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Des paléographes aux archivistes. L'Association des archivistes français au coeur des réseaux profes
Hamard Damien ; Marcilloux Patrice
PU RENNES
30,00 €
Épuisé
EAN :9782753579071
Depuis le début des années 1970, le système archivistique français doit s'adapter à d'importantes transformations juridiques et administratives, faire face à l'émergence de nouvelles demandes sociales tout en s'appropriant les mutations technologiques. Dans ce contexte, l'Association des archivistes français – principale association professionnelle du secteur – parvient, à la faveur d'un processus d'ouverture progressif, à être représentative de l'ensemble des acteurs tant publics que privés. Pour autant cette ouverture s'accompagne de résistances internes et s'effectue au prix d'une complexification de la structure associative. Sur la base d'un modèle associatif unitaire, l'association réussit, par ses activités à alimenter la doctrine archivistique française en lien, puis en marge, du réseau institutionnel des archives. La réalisation d'un modèle de compétences caractérise bien l'activité de l'association et contribue à la positionner en prescripteur de critères de professionnalité. Tandis qu'elle s'attache à s'affranchir de la tutelle administrative, scientifique et technique de la direction des Archives de France, l'AAF tente de peser dans les débats qui touchent la profession. Mais peu encline aux techniques de communication et d'influence, et risquant les limites de sa propre unité face à un ensemble de problématiques dichotomiques, l'association en vient à être dépassée par des communautés partenaires qui maîtrisent mieux qu'elle ces méthodes.
Résumé : Nadine est née en 1953 dans une petite ville de Bretagne, Jule et Yvonne, ses parents alcooliques l'élèvent dans la misère et la crasse et lui pourrissent son enfance. Son adolescence ressemble à un calvaire entre les bagarres parentales et la méchanceté de sa soeur envers elle. Sa scolarité est un échec, et elle quitte l'école à 14 ans pour devenir petite main dans une fabrique de chaussures. Nadine est mal dans sa peau. Vraisemblablement, le bonheur existe, mais chez les autres. Tombée enceinte trop jeune, elle est abandonnée et désespérée. Didier est un beau jeune homme qui promet à Nadine de la rendre heureuse. Elle quitte tout pour le suivre : elle croit à l'amour ! Malheureusement...
Grou Pierre ; Cicchini Joëlle ; Hamard Gérard ; Me
Au début du XXIe siècle, la France compte encore vingt-deux régions métropolitaines, pour s'en tenir au territoire européen. La mondialisation économique ayant instauré une nouvelle hiérarchie entre les espaces économiques et les échelles correspondantes - mondiale, continentale, nationale, régionale - quel statut accorder à la région ? Par ailleurs, on constate, dans le cas français, un certain nombre de déséquilibres entre régions sur les plans productif, technologique, démographique, qui induisent le besoin de concevoir une taille critique régionale. Pour répondre à la question, et avec l'objectif de pallier les déséquilibres, les auteurs effectuent un examen des modèles théoriques existants, ainsi que des résultats obtenus par des régions mondiales, européennes et françaises, dynamiques. Ils proposent alors l'élaboration d'un modèle de taille critique régionale. L'application de cette méthodologie conduit à souligner la nécessité d'un redécoupage du territoire.
Candy Laure ; Gaildry Eric ; Hamard Laurence ; Mor
Cet ouvrage apporte aux nouveaux étudiants de première année de licence STAPS des connaissances dans les quatre prérequis du "Plan Etudiants" de 2017. Il présente ainsi : a une synthèse de quatre disciplines scientifiques (histoire, psychologie, sociologie et physiologie-anatomie) ; D des apports méthodologiques et des connaissances relatifs è l'expression écrite et des conseils pour développer des compétences sportives et citoyennes. L'enjeu est de permettre aux lycéennes et néo-étudiant.e.s qui rentrent en L1 STAPS d'identifier et de développer les connaissances et compétences essentielles à leur réussite en première année.
Les marques sont partout ! Elles envahissent notre vie, des enseignes lumineuses dans la rue, aux logos sur les vêtements, à la publicité... mais nous ne les connaissons pas vraiment même si parfois nous les aimons... ou nous les détestons. Ce petit ouvrage ludique à la maquette très attractive nous présent nombre d'anecdotes drôles ou inédites sur les marques. Il regroupe les posts les plus populaires de la rubrique " 8 h 8 " du site Internet We are Com, site axé sur les communicants en entreprise. Chaque chapitre, organisé autour d'une thématique, est organisé de la manière suivante : - une citation inspirante d'une personnalité, - dix savoirs drôles et étonnants sur 10 marques répartis en quatre catégories : naming, décryptage, histoire et société, - une mascotte de marque à retrouver de manière ludique, sous forme de devinette par exemple. Vous apprendrez grâce à ce petit livre que le logo de Chupa Chups a été créé par Salvador Dali, que la coulrophobie a tué Ronald Mc Donald, ou encore que Volvo a créé la ceinture de sécurité... Très beau et ludique, cet ouvrage est le petit cadeau idéal pour briller à la machine à café.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.