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Comme une flambée d'oiseaux battant des ailes
Guyon Isabelle
L'HARMATTAN
15,50 €
Épuisé
EAN :9782343165271
Ce roman relate la rencontre entre deux personnages devenus adultes, Pierre et Maria, qui se sont connus enfants. Lui, quasiment mutique depuis son plus jeune âge, vit reclus, tant il lui est difficile de communiquer avec l'extérieur. Elle, tournée vers ce qui l'entoure, ne cesse au contraire de regarder les autres. Le récit s'attache ainsi à plusieurs autres personnages croisés par Maria sur son chemin vers son ancien camarade d'école. Le texte évoque le poids de la famille sur chacun de nous, ainsi que celui, parfois, de la pauvreté sur l'enfance, dont les conséquences se prolongent à l'âge adulte. Il met également en lumière la puissance destructrice que l'école peut exercer sur certains enfants passés par son tamis. Comme une flambée d'oiseaux battant des ailes s'intéresse à nos fragilités, mais aussi à nos forces. Dans leur combat pour survivre face aux obstacles semés sur la route de leur existence, les différents personnages du récit trouvent un secours renouvelé dans le pouvoir salvateur de l'art.
Les récits de science-fiction de Sous le firmament bleu ressemblent assez peu à ce que l'on attend, habituellement, à l'intérieur de ce genre, que l'on associe trop souvent à une excroissance mineure de la littérature. Très reliées entre elles à la fois par le contexte, qui est identique, et aussi, parfois, par un fil narratif ou bien par des échos de l'une à l'autre, les nouvelles de ce recueil mêlent avec bonheur le poétique et le politique. Si le fond de presque chacun des récits est éminemment politique, en interrogeant la société présente et à venir, l'auteure, dans un effort d'optimisme face à un pessimisme trop facile, ne s'interdit pas de trouver, par la description poétique, par le conte revisité, la possibilité de tout de même espérer. L'avenir sombre que chacun imagine n'est pas gommé mais il est éclairci grâce à des couleurs chatoyantes et à des rencontres positives. Au lecteur maintenant de voyager dans cet univers si lointain et si proche... Luc Hazebrouck, écrivain.
Pour ceux qui ont eu la chance de connaître l'ivresse de la lecture depuis l'enfance, aborder De Livres en îles, c'est faire naître l'envie de retourner sur le champ dans son grenier personnel, dans sa bibliothèque familiale, ou dans ses cartons de jeunesse. Bâti sur le terrain meuble des souvenirs, ce voyage poétique nous fait toucher du coeur l'importance de cet objet à la fois premier et sensuel, ordinaire et surprenant, essentiel et culturel, que fut, et qu'est sans doute encore, pour la plupart d'entre nous, le livre.
Les Terres promises ne sont pas seulement des lieux réels que nous espérons atteindre. Ce sont, plus largement, ces landes imaginaires dans lesquelles nous sommes transportés grâce à un livre ou à un endroit particulier, ces pays de mirage qui permettent de ré-enchanter notre vision du monde, parce que nous aspirons à des meilleurs possibles, à des lendemains qui chantent... La lucidité acquise avec les années dévoile parfois la face cachée et décevante de ce que nous prenions pour des terres d'espoir. Mais nous les remplaçons par d'autres et, malgré tout, l'intensité du souvenir des premières est fondatrice car c'est une force qui nous pousse à poursuivre notre quête, à continuer à les chercher ici-bas et à contribuer, même avec nos faibles moyens, sinon à leur avènement, du moins à nous en approcher le plus que nous pouvons... Le récit d'Isabelle Guyon évoque les terres promises qui jalonnent l'existence de son personnage principal, une jeune fille que nous suivons de l'adolescence à l'âge adulte. Tout au long de cette histoire, nous la voyons surmonter peu à peu les obstacles successifs auxquels elle est confrontée. Elle fait aussi l'expérience de la pauvreté et du dénuement. Les liens tissés avec les autres et la ténacité sont, comme dans les précédents textes du même auteur, les piliers essentiels sur lesquels elle s'appuie pour avancer.
Dans un village de montagne, Knut est crieur de nuit. Ayant dû quitter la région où il vivait jusque-là, il essaie de se reconstruire dans le nouveau lieu où il vient d'arriver. C'est un personnage sensible à tout ce qu'il voit, à la nature comme aux gens. Au fil des heures qu'il égrène, il s'ouvre à ce qui l'entoure et aux pensées qui le traversent. Il rencontre aussi plusieurs autres personnages : Réda, un berger philosophe ; Attie, qui a fui son pays ; Izzie, une des "Anciennes" du village, et Bortz, qui se refuse au monde. Au travers de ce récit, l'auteure poursuit sa réflexion sur la relation aux autres et au monde, ainsi que sur le temps et la mémoire.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.