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Sagarana
Guimarães Rosa João
ALBIN MICHEL
32,55 €
Épuisé
EAN :9782226088826
En Amérique latine (et partout où il a été traduit), Joao Guimaraes Rosa est, avec Jorge Luis Borges, le géant continental du siècle. " Mathieu Lindon, libération L'auteur de Diadorim, l'un des chefs-d'?uvre du XXe siècle, nous offre avec Sagarana une occasion exceptionnelle de redécouvrir son univers poétique et sa langue inventive, semée de fulgurances et de mystères. Après la publication de ce recueil, en 1946, Joao Guimaraes Rosa (1908-1967) ne cessa, jusqu'en 1960, d'y apporter des retouches, ce qui montre assez l'importance qu'il lui accordait. De la transhumance d'un troupeau de b?ufs à un périple initiatique en passant par une course-poursuite dictée par la vengeance, ces neuf récits sont en quelque sorte le laboratoire où l'auteur brésilien expérimenta les divers chemins d'écriture qu'il ne cessa de parcourir. Il y célèbre la terre âpre du Minas Gerais, la richesse infinie de sa faune et de sa flore, et met en scène ses habitants, gens de la campagne " sans convention ni pose " qui, estime-t-il, " fournissent les meilleurs personnages de parabole ".
Joao Guimaraes Rosa est né en 1908 dans l'État du Minas lierais. Après des études de médecine, il embrasse la carrière diplomatique et occupe de nombreux postes à l'étranger, dont celui de conseiller d'ambassade à Paris de 1948 à 1951. Rentré au Brésil en 1953, il est élu membre de l'Académie brésilienne des lettres le 16 novembre 1967. Trois jours plus tard, il meurt d'une crise cardiaque. Considéré comme l'un des écrivains les plus importants du XXe siècle, son oeuvre comprend un roman, Grande Sertâo: veredas (1956), publié en français sous le titre de Diadorim, un cycle de sept récits (1956) (Burin, Les Nuits du Sertâo et Hautes Plaines), Sagarana, recueil de neuf récits (1946), et deux recueils de nouvelles, Premières Histoires (1962) et Toutaméia (1967).
A travers amours et guerres, envoûté par l'énigmatique Diadorim, évoquant toutes les aventures qui firent de lui un preux jagunço, un gardien de troupeaux, Riobaldo, raconte les journées encore brûlantes passées de bataille en bataille, les longues chevauchées à méditer sur la vie et la mort, dans le décor aride du sertão, lieu de l'épreuve, de la révélation et de la confrontation à l'infini. Unique roman et chef-d'oeuvre du plus grand écrivain brésilien du XXe siècle, Diadorim apparaît d'ores et déjà, au même titre que Don Quichotte, La Chanson de Roland ou Faust pour la tradition européenne, comme une oeuvre mythique de dimension universelle. Un véritable tour de force sur le plan de la langue. Une des oeuvres formellement les plus abouties du siècle.
Un jour, entendant le son des marteaux qui travaillaient l'or dans l'atelier d'un ami bijoutier, Rumi crut entendre une invocation du nom d'Allah et, pris d'une grande émotion, il se mit à danser au beau milieu du bazar. Cette danse devint plus tard la danse rituelle de ses disciples, connus en Europe sous le nom de derviches tourneurs écrit Ahmed Kudsi-Erguner dans l'introduction de ce recueil. Bien des épisodes de la vie de Rumi, poète, sage et mystique soufi du XIIIe siècle, ont l'air comme celui-ci tirés d'un conte. Le mot Mesnevi désigne un poème composé de distiques (groupes de deux vers renfermant un énoncé complet) ; celui de Rumi en comporte 24 000. Versets du Coran, hadiths (paroles du prophète), légendes bibliques, contes hindous ou bouddhistes, vie quotidienne sont autant de points de départ à son inspiration. Extraits de cette grande oeuvre, sont présentés ici les contes que Rumi utilisait pour illustrer son enseignement très vivant. Si cette oeuvre est considérée comme un commentaire du Coran, sa sagesse, accessible à tous, toujours actuelle, fait fi des étiquettes. --Colette-Rebecca Estin
Le Zen est une discipline de concentration exigeante en même temps qu'une philosophie de la vacuité. Son enseignement, qui s'enracine dans les paroles du Bouddha, tient tout entier en zazen, c'est-à-dire la méditation assise : sous l'apparent dépouillement se révèle une formidable méthode de dépassement de l'ego. Découvert par l'Occident dans les années soixante-dix, il est rapidement devenu un élément majeur de son renouveau spirituel. Taisen Deshimaru, maître japonais qui a grandement contribué à diffuser le Zen en France, livre ici la quintessence de son enseignement sous forme de paraboles, de questions-réponses ou encore de (aphorismes). Il traduit et commente aussi intégralement deux textes fondateurs et inédits du bouddhisme zen, le Hokyo Zan Mai et le San Do Kai,