Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
L'oeil du daruma
Haquet Charles
ED DU MASQUE
9,20 €
Épuisé
EAN :9782702497197
Automne 1876, au Japon. Après la guerre civile qui a écrasé le shôgun Yoshinobu, le jeune empereur Mutsuhito prône l'ouverture à l'Occident, multiplie les réformes... il veut moderniser ! Une politique qui vient bien souvent laminer les antiques traditions, et met fin au système de classes. La société se retrouve scindée en trois groupes : les nobles kazoku, les shikozu (samurais et guerriers rônin) et les heimin, gens du peuple, eux-mêmes scindés en plusieurs groupes. Cette révolution ne va pas sans heurts, et de nouvelles révoltes se profilent à l'horizon. La mort difficilement explicable du seigneur Ikegaku va entraîner dans le tourmente les samurais Tosode et Saigô Takamori, le moine bouddhiste Kodebu et quelques autres personnages hauts en couleurs orientales...Journaliste économique dans le civil, Charles Haquet prouve avec ce premier roman qu'il est aussi un grand spécialiste de la civilisation japonaise. Il réussit parfaitement à transmettre sa passion pour l'Extrême-Orient dans ce court roman fort bien construit qui mêle fiction et réalité historique. Le samurai Saigô Takamori est, par exemple, un des personnages clés de l'histoire japonaise. A la fin du livre, un bref glossaire permet de comprendre les quelques termes intraduisibles utilisés au fil du récit, où l'on apprend entre autres que le daruma, est une poupée en bois ou papier mâché dont on peint le premier oeil en formulant un voeu et le second lorsque celui-ci est devenu réalité.--Bruno Ménard
Tokyo, hiver 1888. Le samurai Tosode erre dans la ville quand il se fait violemment attaquer par trois individus empestant le saké. Alors qu'il croit sa dernière heure venue, une mystérieuse ombre se porte à son secours. L'homme qui l'a sauvé pratique le judo, un nouvel art martial, dans une école appelée le Kodokan. Dès le lendemain, il présente son maître à Tosode, qui découvre combien le judo, plus qu'un sport de combat, est un véritable art de vivre. Quand il apprend que plusieurs élèves se sont fait sauvagement agresser, Tosode décide d'enquêter et plonge dans les méandres d'une intrigue politique passionnante, qui voit s'opposer partisans de l'ouverture à l'Occident, nationalistes et politiciens véreux dans une valse qui pourrait se révéler mortelle...
Nagasaki, 1885, une nuit de printemps. La fête bat son plein au palais du gouverneur français. On y croise des diplomates et des officiers de marine. Parmi eux, un certain Julien Viaud - plus connu sous le nom de Pierre Loti. Soudain, un hurlement retentit. Un homme vient d?être découvert, égorgé, au premier étage. À l?autre bout de la ville, Tosode se fait assommer par un inconnu. Lorsqu?il se réveille, il est allongé à même le sol dans un hangar. Devant lui, une tête de femme est posée sur une planche. Qui est-elle? Et comment s?est?il retrouvé ici? Au même moment des policiers surgissent. Arrêté sur le champ, Tosode est condamné à mort. Comment parviendra t-il à prouver son innocence alors que tout l?accable?
A l'automne 1876, alors que le jeune empereur Mutsuhito ouvre le Japon au monde occidental, des réformes audacieuses se succèdent, brisant les traditions féodales. Retiré dans son pavillon de thé, loin de la capitale, Ikegaku médite devant un brasero fumant. Soudain il tombe, comme foudroyé. Un samurai sans maître, un moine errant, un daimyô rebelle et une courtisane bien curieuse... Tous se retrouvent confrontés à la mort énigmatique d'un seigneur qui aimait trop le thé vert. Et l'enquête s'annonce rude dans un Japon agité par la révolte qui gronde...
Présentation de l'éditeur Une fourchette pour analyser nos repas, un bracelet pour contrôler le fonctionnement de nos organes, bientôt une voiture qui se conduit toute seule... Plus intelligents les uns que les autres - et que nous-mêmes, bien entendu -, les objets connectés font tout à notre place. L'âge d'or ? Pas si sûr. Il suffit de voir à quel point ceux qui promettaient hier de nous faciliter la vie nous tourmentent aujourd'hui : le grille-pain, le parapluie, la chaise longue, le rouleau adhésif, le portable... L'intelligence n'exclut pas automatiquement la malfaisance. Dans la bande des cinquante interpellés ici, les plus énervants ne sont pas les moins astucieux, ce serait trop simple. Chaque objet possède sa manière, subtile ou primaire, de nous faire enrager, d'imposer sa loi et (c'est un comble) de faire de nous sa chose. Il était grand temps de mettre un terme à cette situation intolérable et de passer les coupables par les armes de l'humour et de la dérision. Un livre à lire d'urgence pour se libérer.
En 1696, le jeune Christopher Ellis, que l'on a surpris à livrer un duel illégal, est envoyé à la Tour de Londres pour servir d'assistant à sir Isaac Newton, gardien de la Monnaie et chargé par le roi d'enquêter sur un réseau de faux-monnayeurs. Le tandem formé par le savant de grand renom et son assistant rusé et débrouillard va se révéler des plus performants. Au cours de leur enquête, ils découvrent un mystérieux message codé sur le corps d'un homme tué dans la Tour du Lion, ainsi que des symboles alchimiques indiquant qu'il s'agit là de tout sauf d'un meurtre ordinaire. D'autres meurtres sont commis, et le duo se trouve entraîné, entre la Tour, l'asile de Bedlam et la prison de Newgate, dans une poursuite qui débouche sur un complot beaucoup plus important qu'une simple affaire de contrefaçon...
Extrait Comment Voltaire prit un parti audacieux et se fit couler un bain. En son deuxième étage de la rue de Longpont, Voltaire éprouvait une impression étrange : il se sentait un peu moins mourant que d'habitude. Il dut se rendre à l'évidence. Il n'avait mal nulle part, il allait presque bien. La nouveauté de cet accès de santé le désarçonnait, il fallait le dominer. L'énergie lui donnait de l'audace, le moment était propice à de grandes résolutions. Il décida de se faire monter un bain. On se récria. Un bain, en hiver ! Il était patent que se laver gâtait la vue, engendrait les maux de dents, fanait le visage et vous exposait au froid. Déjà, en été, ces ablutions dénudées étaient réservées aux téméraires capables de braver les redoutables effets de l'eau et du savon. - Vous avez raison, admit l'intrépide. Son courage l'effrayait. Pour n'avoir pas à se dédire, il prit des mesures conservatoires : on calfeutra portes et fenêtres pour étouffer le plus infime courant d'air aux conséquences tragiques, on créa dans son cabinet une chaleur d'étuve, on reconstitua pour lui la moiteur de l'ie. Chacun fut réquisitionné pour alimenter un feu de forge dans la cheminée comme dans le poêle, derniers remparts du génial cerveau contre la morsure du gel. Quand on eut créé une touffeur de hammam où ne manquaient que les odalisques, Voltaire envoya chercher son bain dans la rue avant qu'une végétation tropicale ne germât sur le parquet. On n'en avait pas fait davantage pour le baptême de Clovis. Les gens bien informés avaient connaissance d'un projet qui consistait à pousser l'eau jusque chez les particuliers à l'aide d'une pompe installée sur la colline de Chaillot. C'était une idée folle que l'on réaliserait peut-être un jour. Pour l'heure, l'eau courante courait encore sur deux pattes. Dumoulin, le logeur, héla un porteur de bains qui passait avec sa carriole, sa réserve d'eau, son bois, sa baignoire et ses paniers pleins de savons, huiles, onguents, crèmes, en un mot, tout ce dont Sapho ou Cléopâtre eussent rêvé, y compris, sur commande, le lait d'ânesse. Tandis que se faisait dans l'escalier un va-et-vient de toute la maisonnée pour apporter le matériel et le liquide dans les hauteurs où vivaient les penseurs, Voltaire se félicita d'être né en un temps où la modernité vous offrait tant de confort. --Ce texte fait référence à l'édition Broché .
Bruges, 1475. Alors que les bourgeois n?en finissent pas de pleurer le décès du duc de Bourgogne, son fils, Charles le Téméraire, les accable d?impôts pour poursuivre ses campagnes militaires. Dans cette atmosphère tendue, le jeune Pieter Linden rêve non pas de batailles mais de peinture. II vient d?être embauché dans l?atelier du célèbre maître Hans Memling. Un riche seigneur italien vient passer commande d?un dyptique représentant d?un côté une jeune femme et de l?autre lui-même. Mais qui est cette dame autour de laquelle semble planer un secret terrible ? Y aurait-il un lien avec le meurtre brutal de la jeune Margarita Demeester, la fille d?un puissant marchand de Bruges ? La curiosité du jeune Pieter est piquée au vif, il va s?improviser enquêteur pour percer le mystère de cette belle inconnue. Entre complots, meurtres et passion, un roman à suspense dans la magnifique Bruges de la Renaissance.
Fred Vargas est née en 1957 à Paris. Archéologue de formation,elle est repérée lors de la sélection du Prix du premier roman duFestival de Cognac qu elle obtient avec Les jeux de l amour etde la mort publié au Masque en 1986. Sa série mettant en scènele commissaire Adamsberg et son second l inspecteur Danglard,lui a valu une reconnaissance et un succès internationaux.