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PELERIN DE LA TRINITE. A la rencontre des exclus
ERIC
NOUVELLE CITE
23,55 €
Épuisé
EAN :9782853133562
Sans rien emporter avec lui, si ce n'est la foi, l'espérance et l'amour du prochain mis en pratique, l'auteur de ce livre va à la rencontre, aujourd'hui encore, des plus abandonnés qui errent dans les rues et sur les routes ou les chemins. Il marche beaucoup. Il prie beaucoup. Il ne construit pas d'œuvres sociales, il ne se fixe pas, il vit avec les gens, sûr qu'en chacun habite le Dieu-Trinité, au-delà des apparences les plus quotidiennement dramatiques. Un récit bouleversant. Une aventure vraie. S'adressant à l'auteur dans la préface du livre, le Père Jacques Lancelot, Secrétaire du Comité Épiscopal France-Amérique Latine lui dit : " Tu es en marche vers ceux qui sont "l'image cachée de Dieu" et son "sanctuaire" préféré. Oui, ce sont eux que tu veux rejoindre les sans-maison, les sans-travail, les sans-terre, les sans-famille. Ce sont eux, ton "lieu" de pèlerinage. "
Éric Valli, photographe et aventurier, s'est fait connaître grâce à des reportages publiés par la revue National Geographic, notamment sur les chasseurs de miel du Népal, par des expositions grand public, et par un long métrage, Himalaya, l'enfance d'un chef. Il voyage depuis la fin de son adolescence, et rédige des carnets au fil de ses rencontres, qui forment la matière première de ce livre. Pour mettre en forme ce matériau brut, il s'est fait aider par une amie, Sophie Troubac. Du Moyen-Orient à l'Afghanistan, de l'Himalaya à la Thaïlande, Éric Valli décrit sa passion des rencontres humaines, passion qui l'a poussé dans des aventures incroyables. Ce recueil regroupe tous les récits de voyage d'Éric Valli.
Schmitt Eric-Emmanuel ; Coly Sylvie ; Perec George
Résumé : 13 récits d'enfance et d'adolescence Driss Chraïbi, Albert Cohen, Annie Ernaux, Romain Gary, Jean-Claude Moscovici, Irène Némirovsky, Amélie Nothomb, Georges Perec, Eric-Emmanuel Schmitt, Nathalie Sarraute, Fred Uhlman, Jules Vallès Oeuvres autobiographiques ou fictionnelles qui évoquent la période où l'individu se construit, ces textes incontournables, présentés par Eric-Emmanuel Schmitt, mettent en valeur les singularités du récit d'enfance et d'adolescence, et en proposent une représentation claire et vivante. Une thématique incontournable correspondant parfaitement aux programmes de 3e Un recueil de 13 textes classiques et contemporains d'auteurs variés, organisés en parcours thématique Une préface inédite et une interview exclusive d'Eric-Emmanuel Schmitt, auteur de nombreux récits d'enfance et d'adolescence très appréciés des enseignants et des élèves Un appareil pédagogique complet pour l'étude en classe Collège/LP : particulièrement recommandé pour les classes de troisième.
Retrouvez un sommeil réparateur. Cette invitation au sommeil vous est proposée par Béatrice Lateur Lacroix, psychotérapeute et formatrice de relaxologues à l'école Isthme, et Eric Saunier, compositeur de musique de relaxation. De précieuses notions favorisant l'endormissement s'ouvrent sur une relaxation profonde, douce et enveloppante qui vous invite progressivement à vous abandonner à la beauté lumineuse d'un sommeil réparateur. Les espaces sonores fusionnent et se fondent avec le murmure des vagues de lumière dorée, vous bercent d'une joie subtile et vous convient au ravissement intérieur. Cette relaxation de qualité vous propose également des techniques de recentrage qui vous aideront à soulager le stress et merveilleusement approfondir votre capacité à vous détendre.
Eric Brisbare, accompagnateur en montagne, a parcouru les plus belles forêts du monde et pratique la sylvothérapie depuis des années. Il partage avec nous ses expériences et nous dévoile les secrets bienfaisants des arbres pour notre santé. Lutte contre le stress et la dépression, facilitation du sommeil, reconnexion à la nature, stimulation du système immunitaire, lutte contre le diabète, les maladies respiratoires et les allergies : la liste des bénéfices prouvés par la science s'allonge de jour en jour. Autant de bonnes raisons de nous offrir un bain de forêt ! Suivons le guide sous les majestueuses frondaisons et les frémissants feuillages des belles forêts de France, pour nous connecter à la mystérieuse force des arbres...
Au temps de l'empire romain, il y eut dans la Province d'Afrique des Pères latins prestigieux. On pense tout de suite à Augustin, et c'est justice. Mais cette Province a également été le berceau de notre tradition théologique latine. C'est en Afrique, en effet, que furent faites les premières traductions de la Bible en latin dès la fin du deuxième siècle. C'est en Afrique aussi que l'on a commencé à faire de la théologie en latin, tout simplement parce que les gens parlaient cette langue. C'est dans cette Eglise enfin que saint Cyprien devient évêque de Carthage en 249. Ce numéro de Connaissance des Pères lui est consacré. On y voit comment un évêque a réagi dans une situation difficile. Cyprien se trouve, en effet, confronté à deux graves questions. Il y a d'abord la conséquence des persécutions très violentes que l'Eglise dut subir à cette époque. Beaucoup de chrétiens cèdent au pouvoir civil, mais veulent revenir dans l'Eglise. Comment les recevoir ? Le peut-on même, car une fraction rigoriste voudrait les exclure à jamais de l'Eglise qu'ils ont reniée ? Il y a ensuite les divisions dues au schisme de Novatien, un antipape qui a réussi à établir une Eglise dotée d'un clergé propre, d abord en Italie, puis en Afrique. Que faire des gens baptisés par eux mais qui passent à la grande Eglise ? La coutume en Afrique est de les rebaptiser , à Rome on leur impose la main, mais on reconnaît le baptême reçu. Un grave conflit va éclater entre le pape Etienne et Cyprien. On sera à deux doigts de la rupture , elle sera évitée. C'est donc à une réflexion sur l'Eglise que nous invite, en particulier, la lecture de Cyprien. J. FANTINO, o. p.
VOICI le premier numéro de l'année 1988. Nous ne sommes plus au temps des voeux, mais je voudrais en formuler un. Or, que peut-on souhaiter aux lecteurs d'une revue, sinon d'en être contents ? Notre désir est ainsi de continuer à vous plaire en cheminant avec vous à travers le monde des Pères. D'ailleurs, il existe un moyen pour que ce souhait se réalise pleinement : c'est de nous faire part de vos remarques et de vos demandes. Grâce à elles nous pourrons continuer d'améliorer "Connaissance des Pères" . Ce numéro est intitulé : "Judaïsme et chrétienté" . Il est la continuation du précédent. Mais le changement de titre indique un changement de tonalité. Les relations entre le judaïsme et le christianisme ont connu deux phases. La première correspond à la situation de l'Eglise jusqu'au quatrième siècle. Elle est alors minoritaire dans un monde païen qui, très tôt, lui est hostile : c'est le temps des grandes persécutions. Au quatrième siècle on assiste à un retournement de situation. Le christianisme, toléré officiellement, devient religion d'Etat. Ainsi, aux quatrième et cinquième siècles, l'empire devient un pays de chrétienté. Une telle transformation ne pouvait manquer d'affecter les relations de l'Eglise avec le judaïsme. C'est ce que l'on vérifie effectivement en lisant les Pères contemporains de ce changement. Mais on retrouve, comme à la période précédente, la même variabilité d'attitudes. l'aide de deux des Pères les plus célèbres de l'époque, Jean Chrysostome et Augustin, nous vous proposons de découvrir comment était perçu le judaïsme dans des cultures et des lieux différents. Jean Chrysostome est sans doute le Père qui a été le plus accusé d'antisémitisme. Il n 'est pas facile de répondre. D'une part, Jean est sémite et sa langue maternelle est un dialecte araméen, le syriaque. D'autre part, à Antioche, comme en Syrie à cette époque, l'Eglise connaît une situation paradoxale : des chrétiens continuent de fréquenter régulièrement la synagogue. La réaction virulente de Jean est dans la ligne de Paul : continuer pour un chrétien à suivre les coutumes juives, c'est nier l'oeuvre salvatrice du Christ Jésus (cf Ga 5, 2) : à chacun de lire l'ensemble et de se faire son opinion. J. FANTINO, o. p.
Ce numéro est consacré aux symboles de la foi, ce que l'on désigne sous le nom plus familier de "Credo" . Avec cette appellation, on voit tout de suite de quoi il s'agit. On sait en effet que le "Credo" fait partie intégrante de la messe et que ce texte exprime l'essentiel de la foi de l'Eglise. Dans notre liturgie il en existe deux versions : le symbole de Nicée-Constantinople et le symbole des Apôtres. Mais il y en eut bien d'autres. Tous remontent au temps des Pères. Ces symboles de foi étaient utilisés essentiellement lors de la préparation au baptême des candidats qui, à cette époque, étaient pour la plupart adultes. On retrouve cela aujourd'hui : les catéchumènes adultes reçoivent le symbole de la foi lors d'une célébration préparatoire au baptême. Cet exemple montre l'enracinement liturgique des symboles. La liturgie en effet a toujours été le coeur de la vie des chrétiens : lectures, hymnes, prières, prédications, catéchèses, paroles et gestes des célébrations ont façonné la vie et la pensée des communautés chrétiennes au long des siècles. Ainsi la liturgie a été un lieu essentiel de création et de composition à toutes les époques en fonction des événements. C'est dans ce creuset que s'est forgée la théologie. C'est dans ce trésor que, tels les scribes avisés dont parle l'Evangile, les Pères ont tiré de l'ancien et du nouveau. C'est des textes qu'ils entendaient ou chantaient, qu'ils puisèrent les formules des premières confessions de foi, qui servirent notamment lors des célébrations baptismales. J. FANTINO, o. p.
Chaque année, nous consacrons un numéro de Connaissance des Pères à un lieu géographique : une ville, une région, une province... Montrer le monde dans lequel ils vivaient aide à mieux comprendre les Pères et leurs écrits. L'an dernier nous vous présentions Alexandrie et l'Egypte (n °33) , cette année nous avons choisi la Syrie. Province dont la capitale est Antioche, la Syrie est un pays à double culture comme souvent dans le monde méditerranéen. La côte est plutôt de langue et de culture grecques, tandis que l'intérieur est davantage de langue et de culture syriaques. Mais le fond sémitique l'emporte, comme nous l'avions vu dans le numéro consacré à saint Ephrem (n°26). Il y a beaucoup à dire sur le monde syrien. Deux aspects marquant la vie des communautés chrétiennes aux IVe et V° siècles ont été retenus. Ils constituent les deux volets de ce numéro. L'un présente la liturgie syrienne, notamment l'Eucharistie. L'autre traite de la tradition ascétique et du monachisme qui sont inséparables. J. FANTINO, o. p.