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Les causes du suicide
Halbwachs Maurice
PUF
30,50 €
Épuisé
EAN :9782130520900
Cet ouvrage de Maurice Halbwachs paru en 1930, soit trente-trois ans après le célèbre texte d'Émile Durkheim, n'avait connu jusqu'ici aucune réédition. Il était presque tombé dans l'oubli. Pourtant Marcel Mauss disait clairement dans son avant-propos que l'on ne pouvait pas lire Durkheim sans lire aussi Halbwachs. Ceux qui ont lu Le suicide doivent donc aussi lire Les causes du suicide. En désaccord sur de nombreux points avec Durkheim, Halbwachs est resté néanmoins son fidèle disciple et n'a pas cherché à apparaître comme son rival. Dans Les causes du suicide, il montre les failles et les limites du Suicide de Durkheim. Il reprend, nuance, corrige le maître, et parvient à des conclusions différentes des siennes, mais n'emploie jamais un style polémique pour s'en démarquer. Cet ouvrage mérite d'être lu aujourd'hui, non seulement parce qu'il prolonge celui de Durkheim - ce qui est déjà une raison suffisante -, mais aussi parce qu'il suscite des interprétations nouvelles et contribue à dépasser l'opposition classique, mais à la longue stérile, entre individu et société. Il conduit à l'analyse de la conscience sociale des sociétés, ce qui relève de la psychologie collective. Il constitue aussi, à travers l'interprétation minutieuse des statistiques du suicide, une remarquable leçon sur la variabilité des genres de vie et sur les fondements du lien social.
Comme nous feuilletions, dernièrement, un ancien volume : du Magasin pittoresque, nous y avons lu une histoire singulière, celle d'une jeune fille de neuf ou dix ans qui fut trouvée dans les bois, près de Châlons, en 1731. On ne put savoir où elle était, née, ni d'où elle venait. Elle n'avait gardé aucun souvenir de son enfance. En rapprochant les détails donnés par elle aux diverses époques de sa vie, on supposa qu'elle était née dans le nord de l'Europe et probablement chez les Esquimaux, que de là elle avait été transportée aux Antilles, et enfin en France. Elle assurait qu'elle avait deux fois traversé de larges étendues de mer, et paraissait émue quand on lui montrait des images qui représentaient soit des huttes et des barques du pays des Esquimaux, soit des phoques, soit des cannes à sucre et d'autres produits des îles d'Amérique. Elle croyait se rappeler assez clairement qu'elle avait appartenu comme esclave à une maîtresse qui l'aimait beaucoup, mais que le maître, ne pouvant la souffrir, l'avait fait embarquer" Héritier et critique de Durkheim, Maurice Halbwachs (1877-1945) fut le véritable initiateur et théoricien de la sociologie de la mémoire. Parue pour la première fois en 1925, son étude des Cadres sociaux de la mémoire a profondément influencé les historiens et les sociologues ; elle retrouve toute son importance aujourd'hui que la question de la mémoire collective s'impose plus que jamais. La présente édition est accompagnée d'une postface de Gérard Namer, professeur de sociologie à l'université de Paris-VII et auteur d'un essai sur la pensée de Halbwachs (Mémoire et société, Paris, 1987), qui, grâce à une lecture des cahiers laissés par l'auteur, éclaire son oeuvre d'un jour nouveau.
Leibniz" de Maurice Halbwachs est une étude approfondie de la vie et des idées du philosophe et mathématicien allemand Gottfried Wilhelm Leibniz. Halbwachs, sociologue renommé, offre une analyse claire et détaillée de la pensée complexe de Leibniz, en explorant ses contributions à la philosophie, aux mathématiques, et à d'autres domaines de la connaissance. Le livre commence par une biographie concise de Leibniz, situant son travail dans le contexte de l'Europe du XVIIe siècle, une période de grands bouleversements intellectuels et scientifiques. Halbwachs décrit comment les voyages et les correspondances de Leibniz avec les savants de son époque ont façonné ses idées et ses travaux. Halbwachs explore ensuite les principales contributions de Leibniz à la philosophie, notamment son concept de la "monade", sa théorie de l'harmonie préétablie, et sa défense du principe de raison suffisante. Il explique comment ces idées ont influencé la métaphysique et ont établi des fondements pour la pensée philosophique moderne. Le livre traite également des contributions de Leibniz aux mathématiques, notamment son développement du calcul infinitésimal, parallèlement à Isaac Newton. Halbwachs détaille les implications de ces travaux et la fameuse querelle des calculs qui en a résulté. En outre, Halbwachs examine les idées de Leibniz sur la logique, la théologie, et les sciences naturelles, illustrant comment sa vision systématique de l'univers tentait de concilier science et spiritualité. Leibniz est présenté non seulement comme un penseur théorique, mais aussi comme un homme de pratique, impliqué dans des projets d'ingénierie, de diplomatie, et de réforme sociale. Le style de Halbwachs est rigoureux et pédagogique, rendant accessibles les concepts philosophiques et scientifiques complexes. Il s'efforce de montrer la cohérence et la modernité de la pensée de Leibniz, mettant en lumière son impact durable sur diverses disciplines.
Héritier et critique de Durkheim, Maurice Halbwachs (1877-1945) fut le véritable initiateur et théoricien de la sociologie de la mémoire. Parue pour la première fois en 1925, son étude des Cadres sociaux de la mémoire a profondément influencé les historiens et les sociologues; elle retrouve toute son importance aujourd'hui que la question de la mémoire collective s'impose plus que jamais.La présente édition est accompagnée d'une postface de Gérard Namer, professeur de sociologie à l'université de Paris-VII et auteur d'un essai sur la pensée de Halbwachs (Mémoire et société, Paris, 1987), qui, grâce à une lecture des cahiers laissés par l'auteur, éclaire son oeuvre d'un jour nouveau.
Préface et postface de Gérard Namer. Cette réédition de la Mémoire collective est un événement. Il s'agit en réalité de la première édition critique de ce texte paru aux P.U.F (1950) après la disparition de son auteur. Fondée sur le manuscrit, retrouvé dans la famille, et sur les carnets, cette édition critique restitue environ une vingtaine de pages autographes qui pour des raisons obscures sont restées inédites. Le sommaire de l'ouvrage a été rendu conforme aux volontés de M. Halbwachs et les variantes de textes importantes figurent en notes.
Héraclès, Thésée, Jason, Athéna, Zeus... Tous ces héros et ces dieux nous sont familiers, mais connaît-on véritablement les mythes qui s'attachent à leurs noms? Pourtant, Ceux-ci revêtent une importance considérable pour qui se passionne pour l'histoire de la pensée humaine. Mais l'intérêt de les connaître concerne aussi chacun d'entre nous. Constamment repris, réutilisés dans la littérature antique, médiévale, mais également contemporaine, ils sont devenus des références que nul ne peut ignorer, un patrimoine que chacun se doit de connaître. Pierre Grimal, grand spécialiste des études latines, n'a pas eu pour objectif de proposer un système explicatif de ces mythes, mais de les faire connaître et d'apporter ainsi des éléments indispensables à la compréhension de nombreux textes et oeuvres d'art. Fruit d'un colossal travail d'inventaire et de classement des textes, ce dictionnaire est d'un abord simple, clair et précis. Classés par ordre alphabétique, les mythes sont accompagnés des références des textes qui en font mention. Complet et pratique, cet ouvrage publié en 1951, réédité de très nombreuses fois, est toujours précieux.
Publié dans une version reliée en 1991, puis réédité dans un format poche, ce dictionnaire est un « outil culturel » passionnant et indispensable, non seulement pour connaître les grands noms de la discipline (94 ethnologues sont présentés) mais aussi pour comprendre leur langage et leurs concepts, car « c'est avec cet instrument analytique qu'ils affrontent la réalité sociale, organisent leur savoir et définissent les orientations de leur réflexion et c'est à travers leur langage que, de l'extérieur, la discipline est identifiée » (P. Bonte et M. Izard).
Résumé : L'ouvrage est destiné à tous ceux qui s'intéressent à la question fondamentale : " Est-ce que j'éduque bien ? " Parents, enseignants, éducateurs, responsables politiques, travailleurs sociaux, chercheurs peuvent y trouver matière à réflexion. Un modèle de besoins psychopédagogiques fondamentaux est présenté. Il tente de prendre en compte les dimensions les plus importantes entrant en jeu dans la construction de l'identité d'un individu : besoins affectifs, cognitifs, sociaux, idéologiques. Il donne donc un contenu - et, en cela, il constitue une véritable innovation - à la réponse à la question précitée. Par ailleurs, les auteurs s'interrogent : " Comment, concrètement, répondre au mieux à ces différents besoins ? " Pour cela, ils proposent un " système pédagogique multiréférentiel et intégré " car ils se sont aperçus que les divers courants de pensée pédagogique développent spécifiquement un besoin particulier. Ainsi, ils font correspondre une pédagogie à chaque besoin fondamental. Leur proposition - et c'est en cela que leurs propos sont " postmodernes " - est de ne pas privilégier un courant au détriment des autres. Chaque courant apporte des éléments importants. La multiréférence que chaque adulte doit intégrer dans un modèle pédagogique propre est, selon eux, une démarche incontournable. Leur conception de la formation des adultes est de faire de ceux-ci des sujets-acteurs, voire, mieux, des sujets-auteurs de leur projet éducatif. En d'autres termes, on peut dire que complexité éducative et agir communicationnel sont ici au c?ur des propositions.
Dans ce volume, le premier d'une trilogie, John Bowlby examine à la lumière de travaux récents les processus qui sous-tendent la relation de l'enfant à sa mère. L'attachement chez le petit de l'homme est considéré comme un schème de comportement instinctif, ayant pour fonction de protéger l'enfant des dangers, en particulier des prédateurs. Son importance est donc équivalente à celle des schèmes aboutissant à la nutrition ou à la reproduction. Biographie de l'auteur De 1946 à 1972, Le Dr Bowlby travailla à plein temps comme psychiatre consultant à la Tavistock Clinic et au Tavistock Institute of Human Relations - pour une grande part sous les auspices du National Health Service joint au Medical Research Council. Il poursuit son oeuvre dans les deux institutions, à la fois comme chercheur et comme enseignant. Il a été président de la Société britannique de Psychanalyse et de l'Association internationale de Psychiatrie infantile et des Professions associées.