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LIGNES DE VIE. Tome 2, Auto-bio-graphie
Gusdorf Georges
JACOB
34,90 €
Épuisé
EAN :9782738100962
Auto : le moi. Bio : la vie. Graphie : l'écriture. Tels sont en effet les trois axes autour desquels s'organise la matière de l'autobiographie ? genre littéraire protéiforme, aussi infiniment varié que l'est son inépuisable sujet, l'homme. Telles sont les pistes qu'explore Georges Gusdorf dans ce deuxième volet des lignes de vie, après l'enquête plus historique des Ecritures du moi. Ecrire sur soi, c'est parier sur sa propre survie et la survie de l'espèce, c'est tenter de préserver de la mort la part essentielle de son être. Mais de quel être s'agit-il ? Le moi insaisissable, tantôt glorifié, tantôt haï, le moi sous-tend toute vocation d'écrivain, sans jamais se révéler en entier dans l'écrit ; C'est qu'il appartient aux incertitudes de la vie, dans ses continuités et ses ruptures, ses fidélités et ses palinodies. Comme il est difficile de lui trouver une unité, et plus encore une raison d'être ! La vaste érudition de l'auteur est un guide sûr dans l'immense corpus de la littérature européenne ; sa curiosité, son mordant, son art du questionnement philosophique en font le compagnon hors pair de nos lectures. Amiel et Paul Valéry, Roland Barthes et saint Augustin, Goethe et Michel Leiris, pour n'en cite que quelques-uns, mêlent ici leurs traces, révélant la motivation profonde de toute entreprise autobiographique, la plus modeste comme la plus ambitieuse, la plus secrète comme la plus somptueuse : écrire sa vie, c'est lui donner un sens.
La mémoire est d'ordinaire considérée comme le conservatoire des souvenirs, et d'autant meilleure que les souvenirs sont plus exacts. Renversant cette perspective, cet ouvrage s'efforce de montrer que la mémoire est une expression de la personne, un horizon pour chaque homme en son actualité.
Cahiers, journaux intimes, confessions, mémoires souvenirs " livres du moi "... Les écritures du moi, dans l'infinie diversité de leurs manifestations, forment un continent de la littérature européenne encore trop peu exploré - en raison même, sans doute, de son immensité. Aboutissement de quarante ans de réflexion sur la connaissance de soi, les Ecritures du moi constituent avec Auto-bio-graphie (second volet de Lignes de vie) à la fois une somme inégalée de l'histoire de l'autobiographie et un texte philosophique original : méditation au jour le jour, discipline de la pensée qui inlassablement approche son objet sans jamais l'épuiser.... Georges Gusdorf est l'explorateur infatigable des littératures européennes. Il épouse la pulsation secrète des écrits de tant d'écrivains majeurs, depuis Montaigne jusqu'à Kafka ou Joyce : pensée qui n'en finit pas de se découvrir et de se recouvrir dans la quête de ce qui la produit, le Moi. Réflexion, au sens propre du terme, dialogue où parfois les rôles semblent inversés ; livre ouvert, dont les innombrables références invitent à la lecture, à la relecture, enfin à s'engager dans ce jeu de miroirs qu'est la recherche de soi.
Que se passe-t-il entre un psychanalyste et son patient? Qu'est-ce que cette relation a de particulier? Pourquoi, dans des cas trop nombreux la cure ne procure-t-elle aucun bienfait? Pourquoi, bien souvent, est-elle le théâtre de détériorations persistantes? "François Roustang excelle dans ce texte très polémique." (Corinne Ehrenberg, Esprit.) "François Roustang: un hérétique particulièrement astucieux, des essais toujours surprenants et excitants pour l'esprit. Ce qu'il nous propose: un" gai savoir "de l'inconscient. Il y a donc urgence à le lire et à le relire." (Le Monde.)
Faut-il préférer le concubinage au mariage ? Comment maintenir le bon équilibre entre intimité et autonomie ? Comment faire durer la passion ? Comment se disputer sans se déchirer ? Quand consulter et comment choisir la thérapie adaptée à votre cas ? A l'heure où le couple traverse une crise sévère, ce livre, nourri d'exemples très concrets, nous fait mieux connaître le territoire mystérieux des rapports entre les hommes et les femmes. Si toute histoire d'amour comporte un risque, le bonheur à deux est cependant possible.
Le célèbre psychiatre Alain Braconnier s'attaque à la différence des sexes. Il nous rappelle utilement ce que nous transmettons à nos enfants consciemment ou non. Nous déterminons ainsi leurs futurs comportements en fonction de leur sexe. Les apparences sociales ont beaucoup changé mais un certain fond éducatif reste identique quant à la charge sur la personnalité future des enfants. Ainsi se constituent les différences acquises par les hommes et les femmes : émotivité, angoisses, états dépressifs.Un rappel historique n'est pas superflu pour montrer l'évolution des individus et des sociétés dans l'acceptation mutuelle de leurs différences. Il s'agit d'émancipation véritable des sexes devant les vieux impératifs religieux et économiques. L'auteur évoque les croyances vraies ou fausses au sujet de nos jugements de valeur entre le sexe, la sociabilité, l'envie de domination, le bon sens, l'argent. Ce livre, facile et agréable à lire, s'adresse cependant à un public averti. --Psychonet.fr -- Psychonet.fr
Vous vous interrogez sur ces troubles mystérieux qui ont pour nom dépression, anxiété, boulimie, obsession, autisme et même schizophrénie. Vous vous demandez comment on peut les soigner. La psychiatrie vous inquiète ou vous fascine. Et si le meilleur moyen d'en savoir plus était de pénétrer dans le cabinet d'un psychiatre ? C'est ce que vous propose François Lelord. Vous rencontrerez ainsi la violoncelliste recluse, l'homme pressé, le fils rebelle, la jeune femme aux gants, le petit prince qui saignait, tous ces patients que la psychiatrie moderne a aidés et parfois guéris.
Ces "essais sur le roman" constituent la première manifestation théorique de l'école du "nouveau roman". Nathalie Sarraute y expose ses propres conceptions qui ont exercé une influence profonde sur les jeunes auteurs. De Dostoïevski à Kafka, de Joyce à Proust et Virginia Woolf, Nathalie Sarraute scrute l'oeuvre des grands précurseurs du roman moderne et examine leur contribution à la révolution romanesque de nos jours.
Résumé : Qui n'a rêvé de traverser le Saint-Laurent à bord d'un beau traversier ? De parcourir l'Amérique sur le pouce ? Ou l'Afrique en car rapide, en vélo poum poum, ou aux côtés d'une mama Benz au volant de sa Mercedes, cela tout en évitant, au passage de la Belgique, les grenailles errantes sur la route ? Qui ne souhaiterait faire une halte, en Suisse, au bar à talons pour faire réparer sa chaussure, avant d'enfiler ses sentimentales toutes pimpantes pour aller ambiancer à l'appel de la SAPE, la Société des ambianceurs et des personnes élégantes ? Ce Nouveau Dictionnaire insolite des mots de la francophonie donne à entendre une langue française souvent délurée et joyeuse, révélatrice des richesses du français parlé hors de France.
Résumé : "Leurs yeux se rencontrèrent" : ces scènes de première rencontre qui font la force des grands romans, de Madame Bovary, de La Chartreuse de Parme, surgissent aussi entre les livres et nous. On m'a souvent demandé : "Comment avez-vous connu Proust ? " comme si j'avais pu l'aborder (ce que je n'aurais jamais osé faire), comme si j'avais été un témoin privilégié de sa vie, comme s'il avait été un de ces amis dont on écrit l'histoire. Ami, on l'est sans doute plus quand on ne connaît que l'oeuvre que lorsqu'on ne connaît que l'homme. Ce recueil rassemble dix ans de critique proustienne. Le hasard des commandes, ou des envies, dessine "à l'horizon peut-être, une constellation". C'est l'occasion de développer des thèmes, de Pompéi aux jardins, des contemporains à peine entrevus, Romain Rolland, une voisine du boulevard Haussmann, un prince monégasque, de reparler des personnages du roman. Des promenades, des variations, des découvertes : une photo inconnue et qui bouleverse notre connaissance de la biographie, une lettre inédite et mystérieuse. Le premier volume du cycle de "La Petite Histoire" de Lenotre, passion de mon enfance, portait le titre de Napoléon : Croquis de l'épopée. C'est ce que je propose ici, au sujet de Proust, parce que l'écriture de la Recherche et le livre lui-même en furent bien une : des croquis de l'épopée.
Résumé : "On aura peut-être été un peu surpris de voir dans ces discours l'accent porté par Camus sur la défense de l'art et la liberté de l'artiste - en même temps que sur la solidarité qui s'impose à lui. Cela faisait certes partie de ce que lui dictaient les circonstances et le milieu où il devait les prononcer, mais il est certain que Camus se sentait accablé par une situation où, selon ses propres paroles, "le silence même prend un sens redoutable. A partir du moment où l'abstention elle-même est considérée comme un choix, puni ou loué comme tel, l'artiste, qu'il le veuille ou non, est embarqué. Embarqué me paraît ici plus juste qu'engagé". Et malgré une certaine éloquence - qu'on lui reprochait également - il se sentait profondément concerné et douloureusement atteint par un conflit qui le touchait jusque dans sa chair et dans ses affections les plus enracinées", Carl Gustav Bjurström.