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L'art urbain
Gzeley Nicolas ; Laugero-Lasserre Nicolas ; Lemoin
QUE SAIS JE
9,00 €
Épuisé
EAN :9782130817864
L'art urbain est le courant artistique majeur du XXIe siècle. En quelques décennies, ce mouvement, soucieux de réconcilier l'art avec le public, a transformé la rue, son support d'expression originel, en un véritable musée à ciel ouvert. Pratiqué par de nombreux artistes engagés et en phase avec leur époque, l'art urbain fait aujourd'hui l'objet d'un engouement international. Si ce sont les élites qui ont donné leurs lettres de noblesse à la plupart des artistes et des mouvements représentatifs de l'art urbain (Street Art, muralisme, graffiti...), son succès lui vient aussi et surtout de la rue, du peuple. Dans ce manifeste unique en son genre, quatre auteurs reviennent sur les origines graffiti de ce mouvement underground jusqu'à son entrée dans le marché de l'art et son intégration dans les politiques culturelles de nos villes. Quatre regards complémentaires portés sur un mouvement hétérogène, parce que ouvert à tous.
Résumé : Né au cours des années 1960 et 1970, l'art urbain est devenu un phénomène artistique planétaire. Exercé au départ gratuitement et sans autorisation dans l'espace public, il agrège des pratiques et des formes aussi diverses que le graffiti, le muralisme ou le street art, et charrie des influences qui vont de la publicité aux cultures de masse en passant par le militantisme. Sans former un véritable mouvement, tous ces artistes n'en ont pas moins des points communs. Parmi eux, la capacité à oeuvrer dans la ville en toute liberté, avec une remarquable économie de moyens. Quatre auteurs reviennent sur les origines de l'art urbain, depuis l'émergence de pratiques contextuelles et du graffiti writing dans les années 1960 jusqu'à sa reconnaissance publique, institutionnelle, médiatique et même marchande. Quatre regards complémentaires, portés sur un mouvement hétérogène, car accessible à tous.
Résumé : De 108 à WK Interact en passant par Shepard Fairey, Twoone, Fintan Magee ou encore Boris Tellegen, vous saurez tout sur la scène internationale du moment. Avec Le Guide de l'art contemporain urbain 2015, Graffiti Art Magazine signe la 4e édition de son hors-série annuel dédié aux 100 artistes internationaux qui ont marqué l'année 2015 sur le marché de l'art (avec au moins une exposition personnelle en galerie dans l'année écoulée et une carrière à l'international). Comme à son habitude, la publication de 244 pages met en avant une sélection d'oeuvres de 100 à 100 000 euros afin de savoir combien coûtent vos artistes préférés, ainsi qu'un index mondial des galeries proposant de l'art urbain, mis à jour. Pour la deuxième année consécutive, le Guide revient sur les ventes aux enchères spécialisées ou ayant proposé des oeuvres d'art urbain entre le dernier trimestre 2014 et le deuxième trimestre 2015, l'occasion de revenir sur les moments forts du marché et d'en comprendre les mécanismes. Enfin, forts de leur expérience de plus de vingt ans dans le milieu de l'art urbain, pour la première fois, les membres de la rédaction de Graffiti Art ont souhaité concocter un guide pratique à destination des collectionneurs : pourquoi collectionner l'art urbain ? comment s'informer ? Acheter en galerie ou en salle des ventes ? quels sont les artistes à suivre ? comment financer sa collection ?
Le CyKlop naît d'une idée simple, presque une plaisanterie. Peindre un oeil sur les potelets métalliques qui pullulent sur les trottoirs de nos villes. Pour s'amuser, pour amuser. Une évidence pour leur créateur, graphiste passé maître en détournement d'objets. A son passage, les tubes de fer se parent de couleurs et ouvrent leur paupière. Riverains, travailleurs, enfants, touristes... tous adoptent ces gentils petits monstres urbains qui observent le monde d'un regard bienveillant. De Paris à Marseille, de Berlin jusqu'en Chine, les Cyklops égayent nos trajets quotidiens avec humour, amour et espièglerie.
Comment un art de la signature, d'abord localisé, a-t-il pu en une douzaine d'années envahir le monde et susciter des développements typographiques aussi poussés et originaux ? Comment, depuis l'abandon d'une culture de gang, au sein d'une architecture dégradée et pauvre, des hommes et des femmes ont-ils défini le socle hypergraphique de ce mouvement ? Par jeu. Oui simplement par jeu. Un jeu de la vie totale et de la mort transfigurée. Selon des règles primitives et tribales. L'histoire du Graffiti est un immense continent morcelé en milliers d'ilots parfois connectés parfois discontinus. Des milliers d'adolescences entièrement dévolues à cette pratique obsédante, des milliers de vies viscéralement attachées à ce mouvement. Sous la direction de Lokiss, figure historique du graffiti européen, cet ouvrage a pour ambition d'en dresser l'histoire, d'en étudier les signes et le langage, en abordant de façon conjointe l'aspect artistique et ses prolongements socio-politiques. La convergence de ces deux problématiques, celle de l'art et celle de son intégration dans la sphère sociale et politique, au sein d'une culture initialement basée sur l'illégalité, mérite une analyse poussée. Il s'agit d'éclairer cette " interaction " historique, entre la rue et l'art. Entre le vandalisme du bien public et le musée du bien culturel. Les auteurs nous livrent une histoire de l'art " embarquée " , au contact de la culture dont elle se veut la description. Des interviews émaillent l'ouvrage, ainsi qu'un black book, sur la surface duquel Lokiss nous entraîne à la découverte chronologique de cette multitude de styles.
Résumé : La Franc-maçonnerie offre à ses adeptes un univers de signes, de figures, d'objets ou de mots qui sont tous dotés d'un sens moral ou spirituel. rien, ou presque, n'est insignifiant dans une loge maçonnique, qu'il s'agisse de sa décoration, de son agencement ou de sa disposition. Il en va de même pour les ornements dont se parent les francs-maçons ou les termes utilisés dans les rituels. Pour autant, la plupart de ces symboles ne sont pas spécifiques à la maçonnerie. Si certains proviennent du métier de maçon (le ciseau, le niveau), d'autres sont astronomiques (soleil, lune), alchimiques (sel, mercure), bibliques (Temple de Salomon), voire à caractère universel comme le triangle ou le cercle. D'Abeille à Voûte, du nombre Quinze à la Houppe dentelée, ce lexique est une invitation à découvrir plus de 200 symboles en usage dans la franc-maçonnerie et à les replacer dans leur histoire.
Résumé : La fin de l'esclavage colonial a été un long processus, complexe et conflictuel, qui mérite une attention spécifique. Le " siècle des abolitions " (1793-1888), qui a concerné une grande partie des " Nouveaux Mondes ", a donné naissance à des sociétés post-esclavagistes contrastées. Les sociétés caribéennes sont bien différentes de celles du " vieux Sud " des Etats-Unis, qui sont elles-mêmes différentes des sociétés afro-brésiliennes ou cubaines. Quant au " cas " particulier d'Haïti, il ne peut se comprendre aujourd'hui en dehors d'une prise en compte du caractère unique du processus d'abolition tel qu'il a eu lieu dans ce qui était la colonie de Saint-Domingue, la " Perle des Antilles ". Dans ces pages, Marcel Dorigny s'efforce de présenter le plus clairement possible les débats ? des Lumières aux mouvements abolitionnistes du XIXe siècle ? et les combats qui ont fini par imposer l'abolition dans les colonies des principales puissances européennes, après plus de quatre siècles d'esclavage.