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La Palestine au coeur du capitalisme mondial. La Palestine et la lutte contre le capitalisme mondial
Hanieh Adam ; Knox Robert ; Ziadah Rafeef ; Vielle
AMSTERDAM
Nouveauté
11,00 €
PRÉCOMMANDE
Sortie prévue le 3 avril 2026
EAN :9782354803353
Si l'histoire de l'oppression des Palestiniens n'a pas commencé le 7 octobre 2023 et ne se résume pas à la destruction de Gaza, il convient d'expliquer à la fois la violence qui s'abat sur eux depuis des décennies et le soutien inconditionnel dont l'Etat d'Israël bénéficie de la part des Etats occidentaux. Ce petit livre propose une mise au point salutaire dans la mesure où il rend à la question palestinienne sa dimension matérielle. Géopolitique, tout d'abord : après 1945, les Etats-Unis deviennent la première puissance, et les combustibles fossiles le moteur de l'expansion du capitalisme. Parce que le Proche-Orient passe alors au centre du jeu mondial, Israël devient le relai des intérêts occidentaux au sein de la région. Les auteurices montrent comment, dans un tel cadre, cet Etat a mis en place un dispositif colonial complexe pour asservir la population palestinienne : confiscation et morcellement des terres, établissement de rapports de dépendance et blocus économique, entraves à la liberté de circulation, contrôle de l'ensemble des infrastructures, création d'une entité politique docile, l'Autorité palestinienne, dans le cadre du processus d'Oslo, qui a renforcé l'intégration d'Israël dans la région et contribué à la normalisation des rapports avec les pays voisins. Enfin, l'ouvrage met en évidence le rôle joué par la racialisation des Palestiniens dans la colonisation et la délégitimation de leur lutte pour l'indépendance, pourtant "inséparable du combat pour l'avenir de la planète" .
POCHE 1775, Steventon -- Ecoutez... Entendez-vous le tic-tac de l'horloge du grand salon qui s'anime dans les airs ? Moi aussi je le perçois dans un bruit sourd avant que maman ne pousse un dernier cri sauvage qui couvre ce petit bruit. Silencieusement, je prends de l'air dans mes poumons, puis je crie. J'apparais enfin à la vie et l'on me nomme tout de suite Jane...
1827, Angleterre - Lord Bettany, riche héritier au tempérament fier et arrogant, a la chance de connaître le bonheur pour le perdre quelques mois plus tard. Malgré son veuvage et un nouveau-né sur les bras prénommé Gabriel, il reste inconditionnellement fermé au monde extérieur et, surtout, à toute attention féminine. Cependant, en grandissant, Gabriel a plus la tête sur les épaules qu'un adulte et une aisance du contact que son père n'aura jamais. Aussi, lorsque cet enfant accompagne ce dernier et sa grand-mère maternelle en voyage de plaisance à Bath, il n'a aucun mal à se lier d'amitié avec la belle Daphne rencontrée devant les Thermes. Mais si l'enfant imagine celle-ci pouvoir faire le bonheur de son père tout en se faisant une place dans son coeur telle la mère qu'il n'a jamais connue, lord Bettany est loin d'avoir le même jugement que sa descendance...
Ce joli livre de coloriages comprend 13 modèles d'animaux tout-mignons et 13 dessins faciles à colorier tels que girafe, rhinocéros, koala, tigre, zèbre et bien d'autres. Son format carré 21 cm x 21 cm en fait un véritable livre de coloriages idéal pour les jeunes enfants. L'art du coloriage améliore grandement la coordination oeil/main. Qui plus est, le coloriage déclenche la créativité chez l'enfant et développe la motricité de ses petites mains. C'est donc un indispensable pour son évolution. Une image par page pour faciliter la coloration avec son modèle déjà colorié pour les aider. Les bébés animaux en position lotus apportent un effet zen et positif sur le bien-être de l'enfant. Colorier des images aux couleurs tendres apporte également un effet calmant sur les enfants. Tout en s'amusant beaucoup, les enfants apprennent à connaître des animaux. Le cadeau parfait qui donne beaucoup de plaisir à colorier tout en améliorant la concentration des enfants. Retrouvez d'autres modèles publiés par Never Enough Publishing sur la page auteur de Lhattie HANIEL (Mandalas coeurs, mandalas rosaces, mandalas animaux, mandalas signes astrologiques...).
Pour une fois, ce n'est pas à travers la guerre et les crises politiques que la terre palestinienne, à la destinée si tragique, sera sous les feux de l'actualité.Durant l'automne 2008, la Belgique francophone mettra à l'honneur la création palestinienne.- A l'initiative du Commissariat général aux Relations internationales de la Communauté française et de la Délégation générale de la Palestine auprès de l'Union européenne, de la Belgique et du Luxembourg, - Sous le haut patronage de la Ministre des Relations Internationales de la Communauté française et du poète Mahmoud Darwish, une saison artistique et culturelle [MASARAT Palestine 2008] a été conçue et réalisée par Les Halles de Schaerbeek.Elle aura lieu en Bruxelles et en Wallonie durant l'automne 2008. La revue ah! s'est associée à cet événement exceptionnel en publiant un livre collectif sur la Palestine des penseurs et des créateurs d'aujourd'hui.Le livre PALESTINE - Rien ne nous manque ici sera présent dans tous les lieux accueillant les manifestations artistiques et culturelles: Les Halles de Schaerbeek (Bruxelles), BOZAR (Bruxelles), la Galerie de photographies CONTRETYPE (Bruxelles), le Musée de la photographie de Charleroi (Mont-Sur-Marchienne).Le comité éditorial constitué par la revue ah! a donné carte blanche à plus de quarante intellectuels et artistes palestiniens et non-palestiniens.Tous envisagent la question de l'être palestinien après 1948.C'est sans doute la première fois que tant d'auteurs et d'artistes sont réunis et présentés au monde francophone.
Dans Le Pouvoir des mots, Judith Butler analyse les récents débats, souvent passionnés, sur la pornographie, la violence verbale dirigée contre les minorités et l'interdiction faite aux homosexuels membres de l'armée américaine de se déclarer tels. Il s'agit pour elle de montrer le danger qu'il y a à confier à l'État le soin de définir le champ du dicible et de l'indicible. Dans un dialogue critique avec J. L. Austin, le fondateur de la théorie du discours performatif, mais aussi avec Sigmund Freud, Michel Foucault, Pierre Bourdieu, Jacques Derrida ou encore Catharine MacKinnon, elle s'efforce d'établir l'ambivalence du hate speech, de la violence verbale et des discours de haine homophobes, sexistes ou racistes: s'ils peuvent briser les personnes auxquelles ils sont adressés, ils peuvent aussi être retournés et ouvrir l'espace nécessaire d'une lutte politique et d'une subversion des identités. Elle esquisse ainsi une défense pragmatique du principe de la liberté d'expression, qui ne s'en tient pas aux arguments employés classiquement par les doctrines libérales, mais est surtout préoccupée par le souci de maximiser la puissance d'agir des dominés et des subalternes. Les lecteurs français trouveront dans ce livre des instruments inédits pour repenser à nouveaux frais les questions soulevées par les débats sur la pénalisation des discours de haine.
L'objectif ici poursuivi est de reproblématiser la pensée de Spinoza en la prenant, non de front et dans son envergure manifeste, mais en quelque sorte par la bande, grâce au biais que fournit un point crucial, l'alternative entre sagesse et ignorance, où se croisent sans se confondre un certain nombre d'enjeux fondamentaux qui concernent l'ontologie, l'éthique et la politique. Cela conduit à s'intéresser à des notions comme celles de "don" et d'"ingenium", que Spinoza emploie sans les thématiser mais qui jouent un rôle non négligeable dans le déroulement de sa réflexion. Réfléchir sur l'usage de ces notions permet de projeter sur la doctrine de Spinoza une lumière transversale, qui en fait ressortir certains aspects à première vue inattendus. Sont ainsi mis en relief des enjeux de pensée et des problèmes qu'un abord plus structuré et plus englobant, unifiant et synthétique de la philosophie élaborée par Spinoza tendrait à minorer ou à rejeter, alors que, s'ils n'y détiennent effectivement qu'une position latérale, ils y font saillie, ils surprennent, ils interpellent : par là ils stimulent la réflexion, ce qui justifie qu'on s'emploie à fixer sur eux l'attention.
La Révolution française a été taraudée par une question : comment transmettre l'événement inouï aux générations qui ne l'auront pas vécu ? Les révolutionnaires ont alors cherché à inventer des institutions civiles qui permettraient d'entretenir le souvenir, mais surtout une tenue, une manière révolutionnaire d'être au monde. Cette question, ces institutions, les lieux et les pratiques qu'elles ont fait surgir, sont autant de laboratoires sociaux sensibles pour comprendre comment l'événement depuis 1789 a été régulièrement réinvesti mais aussi dénié, renié, travesti, désinvesti, au point de devenir une sorte de "trésor perdu" pour des héritiers sans testament. La Restauration, les années 1830-1848, le Second Empire, la Commune de Paris, la Troisième République, le début du XXe siècle socialiste, les années sombres, ont métabolisé cette séquence brève dans de grandes discontinuités. Et les affrontements mortifères ont perduré de la Seconde Guerre mondiale à aujourd'hui. Loin d'une signalétique ambiguë faite de bonnets phrygiens, de bastilles à prendre et autres constituantes, ce livre invite à ne rien imiter mais aussi à ne rien négliger d'une histoire qui n'a pas été seulement libérale, d'une transmission qui n'a pas été seulement historiographique. Il invite, plus simplement, à retrouver la Révolution comme référence émancipatrice.
A partir des années 1980, l'idée s'est peu à peu imposée : le clivage politique fondamental ne serait pas de nature idéologique - opposant le capitalisme au socialisme - mais civilisationnel. Cette conception, formulée notamment par Samuel Huntington, divise le champ politique entre d'un côté les tenants d'une vision sécularisée des rapports entre les hommes et les sociétés - "l'Occident" -, et de l'autre les défenseurs d'une conception religieuse ou "indigène" . Or de manière paradoxale, elle semble également s'être imposée au sein de courants intellectuels et politiques qui, considérant que l'accroissement de la domination de l'homme sur la nature est indissociable de celle de l'homme sur l'homme, érigent la pratique indigène en figure principale de l'opposition à la logique du capitalisme. Mais la perpétuation de la guerre et de la servitude dans l'histoire de l'humanité procède-t-elle vraiment de la diffusion des appareils conceptuels produits par l'Occident ? Etudiant les déterminants des trois mouvements historiques que sont le développement du capitalisme, la colonisation des Amériques et la traite atlantique, Ivan Segré montre qu'il n'en est rien, et que seul le recours à des facteurs d'un autre ordre - les comportements économiques prédateurs et la xénophobie - rend intelligible le cours de l'histoire.