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Plaidoyer pour l'arbre
Hallé Francis
ACTES SUD
31,01 €
Épuisé
EAN :9782330193768
De l'ombre des jardins à la flambée dans l'âtre, de l'aspirine aux pneus d'avion, du bois de lit au papier de ce livre, il y a peu de domaines de notre vie où l'arbre n'ait sa place, avec la discrétion qui le caractérise.Et s'il est à ce point notre partenaire dans l'entreprise souvent hasardeuse qu'est la vie sur la Terre, n'est-ce pas aussi parce que nous partageons avec lui d'impérieux intérêts : lumière et eau, fertilité des sols, espace et chaleur ?Qu'est donc au fond ce compagnon quotidien ? Comment définir cette forme de vie extraordinairement ancienne, au modèle architectural aussi singulier que rigoureux, et capable de grandes prouesses ? Écartant tout anthropomorphisme, Francis Hallé pose ici les bases d'une analyse structurale et fonctionnelle de ce végétal multiforme.Des arbres donc. Au long de vivants et minutieux portraits - ceux par exemple du Durian, des Eucalyptus ou de l'Hévéa -, l'auteur relate l'intense dialogue de certaines espèces avec l'homme et révèle la profonde et encore mystérieuse « altérité » de l'arbre, si différent de l'homme, lui ayant tant apporté et ayant si peu reçu en retour. Plaidoyer pour l'arbre et son altérité, mais également plaidoyer pour l'homme.4e de couverture : De l'ombre des jardins à la flambée dans l'âtre, de l'aspirine aux pneus d'avion, du bois de lit au papier de ce livre, il y a peu de domaines de notre vie où l'arbre n'ait sa place, avec la discrétion qui le caractérise.Et s'il est à ce point notre partenaire dans l'entreprise souvent hasardeuse qu'est la vie sur la Terre, n'est-ce pas aussi parce que nous partageons avec lui d'impérieux intérêts : lumière et eau, fertilité des sols, espace et chaleur ?Qu'est donc au fond ce compagnon quotidien ? Comment définir cette forme de vie extraordinairement ancienne, au modèle architectural aussi singulier que rigoureux, et capable de grandes prouesses ? Écartant tout anthropomorphisme, Francis Hallé pose ici les bases d'une analyse structurale et fonctionnelle de ce végétal multiforme.Des arbres donc. Au long de vivants et minutieux portraits - ceux par exemple du Durian, des Eucalyptus ou de l'Hévéa -, l'auteur relate l'intense dialogue de certaines espèces avec l'homme et révèle la profonde et encore mystérieuse « altérité » de l'arbre, si différent de l'homme, lui ayant tant apporté et ayant si peu reçu en retour. Plaidoyer pour l'arbre et son altérité, mais également plaidoyer pour l'homme.Notes Biographiques : Botaniste et biologiste, Francis Hallé est spécialiste des arbres et des forêts tropicales. Il a été professeur aux universités d'Orsay (1960), de Brazzaville (1968), de Kinshasa (1970) et de Montpellier (1971-1999). Il est membre correspondant du Muséum national d'histoire naturelle de Paris et l'auteur de nombreuses publications, dont : «Le Radeau des cimes» (en collaboration avec Dany Cleyet-Marrel et Gilles Ebersolt, J.-C. Lattès, 2000), «Éloge de la plante» (Seuil, 1999), «Architectures de plantes» (JPC, 2004), «Plaidoyer pour l'arbre» (Actes Sud, 2005), «La Condition tropicale» (Actes Sud, 2010), Il était une forêt» (avec Luc Jacquet, Actes Sud, 2013), Plaidoyer pour la forêt tropicale» (Actes Sud, 2014), «La Beauté du vivant» (2024).
Résumé : Les grandes forêts primaires des tropiques celles qui n'ont jamais été modifiées par l'homme ont pratiquement disparu, il n'en reste que des lambeaux. Leur dégradation constitue une perte irréparable, car elles sont, le sommet de la diversité biologique de notre planète. Voici près de cinquante ans que le botaniste Francis Hallé les arpente et les étudie, et presque autant de temps qu'il appelle à les sauver. Dans cet ouvrage, il nous propose de les découvrir en sa compagnie. Paradoxalement, les descriptions scientifiques classiques ne suffisant pas à rendre compte de ces formations végétales grandioses, il préfère s'appuyer sur le témoignage des sens et nous convier à une promenade, dans un sous-bois d'abord, puis sur la canopée. Les arbres et. les lianes occupent, comme il se doit, une place majeure dans ce livre, mais l'on y croise aussi animaux et herbes, mousses et. champignons, algues et bactéries qui tous témoignent des passionnantes stratégies du vivant sous ces latitudes, que Francis Hallé sait rendre accessibles à tous, même aux non-spécialistes. Cependant : la découverte des forêts primaires serait incomplète sans l'exploration du versant. sombre et. tragique de leur histoire : l'exploitation effrénée du bois, les cultures de rente, l'appropriation des ressources naturelles locales par de grandes multinationales issues de pays riches et. souvent aidées par ceux-ci, dans une démarche typiquement coloniale. Les ravages sont. aujourd'hui si avancés qu'aucun gouvernement ne pourrait arrêter ni même ralentir la déforestation. Seul un large mouvement de l'opinion publique pourrait, peut-être, y parvenir Tel est donc le but. de cet. ardent plaidoyer : non seulement rendre leur vrai visage aux forêts tropicales, suggérer des pistes d'étude et de mise en valeur de leurs ressources, mais surtout susciter l'engagement de tous ceux qui souhaitent voir respectés les derniers fragments de ces somptueuses forêts.
Un petite beau livre sur des dessins au trait et d'autres en couleurs sur des plantes méditerranéennes, dessinées et commentées par Francis Hallé au Domaine du Rayol et en Méditerranée.
Francis Hallé raconte dans ce beau texte sa passion pour les arbres. La science des arbres, il la possède ; la beauté des arbres, il la contemple ; l'ingéniosité des arbres et leur faculté de se sortir de toute situation difficile, il s'en émerveille ; leur manière d'occuper l'espace, il ne cesse de l'observer. Il sait pourtant que les arbres sont loin d'avoir révélé tous leurs mystères. Son propos est aussi celui d'un spécialiste de l'écologie, notamment tropicale, sa passion l'ayant mené dans de nombreux pays à travers le monde, jusqu'aux Tropiques. Il est aussi un ardent défenseur des forêts primaires, jamais exploitées par l'homme, qui ne représentent plus que 5 % des forêts de la planète. Il est grand temps de lire Francis Hallé. L'auteur : Francis Hallé est botaniste, biologiste et dendrologue (spéciliste des arbres). Il a étudié particulièrement les forêts tropicales. Il a publié de nombreux livres, notamment "Plaidoyer pour la forêt tropicale", Actes Sud, 2014 et "Plaidoyer pour l'arbre", Actes Sud, 2005. Il est l'initiateur de l'exploration "Le radeau des cimes" qui étudie la canopée des forêts du monde.
En Europe, les forêts primaires, sommets de la biodiversité et joyaux de la nature, ont disparu depuis 150 ans. A l'initiative du botaniste Francis Hallé, une association s'engage pour en faire renaître une sur 70 000 hectares laissés en libre évolution pendant plusieurs siècles. Ce projet suscite un très vif intérêt du public, pour des raisons à la fois écologiques et philosophiques
A bord du Grand Train, puissant, immense, tout de verre et d'acier. En échange de la vie des passagers, un modeste employé accepte de devenir le dépositaire d'un terrible secret : l'emplacement de la clé qui pourrait détruire Dieu. Or, l'Homme craint Dieu et Dieu ne craint que la clé? Terreur, mystère, fantastique, tous les genres se mêlent dans ce voyage hallucinant à travers les zones d'ombre de la foi d'où l'on revient avec une seule certitude : cet écrivain est diabolique. Puissant, immense, tout de verre et d'acier, le Grand Train de 7h45 vient de s'ébranler à destination de Hambourg, quand, à son bord, le modeste employé Daniel Kean distingue une flaque rouge de sang aux pieds d'un passager. Pour déjouer l'attentat imminent, le jeune homme amorce le dialogue avec le kamikaze agonisant qui lui susurre quelques mots à l'oreille. Le voilà dépositaire malgré lui d'un effroyable secret : l'emplacement de la ?Clé? qui pourrait détruire Dieu, détruire surtout la crainte qu'il inspire aux hommes. Flatté, menacé ou manipulé par deux bandes rivales qui se disputent cette boîte de Pandore, Daniel s'immerge dans un univers peuplé d'ombres, traverse des ténèbres et affronte des mythes et des divinités archaïques. Tels Verne, Stevenson ou Lovecraft, José Carlos Somoza conduit ce thriller futuriste vers des terres inexplorées, des continents entourés de marais, des océans contenus dans des cercueils de verre, orchestrant l'éternelle bataille, ici magistralement renouvelée, entre les armées du bien et du mal. De ce voyage hallucinant dans les méandres de la foi, on revient riche d'une seule certitude : ce ?pour ou contre? Dieu qui a forgé notre conscience d'être au monde, cette croyance ou le déni qui règlent nos vies, il faudra admettre qu'ils reposent sur la seule puissance fabulatrice des hommes. Un postulat bâti sur une légende !
La Hague? Ici on dit que le vent est parfois tellement fort qu?il arrache les ailes des papillons. C?est sur cette terre âpre, ce bout du monde en pointe du Cotentin, que la narratrice en deuil de son compagnon est venue se réfugier depuis l?automne. Employée par le Centre ornithologique, elle arpente les landes, observe les falaises et leurs oiseaux migrateurs. La première fois qu?elle voit Lambert, c?est un jour de grande tempête. Sur la plage dévastée, la vieille Nan, que tout le monde craint et dit à moitié folle, croit reconnaître en lui le visage d?un certain Michel. D?autres, au village, ont pour lui des regards étranges. Comme Lili, au comptoir de son bar, ou son père, l?ancien gardien de phare. Une photo disparaît, de vieux jouets réapparaissent. L?histoire de Lambert intrigue la narratrice et l?homme l?attire. En veut-il à la mer ou à ses semblables? Dans les lamentations obsédantes du vent, chacun semble avoir quelque chose à taire.
Après avoir perdu un procès en diffamation, Mikael Blomkvist, brillant journaliste d'investigation, démissionne de la revue Millénium et ressasse son dépit. Il est contacté par un magnat de l'industrie qui lui confie une enquête vieille de quarante ans: sur l'île abritant l'imposante propriété familiale, sa nièce, Harriet Vanger, a naguère disparu, et il reste persuadé qu'elle a été assassinée. Si ce n'est pas exactement le hasard qui réunit Mikael Blomkvist et Lisbeth Salander, réchappée des services sociaux et génie de l'informatique, c'est une vraie chance, car la jeune femme va bien vite s'imposer comme le meilleur atour du journaliste pour élucider l'affaire. L'intolérance, l'hypocrisie, la violence et le cynisme de notre monde contemporain - aux niveaux politique, économique, social, familial - sont les ressorts de ce polar addictif, au suspense insoutenable, qui a enthousiasmé des millions de lecteurs.
Haskell David George ; Piélat Thierry ; Plessy Val
Douze arbres mythiques, de l'olivier de Jérusalem au noisetier d'Ecosse en passant parle sapin baumier d'Ontario et le poirier de Chine. Chacun à sa façon, ils sont porteurs d'une sagesse millénaire. Pour la recueillir, David G. Haskell est parti à leur rencontre. Attentif au moindre bruissement dans la canopée, au craquement de l'écorce, au suintement de la sève ou au ballet des fourmis coupe-feuille, Haskell révèle un monde d'une beauté inouïe. Alliant une écriture poétique au savoir du naturaliste, il montre que les arbres forment un immense réseau encore insoupçonné, qui raconte l'histoire de tous les êtres vivants ? à commencer par la nôtre.
Résumé : Pendant un an, jour après jour, David Haskell a observé un mètre carré de verdure, niché au beau milieu d'une forêt des Appalaches. Au fil des saisons, le voilà qui scrute le sol à la loupe et, patiemment, ausculte le vivant : les tritons, les mousses, les lucioles... Une pluie diluvienne, le passage d'un cerf... Et l'espace restreint de sa contemplation, son "mandala", se révèle un monde à part entière, plein de mystères insoupçonnés. Dans une atmosphère de recueillement digne du Walden de Thoreau, il décrit l'infinie ingéniosité des lois de la nature et interroge la place de l'homme en son coeur, signant un magnifique condensé d'histoire naturelle et de méditation philosophique.
Résumé : L'Occident a défriché son espace au coeur des forêts, et fondé contre elles ses institutions dominantes - la religion, le droit, la famille, la cité. De part et d'autre de leur ténébreuse lisière, tenus à distance, deux espaces s'épient, se menacent, s'interrogent. Forêts, monde écarté, opaque, qui dépayse, enchante et terrifie. Robert Harrison raconte ici l'histoire des forêts dans l'imaginaire occidental. Avec Vico pour compagnon de voyage, il nous mène de l'épopée de Gilgamesh à la poésie contemporaine de Zanzotto. Dans les forêts, nous rencontrons Artémis, Dionysos, Roland furieux, les fées des contes, Rousseau, John Clare, une petite clairière de Constable, les symboles de Baudelaire... Les forêts tapissent les profondeurs de notre mémoire culturelle. Elles sont les frontières qui nous définissent : sans ces contrées où la civilisation projette ses fantasmes et ses peurs, nous n'habiterions pas notre monde de la même manière.