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SOLEIL GLACE
HAMMER BEATRICE
SERPENT A PLUME
13,02 €
Épuisé
EAN :9782842611446
Partition à six voix intérieures, Soleil glacé, le troisième roman de Béatrice Hammer, est une variation intemporelle sur les jeux de l'amour et leurs désillusions. S'y entremêlent les voix de Fanny, en quête d'harmonie, de Jacques et Valentin, ses anciens amants, et de Vladimir et Florent, enfants des uns ou peut-être des autres. Peu à peu, sous le regard pénétrant de Julie - fille naturelle de Valentin -, les secrets d'alcôve remontent à la surface en même temps que se redistribuent les cartes du tendre. Le passé affleure, et la face cachée du soleil y jette comme une lumière glacée. Roman intimiste, impeccablement agencé, à l'écriture limpide, Soleil glacé en appelle à la musique et au hasard, et porte un regard doux-amer sur la naissance et la fin des passions.
Résumé : Le cadavre d'une jeune prostituée africaine est retrouvé dans un marais au nom funeste perdu en pleine campagne. Le corps semble indiquer que la mort remonte à plus de six mois, mais personne n'a signalé la disparition. Hormis le bloc de pierre auquel la dépouille est attachée, qui exclut l'hypothèse d'un accident, aucun indice. L'affaire se retrouve alors sur le bureau du chef de la brigade criminelle de Copenhague, l'inspecteur Simonsen. Tous les moyens sont donnés aux membres de son équipe pour élucider l'affaire, et une piste va les mener à un empire basé sur le trafic sexuel et la misère des femmes. Mais ils vont aussi se heurter aux portes fermées et aux secrets bien gardés d'une élite prête à tout pour dissimuler sa compromission. Le cynisme glacial et le mépris de la vie humaine de ce quatrième volet des enquêtes de l'imperturbable Konrad Simonsen passent au vitriol les recoins sombres de la société danoise.
Concept aussi complexe qu'incontournable, la notion de " valeur " se trouve au croisement de nombreuses disciplines des sciences sociales, et peut trouver des applications dans des domaines aussi divers que le marketing, l'analyse de l'opinion, ou l'orientation scolaire et professionnelle. Plusieurs systèmes d'enquête se proposent de les approcher de manière empirique et généralement indirecte. Largement reconnue sur le plan international, et notamment dans le monde anglo-saxon, l'approche développée par Shalom Schwartz est encore peu diffusée en France. Béatrice Hammer et Monique Wach l'utilisent depuis une dizaine d'années et mènent des recherches conjointes depuis 1998. C'est cette approche, à la fois directe et non contextualisée des valeurs, qui est ici resituée dans son contexte historique. Elle est présentée de manière détaillée et mise à l'épreuve des données grâce à plusieurs enquêtes portant sur des échantillons représentatifs des populations de six pays européens. Le postulat théorique de l'universalité de la structure des valeurs est ainsi confirmé. À partir de ce socle commun les différences entre individus, groupes, communautés ou cultures peuvent être mises en évidence, et fonder ainsi une psycho-sociologie différentielle des valeurs. Un ajout au modèle de Schwartz est proposé par les auteurs qui introduisent la " Vérité " dans la typologie des valeurs, en distinguant une " Vérité rationnelle " et une " Vérité non rationnelle ". Cette proposition théorique a été validée en 2002 par les résultats recueillis auprès d'un échantillon représentatif de la population française.
Dans cette deuxième enquête de Konrad Simonsen, un meurtre présentant d'étranges similarités avec un autre homicide commis vingt-cinq ans plus tôt réveille les vieux démons que le commissaire croyait pour toujours endormis.
Biographie de l'auteur Roland Brival a vécu aux Antilles, aux États-Unis et en Angleterre, avant de s'installer à Paris. Ecrivain reconnu, il est l'auteur de douze romans publiés à ce jour. Il poursuit également une double carrière de musicien de jazz et de plasticien.
Sous le prétexte du roman, l'auteur a éprouvé le besoin de revenir aux sources de son adolescence, de la raconter telle qu'il l'avait vécue. Descendant d'un grand-père chinois, Jean-François Samlong est un enfant métis élevé par sa grand-mère, une sang-mêlé qui lui a transmis l'amour de la culture réunionnaise, tandis que l'école lui transmettait l'amour de la culture française. Cette double appartenance culturelle est au cour de ce roman. Au cour d'une île de l'océan Indien où l'expérience du métissage, de la machine à métisser, est quotidienne et a valeur d'identité, cimentée autant par l'empreinte historique française que par l'usage revendiqué du créole. Ce roman d'initiation, qui fait la part belle à la découverte de l'amour et aux jeux de l'érotisme, raconte aussi le quotidien du petit peuple de La Réunion. Relations avec les esprits, croyances populaires, rites immuables des lavandières transmis par l'infatigable grand-mère qui avait sa roche à laver (et à rêver) au bord de la rivière. L'écrivain se souvient aussi avec nostalgie de son grand-père auquel il s'est opposé au moment de la guerre du Vietnam, chacun défendant son camp. Ce qu'il regrette évidemment aujourd'hui. La jeunesse de Jean-François Samlong fut bercée par de douces et fortes présences féminines qui lui donnèrent le goût de continuer à vivre et d'entreprendre, et son rapport aux femmes a toujours été placé sous le désir de signer une trêve, de rétablir la paix, enfin. Un roman très réussi qui, par son style éblouissant et évocateur, est à mettre entre toutes les mains.
Ce livre est un document unique sur un fait méconnu de la seconde guerre mondiale : le sort des déportés noirs, africains, antillais et américains, dans les camps de concentration de l'Allemagne hitlérienne. Ravalés au rang de bête, ils étaient sujets à toutes les humiliations, comme ce ressortissant équato-guinéen Carlos Greykey que l'on affubla à Mauthausen d'un costume de la garde royale yougoslave pour servir de boy. Des témoignages hallucinants collectés en Allemagne, en Norvège, en France, en Espagne, en Belgique, en Hollande, aux Etats-Unis et au Sénégal, rappellent avec sobriété de manière accablante, l'horreur sans nom vécue par ces hommes et ces femmes, dont on a tû souvent l'archipel des douleurs.