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Trésor secondaire
Gutfreind Celso ; Reuillard Pascal ; Duclos Nei
L'HARMATTAN
16,00 €
Épuisé
EAN :9782343130101
Trésor secondaire est un recueil de poèmes qui raconte le rythme d'une vie. Elle commence à travers un regard, continue immergée dans la prosodie et fonde l'enfance selon cette poétique vitale. Dans un second temps, la vie débute par la poésie qui lui revient de droit. Elle doit atteindre la prose et comme elle sait déjà raconter, elle peut aussi partir, alouette quasi complète. Enfin, entre en scène l'amour pour la femme. Il se poursuit à travers l'enfant pour réussir à vivre jusqu'au bout avec la poésie. Chacun des thèmes avec qui il dialogue est abordé comme une maison ouverte à la visite de beaucoup d'autres, en fonction de la forme nécessaire. Toute lecture en dehors de ce lieu désorganiserait un temps apparemment logique, une autre de nos intentions attentives et distraites.
La loi de la compression est une merveilleuse invention des parents d'Amir et d'Efi: elle permet de transformer en grand-père ou en oncle n'importe quel adulte de leur entourage. Grands-pères Lolek, Heïnek, Yosef et Ménashé rejoignent ainsi grands-pères Shalom et Weil dans le cercle familial que la Shoah a failli anéantir. Mais ce sont surtout l'excentrique grand-père Lolek, ancien soldat de l'armée d'Anders, et son opposé Yosef, pétri de sagesse talmudique et si magnanime, qui veillent sur leur enfance. En grandissant, Amir et Efi veulent comprendre ce qui s'est passé "là-bas", pendant la guerre. Mais personne n'en parle, et il leur faut inventer mille ruses et astuces pour pousser les membres de cette famille reconstituée à se confier. Petit à petit, devant leur insistance, notamment celle d'Amir pour qui cette quête est devenue essentielle, les barrières cèdent et les récits de ces survivants taciturnes, originaux ou fous, se déploient, bouleversants. Les gens indispensables ne meurent jamais constitue une prouesse littéraire. Naviguant sans cesse entre la gravité et la drôlerie, le récit rend palpables ces existences placées sous le signe d'un génocide, de la mort, et en même temps si vivantes, si humaines et si banalement risibles. Le roman d'Amir Gutfreund marque sans le moindre doute un tournant dans la manière d'appréhender la Shoah.
Résumé : "A quatorze ans, je fus exaucé - je devins beau. Au fil des jours, à mon insu, s'étaient opérés en moi des changements qui font que jusqu'à aujourd'hui les femmes me désirent, me sourient spontanément au moindre échange de regards, et répondent à mes avances les plus hypocrites." C'est ainsi qu'Arik découvre son pouvoir de séduction à l'adolescence, sans savoir que son physique ne suffira pas à gagner le coeur de l'amour de sa vie, l'énigmatique Mikhal, qui n'est autre que la petite soeur de son ami Benny. Et les amis sont essentiels dans cette cité ouvrière près de Haïfa où grandit Arik dans les années soixante-dix : Benny dont la carrière d'expert-comptable semble toute tracée, Tsion qui se rêve en champion de basket tout comme Guidon en physicien, et Yoram qui se lance très tôt dans les affaires sont les complices inséparables d'Arik. Après avoir passé leur jeunesse ensemble, ils seront prêts à tout pour arracher la belle Mikhal aux griffes d'une secte, la ramener à la maison, et dans les bras de leur ami. Pour elle, volent les héros est le récit tendre et drôle d'une amitié et d'une obsession amoureuse tout autant que la chronique de la société israélienne des années soixante à la mort d'Yitzhak Rabin.
Gutfreind Celso ; Golse Bernard ; Konichekis Alber
Comme le titre de l'ouvrage le laisse deviner, il existe dans les propos de Celso Gutfreind des propositions fortes sur les fonctions psychiques de la narration et surtout en référence à ce qu'il y a de plus vivant en elle. La narration y apparaît comme respiration, exhalation et épanouissement de l'âme. Elle n'est pas seulement dans la vie, elle est la vie elle-même. Implicitement, de cet ouvrage se dégage une sorte de biologie du récit, car Celso Gutfreind s'intéresse à son essence vive où il ne se différencie pas de l'affect même. La narration se réalise comme une métaphore qui réunit indissociablement empathie, acte et parole", Alberto Konicheckis.
La loi de la compression est une merveilleuse invention des parents d'Amir et d'Efi: elle permet de transformer en grand-père n'importe quel adulte de leur entourage. Grands-pères Lolek, Heïnek, Yosef et Ménashé rejoignent ainsi le cercle familial que la Shoah a failli anéantir. Mais ce sont surtout l'excentrique grand-père Lolek, ancien soldat de l'armée d'Anders, et son opposé Yosef, pétri de sagesse talmudique, qui veillent sur leur enfance. En grandissant, Amir et Efi veulent comprendre ce qui s'est passé pendant la guerre. Mais les résistances sont multiples avant que les récits des survivants se déploient... Entre gravité et drôlerie, Les gens indispensables ne meurent jamais rend palpables ces existences marquées par la mort et néanmoins banalement humaines. Le roman d'Amir Gutfreund marque un tournant dans la façon d'appréhender la Shoah. Biographie de l'auteur Amir Gutfreund est né en 1963 à Haïfa. Ancien colonel de l'armée de l'air, il vit en Galilée. En 2000, la publication des Gens indispensables ne meurent jamais fit sensation en Israël, et le livre est aujourd'hui traduit en plusieurs langues.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.