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Les apophtegmes des pères. Tome 3, Chapitres XVII-XXI
Guy Jean-Claude
CERF
37,00 €
Épuisé
EAN :9782204079570
L'Egypte, au IVe et au Ve siècle, voit fleurir et s'épanouir un puissant mouvement monastique. A l'imitation d'Antoine, autour d'Amoun le Nitriote ou de Macaire l'Egyptien, des colonies d'anachorètes s'établissent à l'ouest du delta du Nil dans les déserts de Nitrie, des Cellules, de Scété. Mais vivre en ermite ne s'improvise pas: les difficultés matérielles et les risques spirituels sont nombreux. Il faut un apprentissage, qui consiste à vivre longuement auprès d'un ancien dont on fait son père spirituel. De temps en temps le moine débutant recueille, de son père ou d'un autre ancien qu'il est allé consulter, uneparole inspirée qu'il méditera et qui guidera sa conduite: c'est l'apophtegme. Brèves sentences, courts récits à l'enseignement varié et souvent paradoxal, les apophtegmes des grands ascètes égyptiens ont été recueillis précieusement puis, à partir du Ve siècle, réunis en collections. Ici est éditée et traduite la collection dite "systématique", qui les a classés par sujet. Sous cette forme ou sous une autre, les apophtegmes des pères ont profondément marqué la vie monastique en Orient et même en Occident.
Biographie de l'auteur Guy Bechtel est romancier et historien. Il s'est attaché à décrire les grandes peurs qui accompagnèrent le passage du Moyen Âge aux Temps Modernes et a travaillé sur l'histoire du livre dans Gutenberg et l'invention de l'imprimerie(1992) et le Catalogue des gothiques français (2008). Jean-Claude Carrière, historien de formation, écrivain, dramaturge et scénariste, est surtout connu pour ses collaborations avec Pierre Étaix, Luis Buñuel, Milos Forman et Peter Brook, mais aussi avec le Dalaï-Lama.
Résumé : En écrivant ce livre, nous avons voulu présenter les principaux repères qui nous paraissent constituer les fondements de la didactique des sciences physiques. Les deux premières parties sont consacrées à quelques éléments de réflexion sur la science, ses modes d'élaboration, ses procédures de validation, le statut des théories et des modèles scientifiques et la nature de la démarche scientifique. Elles constituent une première introduction aux principaux problèmes soulevés, à notre époque, par l'épistémologie des sciences expérimentales. La troisième partie présente les principaux résultats de la recherche en didactique des sciences physiques concernant les représentations, nous disons les conceptions, des élèves et les différents modes de raisonnements spontanés auxquels ils recourent fréquemment. Tout au long de la rédaction de ce livre, nous nous sommes efforcés de montrer par des exemples simples quelles pouvaient être en pratique les retombées, sur l'enseignement de la physique et de la chimie, des questions soulevées. Nous voulions que ce travail fût accessible à un large public. Ceci nous a conduits à rechercher une présentation, dans un langage aussi simple et aussi clair que possible, de notions souvent abstraites et difficiles d'accès sans pour autant, du moins nous l'espérons, les simplifier jusqu'à les dénaturer.
Prières venues de différents horizons spirituels, glanées dans tous les siècles et sur tous les lieux par Guy Gilbert et illustrées par Jean-Claude Flebus. Un recueil pour entretenir la conversation intérieure. Et, petit à petit, toute la vie devient prière...
Résumé : Dans la mythologie germanique, le frêne est Yggdrasil, l'arbre qui soutient le monde : sa cime claire se déploie dans le lointain séjour des divinités supérieures, tandis que ses racines plongent aux sources des eaux du royaume des morts. Ami de la fraîcheur des berges des rivières, ce bel arbre rustique sait s'accommoder de tous les sols et des vents, et même la pollution ne l'empêche pas de devenir un géant. Si vous êtes né entre le 25 mai et le 3 juin ou entre le 22 novembre et le 1er décembre, le frêne est votre arbre tutélaire, selon le calendrier celtique. Cet arbre est le symbole de persévérance et d'endurance.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Pouderon Bernard ; Salamito Jean-Marie ; Zarini Vi
Premiers : les plus anciens de ces textes sont immédiatement postérieurs aux derniers écrits des apôtres (fin du I ?? siècle) ; les plus tardifs se situent à la frontière du II ? et du III ? siècle. Le corpus commence avec des hommes qui ont connu les apôtres : Clément de Rome fut proche de Pierre. Il prend fin avec les disciples de leurs disciples : Irénée de Lyon se réclame de Polycarpe de Smyrne, qui avait connu Jean. - Certains témoignages et quelques poèmes sont moins anciens. Ecrits : les auteurs, "Pères de l'Eglise" pour la plupart, ne cherchent pas encore à bâtir une oeuvre. Ils disent qui ils sont, comment ils vivent et meurent, ce qu'ils croient. Leurs textes adoptent les formes les plus variées : lettre, récit, traité, dialogue, discours judiciaire, poème... formes empruntées à la littérature de leur univers culturel, l'hellénisme, à moins qu'elles n'aient des parallèles dans la littérature juive, comme les actes de martyrs, dont l'Ancien Testament offre l'archétype. Pour exprimer les réalités nouvelles, les vieux mots changent de sens : baptizein, "immerger ", devient "baptiser" ; ekklesia, "assemblée ", signifie désormais "église". Chrétiens : la période est celle de l'autodéfinition du christianisme. Le terme apparaît autour de 117, chez Ignace d'Antioche. C'est le temps de la séparation, plus ou moins rapide et marquée selon les aires culturelles, d'avec le judaïsme. Se constituent peu à peu des usages liturgiques, des règles communautaires, un canon des Ecritures, des doctrines qui formeront le dogme de l'Eglise "catholique", c'est-à-dire universelle. Naissance d'une religion, d'une Eglise, d'une littérature. A la fin du Il ? siècle, sous l'oeil des "païens" et des juifs (dont on présente aussi, en ouverture, les témoignages), l'Eglise est en passe d'unifier ses usages et d'installer ses institutions. Le christianisme a trouvé sa place dans la société. Il a propagé ses idées dans le monde intellectuel. De cette aventure, car c'en est une, les Premiers écrits chrétiens retracent les divers aspects, d'une manière extraordinairement vivante.
L'histoire de la papauté est complexe et ne se résume pas à l'histoire de la religion catholique. Institution globale, cherchant à guider les sociétés, la papauté doit être réinsérée dans un cycle historique de long terme, celui qui a vu un espace marginal, désigné d'abord comme "chrétienté" puis comme "Occident" , se développer avant de se projeter à la conquête du globe, jusqu'à la "mondialisation" actuelle. Son rôle a souvent été esquivé par un compromis historiographique entre auteurs laïcs, soucieux de faire un récit du progrès dégagé de l'Eglise, et auteurs catholiques, désireux de faire l'histoire irénique et morale d'une papauté humanitaire au-dessus des Etats, des frontières et des guerres. L'objet de cette réflexion sera au contraire d'envisager la papauté comme un acteur majeur à une échelle globale dans une histoire qui ne peut se réduire à un ordre linéaire et simpliste, celui d'un progrès scientifique, économique ou d'une sortie de la religion, une histoire dont on cherchera à redécouvrir toute la pluralité.
En ces temps de crise profonde, la relation entre les hommes et les femmes à l'intérieur de l'institution ecclésiale impose plus que jamais son actualité. Certes, le magistère entend, depuis quelques décennies, valoriser la part féminine de l'Eglise. Mais le constat s'impose : stéréotypes et préjugés sont demeurés intacts, tout comme des pratiques de gouvernance qui maintiennent les femmes sous le pouvoir d'hommes - des clercs en l'occurrence. Sortant de ces ornières, il s'agit d'éprouver ce que le " temps des femmes " qui cherche à advenir peut apporter de renouvellement dans l'intelligence des textes scripturaires qui ont modelé l'imaginaire en monde chrétien. Il s'agit aussi de montrer combien la prise en compte des femmes questionne à frais nouveaux l'identité de l'Eglise, l'économie en son sein du sacerdoce des baptisés et du ministère presbytéral, donc également les modalités de sa gouvernance. Un livre qui nous montre une série d'" éclats de féminin " pour suggérer les gains qui seraient ceux de cette ouverture. Et si, la femme était l'avenir de... l'église !