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LA PHYSIQUE AU CARREFOUR DE L INTUITIF ET DU SYMBOLIQUE
HARADA
VRIN
58,00 €
Épuisé
EAN :9782910425210
Dans sa phénoménologie herméneutique du " texte ", P. Ricœur considère l'épistémologie comme une médiation entre la phénoménologie et l'herméneutique. Même si sa philosophie ne traite pas de l'épistémologie des sciences de la nature, celle-ci peut être approfondie par une phénoménologie herméneutique du " texte ". Car dans les sciences de la nature ainsi que dans la philosophie de Ricœur, l'expérience n'est pas donnée d'une manière directe comme une intuition, mais elle est symboliquement médiatisée. Pourtant, l'intuition joue un rôle important dans la construction des théories scientifiques. En ce qui concerne l'épistémologie, cet ouvrage présente la " philosophie du concept " introduite par J. Cavaillès. En prenant la position du réalisme scientifique, elle insiste sur une sorte d'automouvement des concepts scientifiques qui se produisent à travers une dialectique dans l'histoire concrète des sciences. Dans le dialogue avec l'histoire des sciences, surtout celle des mathématiques, la " philosophie du concept " dégage la notion de structure en sciences, symboliquement explicitée. Dans quel sens alors peut-on dire qu'elle est réaliste ? Pour considérer cette question, cet ouvrage réexamine la relation entre la phénoménologie, l'épistémologie et l'herméneutique : l'historicité et la sémantique des concepts scientifiques peuvent être traitées en terme de phénoménologie herméneutique. Cet ouvrage analyse enfin un mouvement dans la construction de la théorie quantique. Celle-ci est souvent considérée comme symbolique plutôt qu'intuitive, mais cet ouvrage montre que l'intuitif est reconstruit à travers le symbolique vis-à-vis des concepts quantiques. Pour connaître la relation entre l'intuitif et le symbolique en théorie quantique, il faut analyser la relation entre les géométries et les algèbres, la relation entre le concept de particule et le concept d'onde, et la reconstruction du concept de localité dans la théorie quantique. Une épistémologie ouverte à la phénoménologie herméneutique peut être utilisée pour cette analyse.
Harada Sekkei ; Rummé Daigaku ; De Paco Monto ; Sm
Beaucoup de gens pensent que le zen est quelque chose de difficile. C'est une méprise, les caractères chinois utilisés pour le mot "zen" signifient : "Démontrer la simplicité". Le zen est donc une enseignement extrêmement clair et concis. Qui crée ce labyrinthe où l'esprit et le corps sont noués dans des troubles et des complications, à tel point qu'il lui est impossible de bouger ? Où que vous viviez, en Orient ou en Occident, c'est vous-même. La cause n'est autre que l'Ignorance de la vraie nature du Soi. "Te connais-tu toi-même ?", "Qui es-tu ?". Si l'on vous posait ces questions, que répondriez-vous ? En réponse au sincère désir de connaître l'essence du Soi, ce qui veut dire de rencontrer la vraie nature du Soi, le zen offre la quête de ce vrai Soi et elle peut commencer n'importe où et n'importe quand. Ce livre est écrit pour ceux qui veulent pratiquer, mais qui n'ont jamais été jusqu'à expérimenter. Le livre donne une explication simple et concrète de la théorie et des principes du zen, aussi bien que de sa réalité et de son essence.
Arisa est confrontée à un grave dilemme. En découvrant son petit copain et sa meilleure amie ensemble. Elle est partagée car elle trouve qu'ils sont bien assortis et elle leur souhaite tout le bonheur, mais elle éprouve aussi de la jalousie à leur égard. Elle formule alors le voeu de devenir plus sage et réfléchie. Le destin met alors sur son chemin un jeune homme venu l'aider et qui prétend être la réincarnation de Nietzsche.
Harada Shigemitsu ; Hatsuyoshiya Issei ; Shimizu A
Résumé : Alors que leur victoire sur l'infarctus leur avait permis de ramener la paix dans le corps, les hématies se font subitement aspirer par un mystérieux tube et se réveillent dans un monde complètement différent. Hélas, ce nouvel environnement se révèle fort peu hospitalier : entre la dépendance à la caféine, les calculs urinaires, les odeurs dues à l'âge et les phlébites, ce ne sont pas les dangers qui manquent !
Résumé : Installés à Tôkyô, Kasuya et Kuzuya n'ont pas tant changé leurs habitudes. Même s'ils vivent désormais ensemble, leur rivalité est au beau fixe, et leur relation toujours aussi bancale. Entre péripéties du quotidien et grandes découvertes sexuelles, la vie de merde continue, ridicule, absurde, et délicieusement divertissante.
Des religieux voués à la prédication peuvent-ils se reconnaître "une vocation universitaire" ? L'Université, de son côté, est-elle prête à recevoir et intégrer la collaboration de "frères prêcheurs" ? En 1907, quelques jeunes dominicains français, professeurs au "Saulchoir" , en Belgique, où ils étaient alors exilés par les lois anti-congréganistes, créaient la Revue des Sciences philosophiques et théologiques : ils se donnaient ainsi un instrument qui leur permettrait de communiquer au public savant non seulement les fruits de leurs propres travaux, mais aussi les résultats d'autres spécialistes engagés dans les mêmes disciplines et de nourrir par là un dialogue constant au sein de la recherche universitaire. En 2007, célébrant son centenaire par un colloque à l'Institut Catholique de Paris, la revue a voulu évaluer la pertinence des intuitions qui présidèrent à sa fondation et dresser un inventaire critique de ses principales réalisations. L'intérêt des contributions ici rassemblées dépasse celui de l'histoire d'un siècle d'études dans l'Ordre des Prêcheurs : on y trouve des ressources originales pour penser aujourd'hui la question du rapport entre culture universitaire et appartenances religieuses, raison et foi.
Nombreuse, infiniment ondoyante et diverse, cette pensée n'est qu'une charité toujours active dont le mouvement incessant tend vers des objets qui nous échappent ou vers les aspects inconnus de ceux que nous percevions déjà. Comment suivre une telle pensée sans être cette pensée même (...)? ". Le présent ouvrage tente une réponse en même temps qu'il pose la question. Considérant que les écrits de Bonaventure dessinent moins une progression linéaire qu'ils ne suivent un " ordre du coeur ", Etienne Gilson propose ici, après un chapitre introductif de nature biographique qui cherche l'homme derrière l'oeuvre, un parcours circulaire autour du centre de la synthèse bonaventurienne, le Verbe, incarné en la personne du Christ. C'est ainsi que se trouvent abordés les thèmes fondamentaux que sont la critique de la philosophie naturelle, l'évidence de l'existence de Dieu et le problème de la science et de la volonté divines, mais aussi la création, les corps inanimés, les animaux, l'âme humaine, les anges, ou encore l'illumination, la grâce et la béatitude. Ces études convergent et culminent tout à la fois dans un dernier chapitre qui s'attache à saisir l'esprit de ce penseur. A l'encontre de l'argument qui consiste à qualifier Bonaventure de mystique pour le reléguer hors de l'histoire de la philosophie, Etienne Gilson se propose de recourir précisément à cet argument pour l'y réintégrer : le sentiment mystique, pénétrant en effet toutes les couches de l'édifice, est ce qui lui confère sa systématicité, et une systématicité telle que cette mystique spéculative bonaventurienne partage seule avec la doctrine thomiste le titre de synthèse de la pensée scolastique tout entière. Tendant toujours vers une métaphysique de la mystique chrétienne comme vers son terme ultime, cette pensée témoigne simultanément de la nécessité de la science et de sa subordination aux " ravissements mystiques ", et se situe à la rencontre des influences de saint François, de saint Augustin et des exigences systématiques des Sommes de Thomas d'Aquin. L'oeuvre de Bonaventure marque ainsi un moment capital dans le long progrès par lequel la théologie scolastique parvint à l'unité d'un système.