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Corps présent. Edition bilingue albano-française
Hajdari Gëzim ; Zotos Alexandre
L'HARMATTAN
16,00 €
Épuisé
EAN :9782140253058
Corps présent fait partie d'une oeuvre qui a pris naissance en Albanie, mais que Gëzim Hajdari a "pétrie" en Italie. Ce "corps" est issu de sa lignée et de l'histoire de tout un peuple. Dans cette aventure où le nous alterne avec le je, il déroule une sorte d'autobiographie intemporelle, épopée d'une quête tout à la fois personnelle et collective. Comme il s'en confiait à Andrea Gazzoni, ce "corps présent" figure, en définitive, un moi multiple : "Mon corps est un corps collectif, celui d'un peuple, un corps d'exilé, d'itinérant. Il revêt mille formes, il est doté de mille yeux, de mille bouches. Il chante, vibre et meurt pour renaître en de nouvelles vies. C'est un corps qui devient prière, parole, se tourne en mystère. Au coeur de cet exil, mon corps est mon pays, mon identité, ma terre mère, mon Albanie. Je suis l'Albanie et je suis le monde".
Le recueil Herbe amère (Barihidhët) - écrit en 1976 lors de ma dernière année de lycée dans la ville de Lushnje, en Albanie - ne fut pas publié par l'éditeur du régime "N. Frashëri" de Tirana. En effet, selon la censure, "les textes de ce recueil ne traitent pas le thème de notre village socialiste. Le héros de ces poèmes est un homme solitaire, quise tient loin de ses camarades, de l'Association de la jeunesse, de la réalité. De plus, dans ces vers, les transformations qui ont amené au Socialisme dans les campagnes sous le guide du Parti, sont absentes... ". A cette époque, la plaquette avait comme titre journal de la forêt. En 1999, j'ai traduit ces poèmes en italien. Deux ans après, en 2001, le recueil est publié pour la première fois chez l'éditeur italien Fara. En 2013, la deuxième édition est sortie chez l'éditeur Cosmo Iannone en version augmentée. En effet, elle comprend des textes inédits que j'ai retrouvés parmi mes vieux manuscrits. En offrant ces vers aux lecteurs, c'est comme si je revenais aux années de la dictature albanaise : une période s glaciale " et "inhospitalière", pendant laquelle a commencé mon parcours de poète.
Résumé : Barbara Pravi livre un manifeste pour la liberté et l'amour universel. " Levons nos voix Crions pour celles qui ne peuvent pas Crions pour celles qui ne peuvent plus Pour celles qu'on n'a jamais entendues " Dans cette invitation à la solidarité, elle en appelle au " réveil " de chacune et chacun d'entre nous pour nous exhorter à défendre nos libertés en refusant la résignation et la haine. Un texte fédérateur, traduit en arabe par Aref Al-Haidari et préfacé par l'autrice Huriya Asmahan, accompagné d'illustrations de Barbara Pravi.
Belfakih Abdelbaki ; Péquignot Bruno ; El Hadari R
Quotidien et imaginaire : ces deux notions sont généralement considérées comme antinomiques, du fait de la domination d'un paradigme escapiste décrivant certains biens de consommation culturelle comme des moyens de fuir le quotidien en se réfugiant dans le domaine de l'illusion. Or, depuis les travaux de Michel de Certeau, les sciences humaines et les arts soulignent à quel point le quotidien lui-même peut être source d'imaginaire. Cette "invention du quotidien" est aussi perçue comme l'origine des changements sociétaux, de nouvelles pratiques et conduites naissant d'abord dans les foyers et dans la rue avant d'être admises, voire reconnues.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.