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Piller / Ekphrasis. Berlinde De Bruyckere
Hambursin Numa - Krog Antjie - Honoré Vincent - Bo
B CHAUVEAU
35,00 €
Épuisé
EAN :9782363063168
Conoeue en ?troite collaboration avec l'artiste, l'exposition au MO.CO. (Montpellier Contemporain) rassemble une soixantaine d'oeuvres r?alis?es entre 1999 et 2022. Explorant tous ses m?diums de pr?dilection (sculptures, installations, dessins, aquarelles et collages), elle investit l'ensemble des espaces. La s?lection inclut six oeuvres nouvelles cr??es sp?cifiquement pour le MO.CO. Si le martyre, la r?demption, la m?tamorphose, th?mes connus du travail de Berlinde De Bruyckere, sont essentiels, l'exposition s'attache ?galement ? des aspects moins soulign?s, tels que l'?rotisme ou les relations et hybridations de l'humain, du v?g?tal et de l'animal, ainsi que les notions de travail et d'exploitation. L'exposition de Berlinde De Bruyckere est accompagn?e d'un catalogue richement illustr? et publi? pour l'occasion en fran?ais et en anglais. Le design graphique a ?t? confi? ? Atelier Tout va bien. Il regroupe des contributions in?dites de l'?crivaine et po?tesse sud-africaine Antjie Krog et de Numa Hambursin, directeur g?n?ral du MO.CO. Ainsi qu'un entretien r?alis? entre l'artiste et les commissaires, Vincent Honor?, Anna Kerekes et Rahmouna Boutayeb.
Résumé : "S'ils ne disposent pas des moyens illimités qu'offre l'industrie du septième art, Pierre et Gilles ont loisir de vagabonder où les mène leur humeur. Un péplum, un héros de la lointaine, très lointaine galaxie, les brumes d'avant-guerre, le brouillard normand, les néons d'une métropole asiatique, les dieux de l'Olympe et celui du Golgotha, les nymphes et les saintes, l'angoisse de la guerre, l'évidence du désir, et même la beauté du quotidien." Numa Hambursin.
Boutayeb Rahmouna ; Hambursin Numa ; Pétrovitch Fr
L'art de Françoise Pétrovitch est associé aux tourments et fêlures de l'adolescence, cet entre-deux qui interroge les mystères de la psyché humaine. Marquées par une forme de retenue, voire d'effacement, ses figures laissent pourtant affleurer un bouillonnement intérieur, une densité psychique proche du débordement. L'irréalité des couleurs et des formes amplifie la sensation de trouble émotionnel et de vacarme contenu. L'exposition Sur un os bouscule le temps. Dans l'amplitude des espaces du MO.CO., l'artiste juxtapose des oeuvres d'époques différentes. Réalisées parfois à trente ans d'intervalle, placées dans le même espace, sous la même lumière, leur présence simultanée provoque des télescopages mais aussi des correspondances permettant de saisir le sentiment de continuité.
Leydier Richard ; Hambursin Numa ; Huart-Cholley P
Résumé : Longtemps ignorées les qualités de dessinateur de Gérard Schlosser ont été éclipsées par le succès de ses peintures. Le travail préparatoire, traditionnellement dévolu au papier, a été accaparé dans son cas par le recours à de passionnants photomontages. Plus que tout autre moyen d'expression, le dessin est plus apte à refléter jusque dans leurs moindres détails le spectacle du quotidien. Gérard Schlosser, dès ses début nourri d'une formation académique, recherchera pour ses études sur papier les possibles techniques appropriées à ses besoins, aussi multiples soient-ils, plume, lavis, fusain, collage, crayon noir, stylo-bille, feutre, etc. Car à travers la diversité de la matière c'est la diversité de l'esprit humain qu'il saisira pour en établir la somme et révéler son infinie richesse. Le corpus dessiné de Gérard Schlosser est assez déroutant au premier abord. Il ne correspond pas vraiment à l'idée qu'on s'en fait a priori lorsqu'on a en tête un oeuvre pictural marqué par le détachement et la sobriété, fut-il, pour une grande partie, dirigé par l'érotique d'un regard. Se fait ainsi jour un hiatus entre la première pensée visuelle et préparatoire, le dessin ou dessein, et son aboutissement pictural. Cette édition exceptionnelle réunit un ensemble de dessins inédits embrassant toute la carrière de l'artiste, en 12 carnets répartis chronologiquement et thématiquement.
Depuis le XIXe siècle, le Japon fascine l'Occident. Missions scientifiques et voyages de découverte explorent sa culture complexe, nourrie par un syncrétisme et une nature impétueuse. Perpétuant cette quête de découverte et d'ouverture à tous les horizons, le musée des Confluences de Lyon propose une rencontre inédite, entre sa collection japonaise et les photographies de Charles Fréger. En dialoguant, le Japon d'hier et celui d'aujourd'hui rendent sensibles les liens entretenus entre monde des hommes et monde des esprits.
Sur une idée originale de la styliste agnès b., l’artiste français de renommée internationale Claude Lévêque présentera du 21 juin au 20 août 2011 dans l’espace de la Galerie des Galeries, aux Galeries Lafayette : « Hymne à la joie », une installation inédite. Claude Lévêque prend en compte l’atmosphère sensorielle des lieux qu’il s’apprête à métamorphoser. C’est avec le son et la lumière notamment, éléments que l’artiste considère comme primordiaux pour véhiculer des sensations, qu’il transformera l’espace de la Galerie des Galeries. Avec une économie de moyens, Claude Lévêque créera les conditions d’un nouveau lieu commun. Le titre « Hymne à la joie » fait évidemment référence à la neuvième symphonie de Ludwig van Beethoven. Pour en savoir plus, il faudra venir découvrir l’exposition : ce qui importe dans les installations de Claude Lévêque, c’est de vivre avec elle, de les laisser vivre en soi. L’installation immergera le spectateur dans une ambiance forte, elle suscitera la participation libre, physique et réelle des visiteurs qui seront amenés à déambuler dans l’espace et à s’extraire de la réalité. Le spectateur pénétrera dans un nouvel univers où émotions, mémoire(s) collective(s) et vécus seront sollicités
La construction de lattes fabriquées par une machine renvoie a son origine matérielle, et, en même temps, le noir de sa surface brulée a la prochaine phase inévitable d'un cycle éternel: naissance, croissance, appropriation pour l'utilisation par l'homme, destruction et désintégration. L'intervention de Rainer Gross envisagée en extérieur au manoir de Kernault, entre dans la logique d une réinterprétation du lieu, et cherche un dialogue entre l'enceinte du Manoir et son parc. « Mon projet pour Kernault est inspiré par le caractère « transitoire » de ce site historique, oscillant entre nature et architecture, entre « le sauvage » et « la culture ». Avec l'aide d'éléments existants et la métaphore de l'eau, les deux installations marquent une zone de transition entre l'extérieur et l'intérieur, entre l'éphémère et le durable. La première structure est placée au-dessus de l'ancien lavoir dans le parc du manoir. Ce bassin, qui s'intègre dans un système de régulation indispensable à l'agriculture, utilise un ruisseau canalisé en contrebas. La construction en lattes de bois, telle qu'elle est pensée, est une installation-objet qui par sa forme et sa couleur se détache de son milieu tout en lui faisant écho. Cette « sculpture », qui reprend le plan du lavoir (en sens inverse), est placée en oblique sur le muret du petit pont. L'arrondi et les murs rectilignes à sa base se transforment vers le haut en contours ondulatoires. Le volume ainsi créé surplombe le lavoir et dépasse légèrement sur le chemin du pont. Le spectateur qui se penche en avant pour y entrer se retrouve dans un espace isolé qui dirige le regard à l'horizontale vers le ruisseau a travers champs et, en haut, vers le ciel qui se reflète dans l'eau courante du bassin. Ce projet offre une expérience sculpturale tout en activant la charge mémorielle du lieu. Il joue avec une inversion de notre perception spatiale et invite le spectateur a un voyage contemplatif. » Rainer Gross