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Antonietta
Haddad Gérard
DU ROCHER
17,00 €
Épuisé
EAN :9782268105802
Alors que la maladie d'Alzheimer de sa femme Antonietta progresse, Gérard Haddad prend la plume pour écrire à celle qui ne parle déjà plus. Ces lettres retracent la lente progression de la maladie : d'abord le déni, puis la lutte, les traitements et l'espoir de revivre "comme avant" , puis les rechutes et l'entrée à l'Ehpad, peu avant l'épidémie de Covid et l'absolue solitude qu'elle impose pendant plusieurs longs mois. Etrangement, du creuset de la maladie émerge un nouvel amour, triomphant de tous les malentendus des années de vie partagées. Les souvenirs des moments de grâce affluent alors, et chaque instant de vie à partager encore prend une intensité et une profondeur insoupçonnée. Un texte poignant, qui dit toute la force d'un amour conjugal confronté à la maladie. Gérard Haddad est psychiatre et psychanalyste mais aussi écrivain, traducteur de l'hébreu et éditeur. Il a publié de nombreux ouvrages, notamment coécrits avec Antonietta Haddad, comme Freud en Italie, psychanalyse du voyage (Albin Michel, 1995). Plus récemment, il a publié A l'origine de la violence (Salvator, 2021).
Ce texte est le récit, presque le roman, d'une expérience qui a transformé radicalement la vie de son auteur. En 1969, alors qu'il est ingénieur agronome, Gérard Haddad rencontre Jacques Lacan et commence avec lui une psychanalyse. Cette aventure va durer une dizaine d'années au cours desquelles se sera opérée une métamorphose.Ce livre raconte donc un parcours et les incroyables rebondissements qu'il suscite. C'est un témoignage exceptionnel et en direct sur la pratique de Lacan. Les séances quotidiennes, de quelques minutes seulement, où Gérard Haddad expose sa vie dans ses moindres détails, se transforment parfois en fulgurances qui bouleversent tout.On voit comment Lacan intervenait dans la cure, son engagement et le cycle de formation que suivaient ses élèves. Lacan, personnage si célèbre mais mal connu, à travers l'image brouillée qu'il aimait donner de lui-même, s'y révèle attentif, génial et généreux.Marxiste athée, l'auteur voit avec stupeur émerger, au cours de son analyse, la force du sentiment religieux qui l'habite. Ce retour a conduit Gérard Haddad à retrouver le judaïsme et à l'étudier en lecture croisée avec la psychanalyse.Ce judaïsme trouvera sa forme ultérieurement dans la rencontre du personnage prophétique de Yeshayahou Leibowitz. La fin de cette psychanalyse a coïncidé avec la fin de la vie de Lacan et les violentes querelles qui ont alors opposé ses élèves. Ce texte constitue un témoignage sur ces événements auxquels Gérard Haddad fut directement mêlé.
Psychiatre et psychanalyste, Gérard Haddad propose dans Manger le livre une étape importante de sa réflexion sur une question qui lui tient à coeur : le rapport entre la psychanalyse et la tradition juive. Son idée directrice est qu'il existe chez Freud un dialogue secret entre son oeuvre et sa culture religieuse. La fécondité de cette hypothèse est établie par l'analyse des rites alimentaires de la religion juive et de ce qu'ils révèlent de la dimension symbolique de l'acte de manger, des rapports étonnants entre cet acte d'incorporation et l'écriture. Il y a là un terreau sur lequel l'inconscient freudien a travaillé.À la frontière de l'anthropologie et de la psychanalyse, Haddad se sert de son excellente connaissance de la culture juive pour donner un éclairage original aux thèses freudiennes de Totem et Tabou sur le repas totémique. Il s'en sert également pour faire comprendre d'une manière très stimulante les enjeux de la problématique lacanienne de la question du père.Un livre qui ouvre des horizons. À dévorer, bien évidemment ! --Emilio Balturi
Agronomie et psychanalyseJ'appartiens à une espèce fort rare et, sans doute, sans descendance: celle des agronomes psychanalystes, psychiatres de surcroît. Cette double, voire triple formation, dont je ne suis ni fier ni honteux, s'est opérée comme malgré moi, dans une sorte de rêve éveillé dont j'ai déjà fait le récit. Ce n'est qu'une fois la boucle bouclée que cette apparente absurdité révéla une certaine cohérence sous-jacente.En 1964, après l'étrange procès qui aboutit à son exclusion de l'Association internationale de psychanalyse, Lacan, dans un remarquable effort épistémologique, pose cette question (à laquelle il répondra négativement vingt ans plus tard): «La psychanalyse est-elle une science?» Et au-delà de la psychanalyse, se demande-t-il, qu'est-ce qu'une science, en particulier une science humaine? Pour sensibiliser l'auditoire à cette délicate question, il recourt à une comparaison plutôt inattendue: «Je vous amène, par approximation, à une question comme celle-ci: l'agriculture est-elle une science? On répondra oui, on répondra non. Cet exemple n'est avancé que pour vous suggérer que vous faites quand même une différence entre l'agriculture définie par un objet, et l'agriculture définie, c'est le cas de le dire, par un champ - entre agriculture et agronomie.»Établir ce curieux rapprochement entre psychanalyse et agronomie n'est, semble-t-il, qu'une incidente fortuite, une illustration pédagogique prise un peu au hasard. Il se trouve que quelque temps plus tard, la même comparaison réapparaît. La pratique analytique aurait donc quelque similitude avec celle de l'agronomie. En quoi? En ceci que l'une comme l'autre exigent du praticien la mise en tension de connaissances relevant de disciplines hétérogènes et hétéroclites, qu'il peut être amené à mobiliser simultanément.A l'École supérieure d'agronomie de Grignon, où je fis mes études de 1960 à 1965, on nous demandait de posséder une solide formation en mathématiques, sciences physico-chimiques, biologie et géologie, et en outre d'acquérir une connaissance poussée des principales plantes cultivées dans le Bassin parisien et de toutes les races animales (bovins, ovins, porcins, animaux à poil, mais aussi à plume) vivant dans l'Hexagone. S'y ajoutait une connaissance non moins approfondie des sols, de leur physique et de leur chimie, de bonnes notions de machinisme agricole ainsi que quelques lumières en génie rural (l'art de creuser des canaux et de construire de petits barrages). Sans oublier un savoir encyclopédique sur les différentes agro-industries, qu'elles concernent les transformations du lait ou les techniques de brasserie et de vinification. Enfin, pour parachever l'ensemble, l'école nous demandait également d'être férus d'économie et de maîtriser non seulement la gestion des exploitations, mais aussi le fonctionnement des marchés. Un agronome est nécessairement polymathe.
Résumé : "J'ai passé ma vie à soigner, accompagner et conseiller des malades du cancer. De cette expérience, j'ai retiré de nombreux fruits que je souhaite vous faire partager. Le stress est au coeur de cette maladie et de nombreuses autres. Vaincre le stress, c'est reconstruire son capital santé." Il n'y a pas de cancer sans stress. Il fait partie des conséquences. Il est même démontré qu'il accroît les récidives qui peuvent mettre la vie en danger. Mais le stress aigu ou chronique à lui seul peut-il être à l'origine d'une localisation cancéreuse dans notre corps ? Les cancers ont des causes multiples : le tabac, la pollution, les mauvaises habitudes alimentaires, l'alcool, les excès hormonaux, les médicaments immunosuppresseurs, les virus, la génétique... et le stress qui, par voie hormonale, réduit les défenses immunitaires. Comprendre le stress, savoir d'où il vient, comment il agit, comment le gérer au mieux par de saines habitudes alimentaires, une vie intellectuelle, affective et intérieure apaisée, voici ce que propose le professeur Joyeux, pour qui la lutte contre le stress est l'un des premiers remèdes contre le cancer.
Résumé : Porte-parole de toute une jeunesse, Daniel Balavoine est un symbole de la variété française des années quatre-vingt. Il nous a laissé de nombreux tubes qui, aujourd'hui encore, résonnent en chacun de nous. Le rêve de ce rebelle au grand coeur s'est achevé brutalement à l'âge de 33 ans, le 14 janvier 1986, lors d'un funeste Paris-Dakar. Trente ans après la mort du chanteur, Fabien Lecoeuvre nous raconte sa carrière et nous livre les secrets confiés par Balavoine lors d'une interview réalisée en 1978 et restée inédite. À la pointe de tous les combats, celui qui affirmait, vingt-six jours avant le drame : " Il est toujours trop tôt pour mourir ", est entré dans la légende. Il est parti dans un bruit d'enfer avant d'avoir pu donner raison à tous ceux qui l'aimaient.
Cancérologue et professeur à la faculté de médecine de Montpellier. président de Familles de France, le Professeur Henri Joyeux dialogue depuis plus de trente ans avec les jeunes de 4 à 20 ans à propos de trois sujets maltraités: la santé, l'amour et la sexualité
Le Rite Ecossais Ancien et Accepté, en abrégé REAA, est le rite maçonnique le plus pratiqué au monde dans ses "hauts grades". Ses trois premiers degrés, dits symboliques, sont également très pratiqués, en particulier à la Grande Loge de France, mais aussi et de plus en plus dans d'autres obédiences en France et à travers le monde. Ils constituent une Maçonnerie originale et authentique, voie médiane entre la tendance rationaliste et sociale et la tendance théiste et dogmatique. Son but est le perfectionnement spirituel et moral de l'humanité par le biais de l'amélioration de chacun de ses membres. S'il existe un certain nombre de livres destinés à l'Apprenti Franc-Maçon, la plupart sont extrêmement anciens et aucun n'est spécifiquement consacré au premier degré du REAA. C'est ce vide que vient combler le présent ouvrage, en donnant une "première lettre" aux Apprentis du rite. Une première partie est consacrée à la méthode, l'initiation, et une deuxième aux moyens, les symboles, en partant du vécu et du ressenti puis en les analysant pour les traduire sur le plan de la compréhension. Une troisième partie est consacrée aux structures maçonniques, loges, obédiences, rites, et se termine par un bref historique de la Maçonnerie moderne centré sur le REAA, depuis les débuts anglais de 1717 et la réaction des "Anciens" jusqu'à la création de la Grande Loge de France en 1894,