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Les coïncidences exagérées
Haddad Hubert
MERCURE DE FRAN
19,00 €
Épuisé
EAN :9782715244061
C'était un 17 septembre, à Paris. Hubert Haddad avait 20 ans. Debout sur le rebord de sa fenêtre, au 4e étage d'un immeuble de la rue Pastourelle, complètement nu, il allait se jeter dans le vide. Un jeune homme est entré par hasard juste à ce moment-là, un ami. Il est allé vers lui et, à la manière d'un ange, il a su trouver des mots simples pour le calmer et le faire revenir de son geste qui lui aurait été fatal. C'est à partir de ce jour-là, où il croyait chercher la vérité dans cet acte, qu'Hubert Haddad, en poète et en peintre, dessine un autoportrait vibrant, énigmatique, presque halluciné. Des échos d'un jour à l'autre, d'un texte à l'autre, d'une scène d'enfance au présent le plus brûlant, comme celui de la nuit des attentats du 13 novembre 2015, quand il a couru à l'hôpital, au chevet de son frère qui n'avait plus que quelques instants à vivre, au moment même où, à quelques mètres de là, toute une jeunesse a été assassinée. Son récit est ainsi à chaque fois aimanté par d'étranges coïncidences qui font apparaître les êtres essentiels de sa vie. Avec au coeur du livre, la perte de ses deux frères et la magie d'une génération, la sienne, pour qui la vie était avant tout une recherche de la poésie, de la beauté, de l'amour et de l'excès.
Les nouvelles d'Hubert Haddad constituent un univers en soi, un continent insubmersible entre songe et réalité, une rivière de romans-source. Les personnages en quête d'absolu, les monstres secrets, les phénomènes de cirque, les femmes fatales et les acteurs fous, investissent des cités authentiques ou inventées, des îles fantastiques ou des no man's land très mystérieux où se jouent des épreuves en forme d'énigmes. L'effroi et la merveille sont ici partout au rendez-vous. Chacune de ces histoires nous propulse dans la brûlante actualité des mythes et des légendes, aujourd'hui même le plus souvent. Tous ces drames et ces paysages insolites ou trop réels, nous nous empressons d'y croire avec délice afin de perpétuer la magie de la lecture.Nouvelles du jour et de la nuit: le jour est une magnifique boîte de format 13,5 x 20 x 7 cm qui contient 5 volumes de 128 pages chacun:Le Cabaret de la mère folleLe Souffle de l'AgoneLe Soleil des scorpionsUn été vaudouLe Jardinier et le faux nègreÀ découvrir également Nouvelles du jour et de la nuit: la nuit, dans lequel on retrouvera:L'Inconnu du terminal BeauforJuliette avant la nuitLe Robot mélancoliqueLe Prince d automneLe Langage des fleurs
Devant l'île de Paros, sur la Méditerranée, Cédric Erg vient de demander en mariage la belle Lorna. Tout juste a-t-elle le temps de refuser que, un malheur n'arrivant jamais seul, une pièce métallique du bateau tombe du mât et vient transpercer le corps de Cédric. Il se réveille à l'hôpital, entièrement paralysé, dans un désespoir insondable. Quand un célèbre neurochirurgien se propose de greffer la tête de Cédric au corps d'un donneur, une machine infernale se met en branle. Roman au suspense continu, Corps désirable interroge brillamment nos sensations intimes les plus subtiles : questions lancinantes de l'amour, de l'incarnation du désir et des illusions de l'identité.
Pour Hubert Haddad, la littérature est une passion à la fois secrète et partagée qui a la langue pour enjeu, à savoir l'avenir de l'homme. Dans cet essai ordonné entre les deux pôles de l'universalité (« L'alphabet incontrôlable ») et de la subjectivité («Journal d'un animal arbitraire »), Haddad explore la posture de l'écrivain, non pas seulement face à son oeuvre, mais dans les processus mêmes de la création. Les proximités biographiques et imaginaires que l'auteur éclaire, excèdent les classifications habituelles, pour donner sa vraie dimension, métaphysique et abyssale, à l'aventure des mots. L'originalité de ce livre réside dans la recherche concertée de ce lieu de surgissement où s'élaborent des oeuvres apparemment si diverses.« Défiance et illumination » dans une langue. Qu'est-ce que cette chose qui porte à écrire, à transgresser le réel par le style a Pourquoi des auteurs aussi différents que Daumal, Poe, Hölderlin, Maupassant, Jünger, Garcia Marquez (auquel est consacrée la première étude conséquente en France), le trop méconnu Fardoulis-Lagrange, ou encore Pieyre de Mandiargues, Dominique de Roux, Luc Dietrich, Paul Gadenne et Claude Louis-Combet, butent-ils avec tant de force sur la question fondamentale de l'origine scripturale, liée au désir et à la mort?Ces études variées sur la position de l'écrivain à travers les oeuvres et le monde qui les porte se nourrissent de réflexions sur la légitimité des genres littéraires à travers les espaces mythiques et les catégories flottantes du réalisme et de l'imaginaire. L'auteur, lui-même poète, romancier et dramaturge, s'efforce d'approcher au plus près, sur ces bases, le mystère des passions esthétiques qu'une même hantise, de l'ordre d'une élucidation absolue, ne cesse d'inspirer. Sans le moindre esprit de système, après Saintes-Beuveries (José Corti), Hubert Haddad développe une philosophie critique de la littérature fondée sur l'épreuve de la vérité et l'expérience fondamentale.
Résumé : Qui se souvient de l'incroyable destin des soeurs Fox, ces deux fillettes de l'Amérique puritaine qui, par une nuit de mars 1848, en réponse aux bruits répétés qui secouent leur vieille ferme, inventent le spiritisme comme on joue à cache-cache ? Kate, d'abord, sorte d'elfe à la fois espiègle et grave, pleine de fantaisie et de mystère, Margaret, fascinée par la médiumnité de sa petite soeur, et enfin Leah, de vingt ans leur aînée, qui, avec l'aide d'hommes d'affaires de Rochester et de financiers de Wall Street, rêve de fonder un empire à partir de ce nouveau jeu de société un rien macabre... Avec Théorie de la vilaine petite fille, Hubert Haddad revisite magistralement, dans un style ample et endiablé, un demi-siècle de la folle Amérique, celle du libéralisme naissant, des sectarismes et de toutes les utopies. Il nous offre un roman facétieux, émouvant, dont on ressort étourdi et joyeux comme d'une baraque de train-fantôme.
Socialiste convaincu, John Reed (1887-1920) débarqua à Petrograd à l'automne 1917 pour rendre compte des bouleversements politiques de la Russie post-impériale. Parce que sa qualité de correspondant américain lui donna accès aux cercles les plus divers et qu'il joignit au sérieux de l'exposition des faits la volonté de donner un contour palpable à la foule des insurgés, il dressa un tableau incroyablement vivant des événements qui permirent aux bolcheviks de s'emparer du pouvoir. Publié pour la première fois en France en 1927, ce témoignage historique exceptionnel est également une grande leçon de journalisme.
La littérature doit beaucoup aux arbres : sans eux, point de livres... Il est donc tout naturel de les trouver nombreux, et par forêts entières parfois, au détour des pages. Pour tous les goûts, pour tous les âges : chêne de la fable de La Fontaine, forêts angoissantes des contes de Grimm, arbres des légendes africaines ou amérindiennes, Saule-Cogneur du cycle Harry Potter... Les arbres accompagnent les lecteurs et les écrivains toute leur vie durant. Ils sont liés à un moment de notre histoire personnelle. Aujourd'hui, alors que la déforestation fait rage et que les arbres disparaissent, on ne compte plus les livres qui traitent de la mémoire des arbres ou de leur vie secrète... Balade en compagnie de Guillaume Apollinaire, Victor Hugo, Théophile Gautier, Jules Renard, José-Maria de Heredia, Federico García Lorca, Paul Claudel, Jacques Prévert, Michel Tournier, Jean Giono, Marcel Pagnol, Jorge Semprun, JMG Le Clézio, Miguel de Cervantès, Jean-Marie Rouart et bien d'autres...
Mae découvrit à son réveil que Peter avait disparu. Elle s'assit, tendit l'oreille et se heurta au silence qui enveloppe un espace lorsque la personne que l'on attend n'est pas rentrée. Parfois les gens sortent et ne reviennent pas. Parfois les malheurs surviennent. Mae le sait depuis qu'elle a six ans. Peter. Son compagnon... L'homme qu'elle était sur le point d'épouser. Mae va vite découvrir que son "fiancé" est en réalité un redoutable escroc qui a la police à ses trousses. Eplorée, elle retourne chez ses grands-parents, qui l'ont élevée et tiennent une auberge sur les bords du Saint-Laurent. Au sein d'une nature magnifique, mais qui peut se révéler dangereuse quand le fleuve se déchaîne, elle va retrouver et affronter ses souvenirs : la mort inexpliquée de ses parents dans la fonte des glaces, la disparition brutale de son inséparable ami d'enfance, Gabe, les silences de sa grand-mère... Et tenter de trouver des réponses.
4e de couverture : Avec l'ère Meiji (1868), après deux siècles de clôture, le Japon s'ouvre au monde. En octobre 1867, à l'âge de 22 ans, Maurice Dubard s'engage dans la Marine française. La mission militaire à laquelle il participe a pour but de contribuer à doter le Japon d'une armée moderne. Avec l'un de ses collègues, Marcel, le jeune homme sillonne donc les principales villes de l'archipel. Mais son projet d'écriture est loin des armes et des uniformes, loin des bureaux administratifs et des fabriques. À l'instar du célèbre Japoneries d'automne de Pierre Loti, Maurice Dubard s'emploie à peindre en une série de tableaux et de saynètes ce Japon des années 1870. Sa passion se porte aussi bien sur la culture matérielle ancestrale de l'Empire que sur l'énergie débordante de la jeunesse nippone. Conteur formidable, Dubard ne cesse d'osciller entre ce passé et le présent. Son récit de voyage est absolument contemporain du rapprochement entre l'Europe et le Japon.