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La Geisha de Yokohama
Haquet Charles
ED DU MASQUE
9,20 €
Épuisé
EAN :9782702432006
Un monastère zen dans les faubourgs de Kanazawa. Le moine Kodebu fait ses ablutions dans la cour endormie. Soudain, un cri retentit. Sur le toit de la Grande Pagode, une silhouette ailée brandit un corps inanimé. Elle le précipite dans le vide, sous le regard horrifié du moine. Qui est cette mystérieuse créature? Pourquoi persécute-t-elle la communauté bouddhique? Dans les sombres couloirs du monastère, la peur rôde... Pour résoudre cette énigme, Kodebu appellera son fidèle ami à la rescousse: Tosode, un ancien samurai qui erre sur les routes du Japon depuis la mort de son maître. L'enquête mènera les deux hommes dans les maisons de plaisirs du quartier Higashi. Ils y rencontreront Fumiko, une troublante geisha qui cache un terrible secret dans ses manches de soie... Une nouvelle aventure du samurai Tosode dans ce Japon Meiji qui a passionné tant d'Occidentaux, de Pierre Loti à Vincent Van Gogh.
Résumé : Le jour, Yannis enseigne l'informatique à la fac mais la nuit, il pirate des sites Internet. Ses cibles préférées : les groupes pétroliers et les laboratoires pharmaceutiques, qui mènent des "courses scandaleuses au profit". Yannis est un hacktiviste. Un soir, Marco, un hacker comme lui, l'appelle au secours. Mais Yannis arrive trop tard et découvre son ami gisant dans son sang. Le jeune homme est sûr désormais d'être le prochain sur la liste. Traqué, il décide de s'enfuir avec sa compagne japonaise, Fumi. Leur course folle les mènera au Havre d'où ils quitteront la France à bord d'un porte-conteneurs. Qui sont leurs mystérieux poursuivants et pourquoi s'acharnent-ils sur eux ?
Nagasaki, 1885, une nuit de printemps. La fête bat son plein au palais du gouverneur français. On y croise des diplomates et des officiers de marine. Parmi eux, un certain Julien Viaud - plus connu sous le nom de Pierre Loti. Soudain, un hurlement retentit. Un homme vient d?être découvert, égorgé, au premier étage. À l?autre bout de la ville, Tosode se fait assommer par un inconnu. Lorsqu?il se réveille, il est allongé à même le sol dans un hangar. Devant lui, une tête de femme est posée sur une planche. Qui est-elle? Et comment s?est?il retrouvé ici? Au même moment des policiers surgissent. Arrêté sur le champ, Tosode est condamné à mort. Comment parviendra t-il à prouver son innocence alors que tout l?accable?
Automne 1876, au Japon. Après la guerre civile qui a écrasé le shôgun Yoshinobu, le jeune empereur Mutsuhito prône l'ouverture à l'Occident, multiplie les réformes... il veut moderniser ! Une politique qui vient bien souvent laminer les antiques traditions, et met fin au système de classes. La société se retrouve scindée en trois groupes : les nobles kazoku, les shikozu (samurais et guerriers rônin) et les heimin, gens du peuple, eux-mêmes scindés en plusieurs groupes. Cette révolution ne va pas sans heurts, et de nouvelles révoltes se profilent à l'horizon. La mort difficilement explicable du seigneur Ikegaku va entraîner dans le tourmente les samurais Tosode et Saigô Takamori, le moine bouddhiste Kodebu et quelques autres personnages hauts en couleurs orientales...Journaliste économique dans le civil, Charles Haquet prouve avec ce premier roman qu'il est aussi un grand spécialiste de la civilisation japonaise. Il réussit parfaitement à transmettre sa passion pour l'Extrême-Orient dans ce court roman fort bien construit qui mêle fiction et réalité historique. Le samurai Saigô Takamori est, par exemple, un des personnages clés de l'histoire japonaise. A la fin du livre, un bref glossaire permet de comprendre les quelques termes intraduisibles utilisés au fil du récit, où l'on apprend entre autres que le daruma, est une poupée en bois ou papier mâché dont on peint le premier oeil en formulant un voeu et le second lorsque celui-ci est devenu réalité.--Bruno Ménard
Résumé : Charles Haquet et Bernard Lalanne passent en revue 50 objets usuels et nous démontrent, cas pratiques à l'appui, le bien-fondé de ce livre cocasse et décalé. "En cet âge orwellien, où l'on annonce pour demain 80 milliards d'objets connectés, il est certes anachronique d'avoir encore à lutter contre un parapluie ombrageux ou une boîte de sardines récalcitrante. Mais d'un autre côté, c'est plutôt rassurant." Au détour de l'inévitable rideau de douche qui colle à la peau, on apprendra comment Hitchcock s'y est pris pour traumatiser des générations entières de spectateurs. Le composteur à billets, les chaînes à neige, le GPS, la housse de couette... "Ils n'ont pas fini de nous en faire baver."
Fred Vargas est née en 1957 à Paris. Archéologue de formation,elle est repérée lors de la sélection du Prix du premier roman duFestival de Cognac qu elle obtient avec Les jeux de l amour etde la mort publié au Masque en 1986. Sa série mettant en scènele commissaire Adamsberg et son second l inspecteur Danglard,lui a valu une reconnaissance et un succès internationaux.
Chaque mardi soir, Jane Marple réunit ses amis pour tenter de résoudre une série d'énigmes prétendument insolubles. Mais voilà, Miss Marple est convaincue qu'aucun mystère ne peut lui résister. Du moins c'est ce qu'elle va tenter de nous prouver avec son club du mardi, en s'attaquant à treize cas des plus complexes... Treize nouvelles passionnantes dans lesquelles Miss Marple redouble d'ingéniosité.
Extrait Comment Voltaire prit un parti audacieux et se fit couler un bain. En son deuxième étage de la rue de Longpont, Voltaire éprouvait une impression étrange : il se sentait un peu moins mourant que d'habitude. Il dut se rendre à l'évidence. Il n'avait mal nulle part, il allait presque bien. La nouveauté de cet accès de santé le désarçonnait, il fallait le dominer. L'énergie lui donnait de l'audace, le moment était propice à de grandes résolutions. Il décida de se faire monter un bain. On se récria. Un bain, en hiver ! Il était patent que se laver gâtait la vue, engendrait les maux de dents, fanait le visage et vous exposait au froid. Déjà, en été, ces ablutions dénudées étaient réservées aux téméraires capables de braver les redoutables effets de l'eau et du savon. - Vous avez raison, admit l'intrépide. Son courage l'effrayait. Pour n'avoir pas à se dédire, il prit des mesures conservatoires : on calfeutra portes et fenêtres pour étouffer le plus infime courant d'air aux conséquences tragiques, on créa dans son cabinet une chaleur d'étuve, on reconstitua pour lui la moiteur de l'ie. Chacun fut réquisitionné pour alimenter un feu de forge dans la cheminée comme dans le poêle, derniers remparts du génial cerveau contre la morsure du gel. Quand on eut créé une touffeur de hammam où ne manquaient que les odalisques, Voltaire envoya chercher son bain dans la rue avant qu'une végétation tropicale ne germât sur le parquet. On n'en avait pas fait davantage pour le baptême de Clovis. Les gens bien informés avaient connaissance d'un projet qui consistait à pousser l'eau jusque chez les particuliers à l'aide d'une pompe installée sur la colline de Chaillot. C'était une idée folle que l'on réaliserait peut-être un jour. Pour l'heure, l'eau courante courait encore sur deux pattes. Dumoulin, le logeur, héla un porteur de bains qui passait avec sa carriole, sa réserve d'eau, son bois, sa baignoire et ses paniers pleins de savons, huiles, onguents, crèmes, en un mot, tout ce dont Sapho ou Cléopâtre eussent rêvé, y compris, sur commande, le lait d'ânesse. Tandis que se faisait dans l'escalier un va-et-vient de toute la maisonnée pour apporter le matériel et le liquide dans les hauteurs où vivaient les penseurs, Voltaire se félicita d'être né en un temps où la modernité vous offrait tant de confort. --Ce texte fait référence à l'édition Broché .
Christie Agatha ; Baudou Jacques ; Coudert Raymond
La campagne anglaise est un véritable havre de paix parsemé de petits villages aux cottages si typiques. Ainsi St Mary Mead où vit une communauté tranquille composée de colonels à la retraite, de dames soignées et de vieilles filles à l'existence rangée, du moins en apparence... Car l'une d'elles, Miss Marple, est convaincue du contraire: "Le mal rôde partout!" Et elle le prouve en observant avec minutie la vie de ses contemporains, leurs qualités et leurs travers. Abandonnant alors son tricot, elle vient prêter main-forte à la police locale; et ses idées saugrenues mais géniales permettent de résoudre les enquêtes criminelles les plus complexes.