Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
John Cowper Powys. Une philosophie de la vie
Hamelin Pierrick ; Le Brech Goulven
PERSEIDES
15,00 €
Épuisé
EAN :9782915596830
Poète, romancier et philosophe d'envergure, John Cowper Powys est encore trop méconnu en France, malgré la traduction de la quasi-totalité de ses livres ainsi que d'une partie de son Journal et de sa correspondance. Fils de pasteur anglais, né en 1872 dans le Derbyshire, il est l'aîné d'une famille de onze enfants. Elevé dans la tradition victorienne, il se forge très jeune une pensée personnelle par la lecture et un contact privilégié avec la nature du Dorset, lieu de son enfance. Puis vient le temps de l'errance aux Etats-Unis où il exerce la profession de conférencier itinérant pendant plus de vingt ans. Cet exil volontaire sera le moteur d'une oeuvre originale et féconde, faite d'essais (Le sens de la culture, Apologie des sens, Une philosophie de la solitude) et de grands romans (Wolf Solent, Weymouth Sands, Les Enchantements de Glastonbury). La maturité le transporte au nord du Pays de Galles, où il poursuit son oeuvre et où il s'éteint, en 1963. Débordant d'imagination, John Cowper Powys croyait au pouvoir de la volonté et à la puissance créatrice de l'homme. Sa pensée, d'une grande modernité, propose de concevoir la philosophie comme un art et la vie comme une quête du bonheur. Cet ouvrage, co-écrit par Goulven Le Brech et Pierrick Hamelin, présente la philosophe de la vie de John Cowper Powys au travers d'un essai et d'un abécédaire, complétés par des repères biographiques et une bibliographie.
Schopenhauer, Nietzsche, Freud... Les oeuvres de ces trois grands penseurs qui ont profondément influencé l'histoire intellectuelle occidentale ne sont pas sans lien. La pensée philosophique de Nietzsche doit beaucoup à celle de Schopenhauer, quand bien même il critiqua vivement celui-ci après avoir admiré son génie. Les pertinentes intuitions de ces deux philosophes, en rupture avec la philosophie classique, ont ouvert la voie aux théories de la psychanalyse développées par Freud. Fût-ce avec quelques réserves pour se défendre de toute influence dans ses recherches, ce dernier reconnut en eux, et particulièrement en Schopenhauer, des précurseurs de la psychanalyse.
Comment ça va ? Ca va, ça va bien, pas trop mal, pas très bien... Ainsi commence la communication entre les hommes, quelque chose qui va et vient entre celui qui ne souhaite pas toujours dire la vérité, ou qui en dit trop, plus qu'il ne veut en dire, ou pas assez, et celui qui ne sait jamais ce qu'il doit au juste entendre sous les mots. Mais à part cela, ça va : les gens finissent toujours par bien ou mal se comprendre".
Pour rendre service à un vieil ami parti en voyage, un peintre avant-gardiste praguois retiré de la vie artistique accepte de tenir son manège en son absence. L'occasion de prendre le temps de réfléchir sur le sens de son existence. Mais la rencontre d'une femme et la disparition inopinée de son fils, garde du Château, viennent perturber ce qu'il pense être le "dernier cercle de sa vie" . Variation sur les thèmes de l'amour, du vieillissement et de l'éternel retour, Manège est aussi un vibrant hommage à une Prague féérique.
Pourquoi Elias a-t-il la si nette impression que l'un des tableaux de son généreux employeur est vivant ? Et comment parvenir à surmonter le désir abyssal qu'il suscite en lui ? Si la réponse ne se trouve assurément pas dans un manuscrit autographe de Benjamin Péret, s'en emparer lui permettra peut être d'acquérir le précieux objet de sa convoitise. Mais rien n'est moins sÃ" r. Roman ludique, roman philosophique, Point de fuite entraîne son lecteur dans un jeu de pistes à travers les rues de Nantes, labyrinthe symbolique où l'art et la vie se confondent. Manipulé par son propre désir - ce désir qui ne prend corps que dans la transgression - le héros y est le jouet de forces qui le dépassent. Il semble que "l'imaginaire ne pourra trouver de fuite qu'en lui-même. ". .
Félix Brigitte ; Fogels Audrey ; Van Ruymbeke bert
Cet ouvrage étudie le moment, la notion et l'héritage de l'indépendance des Etats-Unis en 1776 d'un point de vue historique, commémoratif, politique, littéraire et artistique. Les modalités selon lesquelles l'idée d'indépendance a pu prendre forme -ou non- dans la création littéraire et artistique, dans la réflexion philosophique et dans l'histoire des idées depuis 1776 y sont analysées. Qu'il y ait une définition essentielle et non multiple de l'indépendance états-unienne, où en est aujourd'hui cette volonté d'indépendance dans les arts, dans la littérature aux Etats-Unis ? Dans quelle mesure la question de l'indépendance par rapport au modèle états-unien est-elle toujours un enjeu pour les créateurs et les penseurs ? Ce livre réfléchit à ce que les modèles du passé peuvent avoir de contraignant, voire de paralysant, et pense à l'héritage comme forme impossible de l'indépendance, et non plus seulement à l'héritage de l'indépendance, ou à l'indépendance en tant que legs. D'un point de vue littéraire et politique, les auteurs s'intéressent à la langue et aux discours qui ont "porté" et peut-être continuent à porter une "identité" américaine qui inclurait l'idée d'indépendance et, à l'inverse, se concentrent sur les traces de l'exclusion d'un tel processus.
Ville de l'âme ouverte aux forces de l'esprit, Tréguier inspira régulièrement ses plus illustres enfants et admirateurs. Renan, Pollès y contractèrent très tôt cet "indestructible pli" qui, leur vie durant, alimenta leur imaginaire. De là entre autres, par-delà leur génie réciproque et leur inclination pour le rationalisme et l'histoire, l'enchantement, la poésie ou la mélancolie qui traversent leur univers romanesque ou autobiographique. Quant à Le Braz, séduit à son tour par cette "manière d'Assise bretonne" , un lourd héritage funéraire finit de l'attacher définitivement à l'ancienne ville épiscopale. Le présent ouvrage, en écho à ces diverses sensibilités, rassemble sans prétention exhaustive nombre de communications égrenées au fil du temps, faisant explicitement référence à ces auteurs tous travaillés par le ferment de l'idéalisme celtique et le tropisme de la vieille cité trégoroise.
Espace visuel et mental, la mer, telle qu'elle se présente sur les côtes de la Manche, offre à la contemplation un vaste horizon en perpétuel mouvement. Un horizon qui a influencé de nombreux écrivains, philosophes et poètes d'hier et d'aujourd'hui. L'auteur des textes qui sont ici réunis propose de déambuler sur leurs pas, entre Cancale et Douarnenez, sur la côte du Dorset et dans les îles anglo-normandes.