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Code de l'urbanisme commenté 2015. 3e édition
Guinot Vincent
BERGER LEVRAULT
39,00 €
Épuisé
EAN :9782701318738
Le droit de l'urbanisme continue de connaître de nombreuses évolutions depuis la parution des deux dernières lois ayant un fort impact sur celui-ci, les lois nos 2014-366 du 24 mars 2014 pour l'accès au logement et un urbanisme rénové (ALUR) et 2014-626 du 18 juin relative à l'artisanat, au commerce et aux très petites entreprises ("loi Pinel"). Le Code de l'urbanisme commenté 2015 intègre donc et décrypte les apports des derniers décrets d'application de ces deux lois : pour la loi ALUR, le décret n° 2015-482 du 27 avril 2015 portant diverses mesures d'application de la loi n° 2014-366 du 24 mars 2014 pour l'accès au logement et un urbanisme rénové et relatif à certaines actualisations et corrections à apporter en matière d'application du droit des sols, tandis que pour la loi Pinel, il s'agit du décret n° 2015-165 du 12 février 2015 relatif à l'aménagement commercial. Le Code de l'urbanisme intègre également les autres textes dont les dispositions ont une influence sur le droit de l'urbanisme.
Résumé : Le Code de l'urbanisme commenté accompagne le lecteur dans son application quotidienne du droit de l'urbanisme : les références à la législation ou à la réglementation en vigueur, accompagnées d'extraits des textes correspondants, complètent les articles du code ; la jurisprudence la plus récente est décryptée par les auteurs ; les nombreux conseils faciliteront la mise en oeuvre par les collectivités locales des dispositions les concernant. Seront ainsi commentés les textes marquants de l'année 2023, notamment la loi no 2023-175 du 10 mars 2023 relative à l'accélération de la production d'énergies renouvelables. Le Code de l'urbanisme commenté 2023 constitue ainsi un ouvrage de référence exhaustif et pratique.
Le Code de l'urbanisme poursuit son évolution à la suite de la recodification de ses livres I (parties législative et réglementaire) et le mouvement de recentrage de l'élaboration et de la gestion des documents d'urbanisme structurants (schéma de cohérence territoriale, plan local d'urbanisme) vers les intercommunalités, amorcé par la loi ALUR et finalisé par la loi Egalité et Citoyenneté du 27 janvier 2017. Cette sixième édition du Code de l'urbanisme commenté analyse ces changements et les commente afin de permettre au lecteur de se les approprier. Les textes les plus récents sont intégrés et commentés : l'ordonnance n° 2018-75 du 8 février 2018 complétant et précisant les règles budgétaires, financières, fiscales et comptables applicables à la ville de Paris ; la loi n° 2017-1837 du 30 décembre 2017 de finances pour 2018 ; les textes relatifs à la création de l'établissement public Paris La Défense : la loi n°2017-1754 du 25 décembre 2017, les décrets nos 2017-1040 du 10 mai 2017 et 2017-777 du 5 mai 2017, l'ordonnance n° 2017-717 du 3 mai 2017 ; le décret n° 2017-1431 du 3 octobre 2017 relatif à l'articulation des procédures d'autorisation d'urbanisme avec la procédure d'autorisation préalable aux travaux conduisant à la création de plusieurs locaux à usage d'habitation dans un immeuble existant ; le décret n° 2017-1039 du 10 mai 2017 relatif à la procédure de création ou d'extension des unités touristiques nouvelles ; le décret n° 2017-1037 du 10 mai 2017 relatif aux organismes de foncier solidaire ; le décret n° 2017-626 du 25 avril 2017 relatif aux procédures destinées à assurer l'information et la participation du public à l'élaboration de certaines décisions susceptibles d'avoir une incidence sur l'environnement et modifiant diverses dispositions relatives à l'évaluation environnementale de certains projets, plans et programmes. Les commentaires placés sous les articles sont autant de précisions et d'analyses indispensables à la bonne application du droit de l'urbanisme. Les nombreux conseils faciliteront la mise en oeuvre par les professionnels de l'urbanisme des dispositions concernant leur pratique quotidienne.
Face à une société dont les usages changent, le Gouvernement a pris une série de mesures qui se sont traduites en 2018, en matière d'urbanisme et d'aménagement du territoire, par les lois n° 2018-727 du 10 août 2018 pour un Etat au service d'une société de confiance et 2018-1021 du 23 novembre 2018 portant évolution du logement, de l'aménagement et du numérique (ELAN). Simplifier les normes, pour notamment construire mieux et moins cher, répondre aux besoins de chacun et améliorer le cadre de vie sont donc certains des éléments constitutifs de la démarche de la transformation de l'action publique voulue par le Gouvernement. La septième édition du Code de l'urbanisme commenté analyse ces changements pour que le lecteur se les approprie. Les textes les plus récents sont intégrés et les plus pertinents, commentés : - décret n° 2019-505 du 23 mai 2019 relatif à l'instruction par des prestataires privés des demandes d'autorisation d'urbanisme ; - décret n° 2019-482 du 21 mai 2019 relatif aux aménagements légers autorisés dans les espaces remarquables ou caractéristiques du littoral et des milieux nécessaires au maintien des équilibres biologiques ; - décret n° 2019-481 du 21 mai 2019 modifiant diverses dispositions du Code de l'urbanisme ; - décret n° 2019-474 du 21 mai 2019 pris en application du dernier alinéa de l'article L. 300-1 du Code de l'urbanisme ; - décret n° 2019-472 du 20 mai 2019 relatif à la collecte et la transmission d'informations et de documents relatifs aux déclarations et autorisations d'occupation des sols ; - décret n° 2019-303 du 10 avril 2019 pris pour l'application de l'article L. 600-5-2 du Code de l'urbanisme ; - décret n° 2018-1054 du 29 novembre 2018 relatif aux éoliennes terrestres, à l'autorisation environnementale et portant diverses dispositions de simplification et de clarification du droit de l'environnement. Les commentaires placés sous les articles sont autant de précisions et d'analyses indispensables à la bonne application du droit de l'urbanisme. Les nombreux conseils faciliteront la mise en oeuvre par les professionnels de l'urbanisme des dispositions concernant leur pratique quotidienne.
Le Code de l'urbanisme commenté accompagne le lecteur dans son application quotidienne du droit de l'urbanisme : les références à la législation ou à la réglementation en vigueur, accompagnées d'extraits des textes correspondants, complètent les articles du code ; la jurisprudence la plus récente est décryptée par les auteurs ; les nombreux conseils faciliteront la mise en oeuvre par les collectivités locales des dispositions les concernant. Seront ainsi commentés les textes marquants de l'année 2024, notamment la loi no 2024-322 du 9 avril 2024 visant à l'accélération et à la simplification de la rénovation de l'habitat dégradé et des grandes opérations d'aménagement. Le Code de l'urbanisme commenté 2024 constitue ainsi un ouvrage de référence exhaustif et pratique.
Les élèves sont-ils heureux à l'école ? Et les enseignants ? Et l'ensemble des personnels ? Ces questions, longtemps, n'ont pas été posées. L'école prépare en effet le bonheur public de demain, en apprenant aux futurs citoyens l'obéissance aux règles et le sens de l'effort, mais que fait-il du bonheur de l'instant ? Aujourd'hui, ces questions émergent. L'ouvrage vise à éclairer cette transformation sous l'angle du bonheur d'apprendre, d'enseigner et d'éduquer. Or, les textes officiels répugnent toujours à évoquer le bonheur, tant, au départ, cette notion semble éloignée des valeurs d'effort, de travail, de discipline, de classement entre bons et mauvais élèves portées par notre modèle scolaire. L'ouvrage éclairera les enjeux vitaux de ce qu'on appelle " climat scolaire ", " école bienveillante et exigeante ", " lutte contre les violences et le harcèlement ", " école inclusive ". Mettant en lumière les contradictions entre une architecture de l'institution scolaire héritière de cloisonnements et de hiérarchies multiples et les aspirations d'aujourd'hui à renforcer le bonheur d'apprendre, d'enseigner, d'éduquer, il prendra le parti d'une transformation profonde, consciente, de notre modèle politique d'éducation.
Le parcours d'orientation ressemble aujourd'hui davantage à l'organisation d'un tri des élèves, qui pour des raisons cumulatives, se révèle étroitement lié à l'origine sociale, qu'à un processus de choix progressif, réversible et éclairé. La réduction de ces inégalités est trop souvent renvoyée aux marges de manoeuvre individuelles et aux " bonnes rencontres ". Considérant l'orientation aussi bien sous l'angle intime de la construction de soi que comme un acte majeur du contrat social, l'ouvrage analyse l'influence de différents facteurs sur les décisions d'orientation. Alors que plusieurs lois et mesures récentes placent l'orientation au centre des réformes éducatives, son parti pris est d'aborder les enjeux de la transformation engagée par un détour en considérant l'orientation dans tous ses états : polysémie, mythes, croyances, totems et tabous qui structurent les représentations des différents acteurs. Comment renoncer au mythe du métier idéal, prince charmant qui n'attendrait que nous, pour tracer son chemin ? De quels repères et boussole dispose chaque élève pour élaborer une cartographie qui rende le monde intelligible et l'aide à composer son itinéraire entre certitude et aventure, déterminisme et liberté, conventions et transgression ? Au fond, peut-on apprendre à choisir et, si oui, quel pourrait être le rôle de l'Ecole ? L'ouvrage propose des pistes pour qu'orientation rime avec chemin d'émancipation en prônant de nouvelles approches éducatives et pédagogiques et en situant ces évolutions au coeur des politiques éducatives et sociales.
La fabrique de la ville est en pleine transformation sous l'effet des transitions écologiques, sociales et citoyennes. Des formes réinventées d'agir collectif - voire d'auto-gouvernement - qui débordent souvent le cadre associatif et questionnent aujourd'hui la capacité des institutions à relever seules les défi s de l'action publique locale. En explorant les conditions d'une administration partagée d'espaces ou de services urbains, ce dossier pose la difficile question des partenariats public-communs. Si l'Italie a commencé à les instituer, la France reste encore largement à la recherche des bonnes formules juridiques mais aussi de la juste distance entre les différents acteurs. Quelle légitimité et sécurité juridique donner aux initiatives citoyennes ? Comment positionner ces partenariats vis-à-vis des nécessaires services publics territoriaux ? Quelle place pour la démocratie représentative et les prérogatives des élus ? Quel " pas de côté " et besoin de formation des agents pour accompagner l'émergence d'un droit à la contribution ? Du " lâcher-prise " à l'innovation juridique, de l'institutionnalisation au marketing, des communs sociaux aux nouvelles sociabilités, etc. , les éclairages italiens, néerlandais et français nous ouvrent un champ d'expérimentation et de démocratisation qui passe par l'administration en commun.
Pour diriger des équipes d'enseignants ayant désormais une formation universitaire de haut niveau, les chefs d'établissements et les corps d'inspections doivent, eux-mêmes, développer de nouvelles compétences intellectuelles et managériales. Selon le principe d'isomorphisme souvent invoqué, "on forme comme on a été formé". Or l'auteur part du principe que l'établissement, et pas seulement l'élève, doit être apprenant et c'est le développement professionnel des acteurs qui est étudié. En effet, il s'avère que certains établissements scolaires ou équipes apprennent et d'autres pas. Le type de management pratiqué est une variable déterminante, puisque manager c'est d'abord agir sur le contexte. Le rôle de leader du chef d'établissement évolue et se précise. Il doit faire preuve d'habileté managériale en articulant deux logiques temporelles distinctes : - le temps court et cyclique des enseignants, rythmé par le célèbre emploi du temps hebdomadaire, le trimestre et ses bulletins de notes, l'année scolaire et les décisions de fin d'année, avec - le temps long et linéaire du projet d'établissement et du contrat d'objectifs. Il doit orienter tous les groupes vers une perspective d'établissement apprenant. Il doit substituer au travail individuel le plus souvent solitaire des enseignants des pratiques collectives et collaboratives, bénéficiant de la diversité des ressources professionnelles. Fort d'une expérience particulièrement riche, l'auteur raconte et commente, en évitant la langue de bois et loin d'une rédaction académique. Il croise en permanence, tout au long du texte, connaissances et recul critique (réflexivité), en livrant des informations souvent difficilement accessibles. Il termine le livre en formulant des hypothèses en vue d'une réforme du système éducatif français.