Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Grands serviteurs de petits Etats. Les conseillers de Navarre et de Transylvanie (XVIe-XVIIe siècles
Harai Dénes
PU RENNES
19,00 €
Épuisé
EAN :9782753520653
L'ouvrage est un travail d'histoire comparée portant sur les conseillers d'Henri de Navarre, et ceux des princes de Transylvanie Istvan Bocksai (de 1605 à 1606) et surtout Gabor Bethlen (de 1613 à 1629). Les deux royaumes ont beau être éloignés et ne pas entretenir de rapports entre eux, ils sont tous deux indépendants et vassaux à la fois (l'un de la France, l'autre de l'empire ottoman) ; tous deux sont ennemis des Habsbourgs. Les deux Etats sont ruinés par les guerres. Deux des principaux souverains ont également de nombreux points communs : Henri IV le pacificateur et Istvan Bocksai le libérateur sont des rois guerriers, qui ont été l'un et l'autre assassinés et qui ont atteint une dimension quasi légendaire. Le présent ouvrage entend contribuer à bâtir un pont entre l'historiographie française et hongroise en abordant, sous un jour nouveau, l'époque de la formation de l'Etat moderne qui est un phénomène d'ampleur européenne propice à la comparaison dont l'objectif, dans le cas présent, est de répondre à la question suivante : dans quelle mesure l'organisation et le fonctionnement du Conseil du roi de Navarre et du Conseil du prince de Transylvanie permettent-ils de déceler des pratiques gouvernementales similaires ?
L'armée de Qin, inférieure en nombre et guidée par son commandant en chef Duke Hyou, s'apprête à lancer toutes ses forces dans une bataille décisive... Shin, désireux de prouver sa valeur militaire, se trouve de nouveau en première ligne !
Parmi les princes de Transylvanie se distingue un homme dont le règne constitue, selon les contemporains et les historiens, l'âge d'or de la Transylvanie. Il s'agit de Gabriel Bethlen, prince de 1613-1629, et roi élu de Hongrie en 1620-1621. Pragmatique, tolérant, bâtisseur, vassal du sultan et allié du roi de France, ce prince calviniste se révèle un chef de guerre redoutable et un diplomate habile qui gouvernait efficacement son Etat à l'époque de la guerre de Trente Ans.
Au cours d'une conversation avec une fille du palais, Ei Sei s'épanche sur son passé. Retenu en otage pendant son enfance dans l'Etat ennemi de Zhao, il y a essuyé coups et humiliations durant des années. Mais alors qu'il vivait replié sur lui-même, quelle rencontre a-t-il fait pour pouvoir changer...?
Harari Yuval Noah ; Sollier Philippe ; Dauzat Pier
L'histoire a commencé quand les hommes ont inventé les dieux. Elle s'achèvera quand ils deviendront des dieux. Cette "Brève histoire de l'humanité" déroule notre histoire globale, des premiers hominidés à aujourd'hui et interroge l'avenir qui nous attend. Comment l'Homo Sapiens a-t-il réussi à dominer la Terre ? Quelle singularité nous a permis de s'unir pour créer villes et empires, l'idée de religion, les concepts politiques de nation ou plus récemment des droits de l'homme ? Pourquoi cette dépendance et cette croyance que notre bonheur dépend de l'argent et de la possibilité de consommer ? Que voulons-nous pour ce troisième millénaire ? Mêlant Histoire et Science, cet essai provocateur, érudit et audacieux déconstruit les idées reçues à l'aube d'une nouvelle révolution cognitive de l'humanité qu'Harari voit pointer dans le développement des neurosciences et de l'intelligence artificielle, entre autres. Quel sera notre dessein ?
Hourmant François ; Lalancette Mireille ; Leroux P
Au Canada, les selfies du premier ministre Justin Trudeau sont devenus un marqueur de son identité politique et une ressource stratégique. En France, Nicolas Sarkozy, et plus récemment Emmanuel Macron, ont multiplié les couvertures de Paris Match, accédant avant même d'être élus au statut de célébrités politiques, n'hésitant pas à jouer sur les ressorts de la peopolisation pour asseoir leur visibilité et leur légitimité. Entre scandalisation et médiatisation promotionnelle, une nouvelle économie politique de la célébrité s'est imposée aux leaders politiques, désormais soumis à ces "tyrannies de l'intimité" dont parlait déjà Richard Senett à la fin des années 1970, comme au panoptisme des réseaux sociaux. En croisant les analyses et les regards transatlantiques, en confrontant les trajectoires - celles de Louise Michel et de Rachida Dati, de Marine Le Pen et de sa nièce Marion Maréchal Le Pen, d'Emmanuel Macron et de Justin Trudeau - il s'agit alors de tenter comprendre ce que la culture de la célébrité fait à la politique. Dévoiement de la politique pour les uns, appauvrissement du débat, disqualification du discours au profit des logiques émotionnelles, danger de démagogie par l'hypertrophie des affects, propension à l'exhibitionnisme des prétendants et au voyeurisme des électeurs, l'irruption de la "topique de la célébrité" peut aussi être considérée comme un outil de revitalisation de la politique à l'heure du désenchantement démocratique et de la crise de la représentation.
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.