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Nos médecins
Hamon Hervé
SEUIL
22,00 €
Épuisé
EAN :9782020159555
Je plaiderai l'innocence. Réseau familial, hasard des études et de la vie : je n'ai jamais songé à devenir médecin. Ni regretté de ne pas l'être devenu, bien que ce soit là, manifestement, ce qu'on appelle un " beau métier ". J'ai été peu malade et bien soigné. On ne trouvera donc pas dans ce livre le fruit d'une vocation inassouvie ou l'exutoire d'une rancoeur accumulée. Les chromos et le poujadisme me semblent également détestables. Je me suis intéressé aux médecins parce qu'ils sont intéressants : quiconque est curieux du social, des gens, trouvera en eux des interlocuteurs privilégiés. Ils sont une plaque sensible de l'existence commune. Ne déversons sur eux ce qui nous gêne, nous agresse, nous terrifie. Nous leur déléguons nos plaies et nos morts. Parlant d'eux-mêmes, ils parlent de nos secrets. Mon livre est un voyage, pas un essai. N'étant point médecin, je n'ai aucune prétention à juger la médecine. J'ai, au contraire, tenté de préserver en moi la force candide. Je me suis posé une question simple : quel est le métier de l'homme ou de la femme qui me soigne ? Comment vit-il ce métier, comment, comment ce métier façonne-t-il sa vie ? H. H.
Résumé : Je n'ai pas choisi la mer et elle ne m'a pas choisi. J'ai la mer comme certains amis ont la foi : par foudre innocente, étrangère à la raison et au calcul. Hervé Hamon a entrepris, dans ce livre à la première personne, de décrire et partager son besoin - de rivage, de marées, d'îles, de navigation, de ports. Il nous convie à voyager d'Ouessant aux brumes de Terre-Neuve, des icebergs du Groenland aux montagnes marines de la Crète. Il nous convie à emprunter la mer pour toucher terre. Il dit sa Bretagne, où il est solidement ancré, mais il n'est pas chauvin : la mer, et la mer seule, fait le tour du monde. " Etre marin, écrit-il, c'est s'exercer à partir. " Il s'adresse à tous ceux, navigateurs ou paysans, citadins ou gens de la houle, qui vivent une passion, en goûtent le plaisir, et se savent mortels. A tous ceux qui, d'une manière ou d'une autre, aiment le large.
A travers une centaine de mots, Hervé Hamon nous raconte la mer. Puisant dans ses souvenirs de plaisancier, de lecteur ou de voyageur comme dans son expérience à bord de l'Abeille Flandre, il nous fait partager avec humour sa vision de l'océan. De Thalassothérapie à Lapin et de Pacha à Ferraille, ce livre bouscule les conventions et aborde la mer dans tous ses états. Il nous parle de la plaisance et de la pêche à pied, de la serviette de plage et des chants de marins, des houles du grand large et des cafés du port, d'une mer vivante et humaine, émouvante et moderne. C'est une succession de coup de gueule et de coups de coeur, intime et cocasse, dans un rythme sans cesse bousculé, souvent drôle, toujours merveilleusement écrit.
Depuis vingt ans, l'Abeille Flandre, un remorqueur de haute mer, parcourt inlassablement les mers les plus démontées pour porter secours aux navires en péril et pour que jamais plus la Bretagne n'ait à subir les ravages des marées noires. Lorsque sonne l'alarme, l'Abeille, seul bateau à pouvoir affronter la tempête, se lance, obstinée, contre les déferlantes pour des sauvetages impossibles. Hervé Hamon, écrivain journaliste, aura passé un an en tant que matelot à bord du remorqueur. Les récits qu'il rapporte de ces opérations périlleuses sont saisissants d'émotion, tandis qu'en évoquant le courage de ces hommes d'exception qui composent l'équipage de bateau, il leur rend un vibrant hommage. Mais c'est sans doute, plus que tout autre, cette personnalité étonnante de courage et de ténacité qui force le respect, le commandant Charles Claden alias "Carlos'. Parce que le portrait est à la fois respectueux, sincère et sans flagornerie, parce que l'on perçoit chez cet homme hors du commun les instants de doute et d'angoisse... Un ouvrage qui confère aux perfidies de la mer une dimension nouvelle. "
Dans ce récit, dont le titre est emprunté à un poème de Verhaeren, l'auteur nous livre son Comment peut-on être Breton?. Mais ce n'est pas l'air de la nostalgie qu'il entonne: il y préfère un plaidoyer pour aujourd'hui, et pour l'ailleurs. Quand on aime, il faut partir et l'on n'emporte jamais ce qu'on quitte. Du moins, né provincial, est-on débarrassé de l'illusion d'occuper le centre du monde. Hervé Hamon nous conte son enfance à Saint-Brieuc, dans l'après-guerre, ses démêlés avec l'école, avec la religion, sa formation politique dans une ville qui fut la première à basculer vers la gauche, ses allers-retours, très tôt, entre la Bretagne et Paris. Et puis le journalisme, l'écriture, l'édition qui "forcément" se passaient dans la capitale, et "forcément" à Saint-Germain-des-Prés. Comment il devient, à l'époque, un Breton saisonnier, un "touriste" chez les siens, heureux et malheureux à la fois. Puis, la Bretagne, il la retrouve. Sur l'Abeille Flandre, un remorqueur de sauvetage. Il devient Brestois d'adoption avec enthousiasme, avec le même enthousiasme qu'il éprouve au contact des marins. Il aime Brest, son parfum d'anarcho-syndicalisme, puis revient vers son Trégor natal. Mais rien à faire: la grande ville lui manque aussi, Tokyo, New York, Dehli... Alors il s'installe dans l'entre-deux. Il comprend qu'il n'a pas des racines, mais des attaches - fortes -, qu'on garde, mais dont on est libre. C'est un livre de passion, de passion ouverte. La suite, en quelque sorte, de Besoin de mer et de L'Abeille d'Ouessant.
Le livre du Bonheur rassemble en fait deux écrits de Marcelle Auclair, publiés en 1938 et et en 1951: Le Bonheur est en vous et La pratique du Bonheur. Le second est, à la demande des lecteurs et surtout des lectrices du premier, une suite du précédent. M. Auclair les réunit en 1959. Il s?agit, sous la forme de chapitres extrêmement brefs (une page, une page et demie, deux pages?), de conseils très pratiques, avec de nombreux exemples à l?appui, pour accéder au bonheur. Car M. Auclair prétend que le bonheur relève d?une « science », et que faute de cette science, beaucoup de gens sont inutilement malheureux. En fait, en lisant, on s?en rend compte rapidement: le livre est un des premiers ? et des meilleurs ? exemples de « pensée positive ». L?idée de base est que la pensée crée, la parole crée. Elles « forment des vibrations toutes puissantes ». Penser joie, amour, paix?, cela donne la joie, l?amour, la paix. Penser que personne ne vous aime est la meilleure façon d?arriver à ce sort malheureux. Si on voulait être méchant, on dirait que Marcelle Auclair, c?est du Dr Coué. C?est en partie vrai. Mais sa culture, sa vivacité, son intelligence vont bien plus profond que les aphorismes superficiels et grossiers de Coué. Ou encore, son côté Coué est transcendé par sa finesse, et ses exemples pris dans la vie courante. Au total, on aime ou on n?aime pas, mais le livre a gardé une incroyable jeunesse: il aurait pu avoir été écrit dans les années 90. Un livre sur le bonheur basé sur la pensée positive, avec des conseils pratiques et de nombreux exemples pour y parvenir, étoffé de nombreuses illustrations. L?ouvrage se voit aujourd?hui étoffé d?illustrations en couleurs
1 450 000 morts, 3 à 4 millions de blessés, 600 000 veuves, 760 000 orphelins : c'est le bilan, rien que pour la France, de la guerre de 1914-1918, celle que l'on appelle la Grande Guerre.Pour expliquer à un enfant de huit ans ce terrible massacre, un historien reconnu répond aux questions de son petit-fils : qu'est-ce que la mobilisation ? Qu'est-ce qu'une tranchée ? Comment vivaient - et mouraient - les poilus ? Comment fonctionnaient les usines pendant la guerre ? Qu'est-ce qu'ont fait les femmes ? Pourquoi les Etats-Unis sont-ils entrés dans la guerre en 1917 ?... Et enfin : comment est-on parvenu à la paix ?