiques. Pour mener à bien leurs missions, les gendarmes disposent d'un matériel leur permettant d'intervenir au plus vite sur des terrains très variés: sur terre, dans l'air ou sur l'eau. Aujourd'hui, la gendarmerie assure ses fonctions d'ordre judiciaire, militaire et administratif sur l'ensemble du territoire national ainsi que dans les départements et territoires d'outre-mer grâce à un parc de 35 000 véhicules. Cet ouvrage vous propose ainsi de découvrir l'histoire des moyens de locomotion des gendarmes depuis le début de la motorisation. Illustré de plus de 600 photos, pour la plupart inédites, il retrace avec précision l'histoire et la "carrière" de chacun de ces véhicules, issus de la gamme civile ou spécifiques à l'arme. De la 4L à la 206, de la Juvaquatre au Trafic, en passant par l'Alouette et l'EC 145, les auteurs se sont attachés à vous offrir un panorama complet et très documenté de cette épopée. Spécialistes du sujet, tous trois fils et frères de gendarmes, ils sont plongés dans cet univers depuis l'enfance et exercent actuellement au sein de cette institution.
Ce sont des histoires chuchotées par les djinns dans les nuits froides du désert. Eclats de vie qui paraissent sans liens ni raison, dans les tremblements de temps. Ils ont pourtant tous la même semence : l'espoir. Nicole Hardouin reste la sourcière armée de la seule arme essentielle, travaillée : son langage. Selon une dynamique onirique et littérale, chaque histoire donne du monde, son jour imprévu.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.